Le hasard a bien fait les choses puisque deux somptueuses affiches seront au programme de ces huitièmes de finale : Liverpool (ANG) - Inter Milan (ITA) et Arsenal (ANG) - AC Milan (ITA). Sans oublier AS Rome (ITA) - Real Madrid (ESP) ou encore Celtic Glasgow (ECO) - FC Barcelona (ESP). Allez, plus que deux mois à patienter…
LE TIRAGE AU SORT DES HUITIEMES DE FINALE
Celtic Glasgow (ECO) - FC Barcelona (ESP)
Olympique Lyonnais (FRA) - Manchester United (ANG)
Schalke 04 (ALL) - FC Porto (POR)
Liverpool (ANG) - Inter Milan (ITA)
AS Rome (ITA) - Real Madrid (ESP)
Arsenal (ANG) - AC Milan (ITA)
Olympiakos (GRE) - Chelsea (ANG)
Fenerbahçe (TUR) - FC Séville (ESP)
CALENDRIER
Aller : Mardi 19 et mercredi 20 février 2008
Retour : Mardi 4 et mercredi 5 mars 2008
Lyon tape dans du lourd :22: on va savoir si on mérite vraiment d'aller plus loin dans la compétition;)
Mes pronos :lol:
Celtic Glasgow (ECO) - FC Barcelona (ESP)
Olympique Lyonnais (FRA) - Manchester United (ANG)
Schalke 04 (ALL) - FC Porto (POR)
Liverpool (ANG) - Inter Milan (ITA)
AS Rome (ITA) - Real Madrid (ESP)
Arsenal (ANG) - AC Milan (ITA)
Olympiakos (GRE) - Chelsea (ANG)
Fenerbahçe (TUR) - FC Séville (ESP)
Liverpool malgrés que en ce moment ils ont du mal en ligue des champions c'est du top.
Arsenal les minots contre les retraités du Milan ca sera chaud mais je vois milan passé...
Sinon je vois fenerbahce allez assez loin dans la compet^^
hi
je suis d'accord sauf pour Fenerbahçe (TUR) - FC Séville (ESP)
je pense que séville passera :lol:
et pour Lyon j'ai plein de grigri pour porter la poisse aux anglais :mrgreen:
mais sur le papier c'est sûr qu'il ne passeront jamais mais le foot n'est pas une science éxacte...
mais sur le papier c'est sûr qu'il ne passeront jamais mais le foot n'est pas une science éxacte...
Un exploit c'est possible mais en 1/4 ils vont se faire sauter comme d'habitude.
je suis d'accord sauf pour Fenerbahçe (TUR) - FC Séville (ESP)
Fenerbahce pratique un trés bon jeu basé sur des joueurs trés technique.
Une equipe trés bonne à domicile (normal enorme ambiance pire que besiktas:lol: ) et qui depuis cette année arrive à faire de bon resultat à l'exterieur en Ldc.
s'ils arrivent a sortir Manchester et arrive aux quarts alors là je suis sûr qu'ils iront plus loin
sortir Manchester c'est pas donné a tout le monde et je pense que ça leur donnerait un sursaut d'orgueil et de zéro sur leur chéque :mrgreen:
non sérieux l'orgre anglais je les vois aller loin ils étaient mes favoris au début de la compétion :D maintenant je dois en faire mes ennemis :twisted:
tarek ben ziad
23/12/2007, 20h00
Celtic Glasgow - FC Barcelona, victoire du barça
Olympique Lyonnais - Manchester United, victoire de l'olympique lyonnais
Schalke 04 - FC Porto, victoire de porto
Liverpool - Inter Milan, match nul
AS Rome - Real Madrid, match nul
Arsenal - AC Milan, victoire milan
Olympiakos - Chelsea, match nul
Fenerbahçe - FC Séville, victoire fc séville
A si tarek , match nul qui c'est qui passe alors?:mrgreen:
match retour a si brako:mrgreen:
tarek ben ziad
23/12/2007, 20h03
je parle pour le match aller a si Brako :mrgreen:
kamel au moins lui est attentif :lol:
Bé m**d* alors :rolleyes:
Moi j'ai fait mon prono pour aller retour:mrgreen:
tarek ben ziad
23/12/2007, 20h10
Ben pour aller retour:
Qualification de lyon, du real, du barça, de milan, du fc seville, de porto, de l'inter de milan et de chelsea :mrgreen:
Vous etes tous confiant pour lyon:mrgreen:
Allez keita tu peux faire quelque chose contre evra:mrgreen:
Lyon emmené par son president All ass ne pourra rien faire contre Manchester.
tarek ben ziad
23/12/2007, 20h20
Lyon emmené par son president All ass ne pourra rien faire contre Manchester
on disait la même chose avant que lyon affronte le real ;)
Mais ca s'etait en poule il me semble:mrgreen:
Sur un match à elimination direct (aller -retour) ils sont pas trés fort quand meme surtout quand en face il y a de grosse ecurie (psv , milan , etc...)
tarek ben ziad
23/12/2007, 20h25
ben y'a eu monaco aussi a si brako ;) et c'était bien en phase finale, pas en poule ;)
Ca y est ! Elle est de retour... Après plus de deux mois d'hibernation, la Ligue des Champions, avec son cortège de stars et de paillettes, est sortie de son sommeil ce soir avec les quatre premiers huitièmes de finale. L'affiche de la soirée se tenait au Stadio Olimpico où la Roma, seconde du Calcio, recevait le Real, leader de la Liga.
Et les Merengue ont confirmé dans ce match leurs difficultés actuelles à l'extérieur. Après deux défaites consécutives en championnat, à Almeria puis à Séville face au Betis, les hommes de Schuster ont été battus dans l'antre de la Louve. Se sont-ils vus trop beaux après avoir prématurément ouvert le score par Raul ?
Toujours est-il que le Real a parfois semblé manquer de détermination, ou de caractère (ou des deux) dans ce match. Au contraire de la Roma, avec son style de jeu enlevé et emballant, une Roma qui utilise à merveille les côtés - même si le deuxième but vient de l'axe - et qui, avec Totti, tient un mec capable à tout moment de sortir un geste de génie qui va faire basculer le match.
Ca reste ouvert pour le Real, qui recevra les Romains a Bernabeu dans quinze jours, mais la Casa Blanca ne s'est pas mise dans les meilleures dispositions pour se qualifier. L'Inter non plus d'ailleurs, qui est allé en prendre deux à Anfield face à des Reds décidément insondables, capables de se faire éliminer à domicile par un club de D2 en Cup et de battre le leader incontesté du Calcio trois jours plus tard.
Toujours cet éternel et mystérieux supplément d'âme dont ne disposent pas les Intéristes, qui souffrent manifestement du même mal que la saison passée, à savoir le manque d'opposition dans son championnat. Ca fait deux ans maintenant qu'il n'y a pas de compétition dans le Calcio tant les Nerazurri dominent sans partage le foot transalpin.
Sans opposant de haute qualité, sans adversité, l'Inter s'endort un peu plus chaque week-end et en a payé les frais face à des Reds pourtant moribonds en championnat, mais qui ont survolé les débats ce soir. Comme quoi, d'une compétition à l'autre... Dans les autres matchs de la soirée, on notera que Chelsea a assuré le minimum syndical avec son 0-0 à Athènes, et que Schalke ira défendre au Dragao son petit but d'avance.
Mais les affiches les plus alléchantes auront bien lieu demain. Outre Lyon-Manchester, dont on parlera en long, en large et en travers ici même, on aura quand même un Fenerbahce-FC Séville en amuse-gueule, un Celtic Barça en entrée et en plat de résistance, Arsenal-Milan AC. Bref, du très lourd, quoi. La soirée s'annonce bien...:D
Depuis cinq ans qu'il dispute les huitièmes de finale de la Ligue des champions, Lyon n'avait jamais été soumis à pareille épreuve. Il aborde la manche aller face à Manchester United plombé par ses dernières performances et le prestige de son adversaire (20h45). Mais les champions de France y croient.:lol: :mrgreen:
L'exploit serait d'éliminer MU, pas de gagner l'aller
Quelque part, les Lyonnais se trouvaient en position privilégiée, samedi en fin d'après-midi, pendant leur match galère contre Le Mans (0-1). Au moins était-il impossible pour eux de zapper en temps réel entre leur propre spectacle en L1 et la démonstration de Manchester United contre Arsenal en quart de finale de la Cup (4-0). Rythme, vitesse, précision technique, cohésion collective : tout les séparait, il y a cinq jours, du champion d'Angleterre qui leur rend visite ce soir à Gerland en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Ce n'était pas le même sport. Il a fallu laisser refroidir ces impressions quelques heures pour ne pas déduire que le duel était perdu d'avance. Evidemment il ne l'est pas : la Ligue des champions accouche chaque saison de surprises de cette envergure, avant de distribuer les derniers dividendes aux puissants. Mais Lyon, en cinq huitièmes de finale consécutifs, n'est jamais parti de si loin. Le tirage au sort y est pour quelque chose. Mais l'impression visuelle, davantage encore. L'élimination tranchante contre l'AS Roma (0-0, 0-2), l'an passé, a laissé un souvenir tenace d'impuissance au plus haut niveau international que seul un exploit contre MU pourrait balayer. L'exploit, d'ailleurs, ne sera pas seulement de battre Manchester ce soir. Ce serait de l'éliminer en deux manches. Eviter, en somme, le sort qu'avait subi cette si belle AS Roma l'an passé en quart. Brillante à l'aller (2-1). Hachée au retour (1-7).
Le souci de l'OL, c'est que son rapport de force avec l'équipe d'Alex Ferguson ne s'est pas inversé depuis le tirage au sort de décembre. Déjà, il n'avait pas le costume de favori. Il lui va encore moins aujourd'hui. Le métier européen dont avait su faire preuve le champion de France à Stuttgart (2-0) ou chez les Glasgow Rangers (3-0) est fragilisé par six semaines de tangage, sur le terrain comme en coulisses. Les ressorts qui manquent désormais à l'équipe d'Alain Perrin pour défier un grand nom sont ceux qui font et défont les destins européens quand le printemps approche : capacité collective à récupérer le ballon, réalisme défensif, réussite offensive. Lyon ne manque pas de talents, mais Benzema, Govou et Ben Arfa, si brillants cet automne, cherchent un second souffle à l'heure où l'équipe a tendance à envoyer le ballon sur eux comme si rien n'avait changé. L'appel de Cris pour sa titularisation a eu le mérite de jeter une lumière crue sur le manque de leader opérationnel dont souffre l'OL.
Manchester meilleur qu'il y a un an
Manchester United avait torturé Lille, il y a exactement un an (1-0, 1-0), sans offrir son meilleur visage. Une partie de la réussite de l'OL est conditionnée par la capacité qu'auront, ou pas, les Anglais, à exprimer la totalité de leur potentiel. Bien outillés à tous les postes, plus frais qu'il y a un an, monstrueux devant et intelligents au milieu, les hommes d'Alex Ferguson semblent portés par un vent plus favorable que jamais. L'anniversaire de la catastrophe de 1958* les avait bouleversés en Championnat contre Manchester City (1-2), il y a dix jours. Mais il leur confie, sur la durée, alors que le mythique triplé de 1999 aura bientôt dix ans, une mission d'ordre supérieur qui consisterait à gagner la C1 en cette année si spéciale. Lyon puise son souffle et ses certitudes moins loin. Mais alors que le club de Jean-Michel Aulas n'a jamais battu un grand d'Europe dans un match à élimination directe, la tranquille certitude des champions de France inspire un profond respect.Ils sont convaincus d'un «50-50». Par les temps qui courent, c'en est épatant. Devant les micros, l'OL fait le spectacle depuis ce week-end. Mais c'est sur le terrain que son crédit se jouera, dès ce soir :D
l'équipe.fr
kamel, désolé mais ils ont aucune chance contre les diables, les Anglais tapent fort ces dernières années en ligue des champions
ps: je suis de tt coeur avec les blaugrana
ps2: super la défait hier des méringués
on verra ce soir :twisted:
c'est vrai qu'il partent outsider mais le football c'est pas qu'une histoire de propabilité :D l'état d'ésprit et la rage joue et s'ils l'ont ce soir je parirai pas sur le favoris :mrgreen:
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