Harrachi78
28/12/2007, 20h41
En français on designe parfois les écoles juridiques traditionelles (Madhahib fiqhiya) de l'Islam sunnite des « Rites » car elles comportent ont certaines variants dans la pratique liturgique. Mais pour les Musulmans il n’existe même pas le principe de rite et l’on considère ces écoles comme de simples variantes juridiques sur un meme theme principal.
D'ailleurs, il faut preciser que nul musulman n’est tenu d’adopter un de ces « rites » de manière exclusive, tout comme aucun ne répondra à la question : "C'est quoi ta religion ?" par : "Je suis Sunnite hanafite. En réalité ces écoles ne sont pas plus que des systèmes de normes (ahkâm) qui divergent dans ce qu’on appelle les « ramifications » (fourou’) et non pas les les troncs (oussoul) que sont la Doctrine et le Dogme. C’est surtoput sur ce point la les "rites" de l'Islam diffèrent de ceux du Christianisme (Orthodoxe, Catholique ... etc.) qui s’opposent essentiellement dans les questions doctrinales et théologiques en plus de la liturgie proprement dite.
Pour synthetiser, nous dirons que le système des normes de l'Islam s’articule autour de deux thèmes classiques :
- Les ‘Ibadates (texto : "Actes d'Adoration") Couvrant l'ensemble des pratiques cultuelles et rituelles. On pourrait considérer cette partie comme la "Religion" dans son sens occidental moderne, soit le coté relationnel entre Dieu et les croyants, en tant qu'individus ou en tant que communauté.
- Les Mu’amalât ("Relations" sous entendu "entre humains"). Cette partie couvre toute la vie sociale ou privée du croyant en tant qu’individu ou la société elle-même en tant que Communauté. Ca englobe le droit foncier, le droit commercial, droit de la famille, droit pénal … etc. C'est cet apsect là de l'Islam qui est souvent le moins bien compris par les occidentaux, habitués à une certaine séparation entre la Religion (limitée souvent à quelques rituels) et leur vie privée et encore plus publique.
Ainsi, C’est dans ce genre de questions d'ordre juridique (et non pas théologique) que des divergences peuvent être notées entre les écoles sunnites traditionelles. Ces divergences -sur des points mineurs- ne sont en réalité que le résultat de la latitude d’interprétation qu’offre le cadre sunnite.
On citera pour l'exemple un cas précis : Pour le droit Malikite et Hanafite, quiconque se soumet à un gouvernement musulman peut devenir un sujet non-musulman de ce gouvernement et profiter de sa protection, alors que dans le droit Chaféite et Hanbalites une telle option se limite aux « Gens du Livre » (Chrétiens et Juifs surtout) et non pas à tous les non-musulmans.
D'ailleurs, il faut preciser que nul musulman n’est tenu d’adopter un de ces « rites » de manière exclusive, tout comme aucun ne répondra à la question : "C'est quoi ta religion ?" par : "Je suis Sunnite hanafite. En réalité ces écoles ne sont pas plus que des systèmes de normes (ahkâm) qui divergent dans ce qu’on appelle les « ramifications » (fourou’) et non pas les les troncs (oussoul) que sont la Doctrine et le Dogme. C’est surtoput sur ce point la les "rites" de l'Islam diffèrent de ceux du Christianisme (Orthodoxe, Catholique ... etc.) qui s’opposent essentiellement dans les questions doctrinales et théologiques en plus de la liturgie proprement dite.
Pour synthetiser, nous dirons que le système des normes de l'Islam s’articule autour de deux thèmes classiques :
- Les ‘Ibadates (texto : "Actes d'Adoration") Couvrant l'ensemble des pratiques cultuelles et rituelles. On pourrait considérer cette partie comme la "Religion" dans son sens occidental moderne, soit le coté relationnel entre Dieu et les croyants, en tant qu'individus ou en tant que communauté.
- Les Mu’amalât ("Relations" sous entendu "entre humains"). Cette partie couvre toute la vie sociale ou privée du croyant en tant qu’individu ou la société elle-même en tant que Communauté. Ca englobe le droit foncier, le droit commercial, droit de la famille, droit pénal … etc. C'est cet apsect là de l'Islam qui est souvent le moins bien compris par les occidentaux, habitués à une certaine séparation entre la Religion (limitée souvent à quelques rituels) et leur vie privée et encore plus publique.
Ainsi, C’est dans ce genre de questions d'ordre juridique (et non pas théologique) que des divergences peuvent être notées entre les écoles sunnites traditionelles. Ces divergences -sur des points mineurs- ne sont en réalité que le résultat de la latitude d’interprétation qu’offre le cadre sunnite.
On citera pour l'exemple un cas précis : Pour le droit Malikite et Hanafite, quiconque se soumet à un gouvernement musulman peut devenir un sujet non-musulman de ce gouvernement et profiter de sa protection, alors que dans le droit Chaféite et Hanbalites une telle option se limite aux « Gens du Livre » (Chrétiens et Juifs surtout) et non pas à tous les non-musulmans.