Sans une démocratie laïque mondial imposé par l'ONU et les puissants de ce monde, le monde musulman vivra éternellement dans la barbarie et risque d'entrainer le reste du monde dans sa descente aux enfers. Il faut par ailleurs que la communauté internationale scrute et surveille les programmes scolaires et tous les autres programmes éducatifs adoptés dans ce monde musulman, où les barbares islamistes impose leur satanisme, en vue d'empêcher les psychopates islamistes d'abuser, de tromper et d'endoctriner des enfants et des jeunes innocents qui sont jusque-là souvent transformés en racistes, en intégristes et en terroristes. Ce livre de l'Algérien Hamid Zanaz , Réformer l’islam ? Autopsie d’une illusion caractérisée ?, est un concentré de vérité et de courage. [Hamid Zanaz, philosophe et journaliste qui a enseigné à l’Université d’Alger et collaboré dans plusieurs journaux algériens indépendants (Alger républicain, El Waqt, Le Matin,…) n’y va pas par quatre chemins : « La panne des pays de l’islam est plus structurelle qu’accidentelle. Elle est imputable à la non distinction entre le temporel et le spirituel. Faute de séparation inconditionnelle, l’obscurantisme deviendra le stade suprême de l’islam dans les années à venir. » (p. 12). Il est fort à craindre que la réalité et l’actualité de tous les jours ne lui donnent déjà raison sur toute la ligne, des abords de l’Atlantique aux confins de la mer de Timor bordant l’Indonésie. L’auteur n’a nullement recours à un langage ampoulé ou compliqué auquel certains philosophes d’Afrique du Nord nous ont habitués, mais plutôt à un style très alerte, même jovial et amusé. Il faut dire qu’il vaut mieux en rire, pour ne pas en pleurer, lorsque M. Zanaz nous rappelle tout ce qui a pu être dit et écrit comme bêtises par des intellectuels issus de l’aire islamique au sujet de la laïcité et de la réforme de l’islam, loch ness du désert dont tout le monde parle et que personne n’a jamais vu. Comme le montre notre auteur, il n’y a pas que les intellectuels et les journalistes qui sont à mettre en cause : depuis au moins quarante ans, les autorités des pays musulmans ont construit le nid des obscurantistes et leur ont offert plus de mosquées qu’ils n’en auraient demandé. Et pour mieux expliquer l’état de décadence dans laquelle l’Islam se retrouve aujourd’hui, l’auteur cite Abdu Salam, prix Nobel de physique : « De toutes les grandes civilisations de la planète, la communauté islamique est celle qui a fait à la science la part la plus restreinte. » (p. 21) En tant qu’ancien professeur de philosophie, notre auteur ne pouvait oublier des maîtres en la matière. Je connaissais ce que Marx pensait de la religion, mais l’auteur m’a appris une sentence que je ne connaissais pas : « Je crois, écrit-il après Schopenhauer, que les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité. » Le discours et les idées des élites islamiques agissantes est aussi passé aux fourches caudines de la critique. L’auteur pense que ces élites « cherchent à rationaliser vainement l’irrationnel, commettant une aveugle apologie du patrimoine arabo-musulman » et deviennent ainsi consciemment ou non « les compagnons de route de l’islamisme » (p. 61) Après les intellectuels, c’est le rôle de l’école dans les pays musulmans qui est abordé par l’auteur. A l’aide de citations issues de livres scolaires de pays très différents et très distants les uns des autres, l’auteur arrive à nous donner rapidement une idée de la fabrique des « guerriers d’Allah », où l’enseignant est agent d’uniformisation et de clonage, mais aussi un imam, censeur de toute pensée libre. En tout cas, Hamid Zanaz fait le choix d’une lucidité salvatrice, allant jusqu’au bout de sa logique : « Si tous les musulmans ne sont pas intégristes, tous les islamistes sont musulmans. Il n’est pas aisé, voire difficile de tracer une ligne de démarcation entre les premiers et les seconds. Tous les musulmans croient que l’islam a apporté une solution globale et définitive au genre humain. » et il en vient à poser de vraies questions à la conscience des musulmans et de tous nos intellectuels bienveillants : « L’islamisme ne pourrait-il pas être regardé comme stade suprême de l’islam ? Ne serait-il pas sa « solution finale » ?
L’islamisme n’est que l’islam poussé à son terme. Être intégriste, c’est aller jusqu’au bout de sa foi. » (p. 92) Si la religion est l’opium du peuple selon Marx, en toute logique, les pays musulmans mourront d’overdose si nous suivons le diagnostic sans détours de Hamid Zanaz. Réformer l’islam ? Autopsie d’une illusion caractérisée. Livre de Hamid Zanaz Editions Editeur Indépendant 75008 Paris Source: [http://www.ripostelaique.com/spip.php?article407 http://editeurindependant.com/doc/3989] -- "Islamomanie : Optimisme incorrigible, celui qui ose résister au courant violent du fanatisme religieux qui secoue tous les pays à majorité musulmane . Naviguer à contre-coran, c’est risquer la noyade certaine. De l’Atlantique à l’Indonésie, l’ambiance mentale est largement favorable aux discours de la réislamisation de la vie. La pathologie de la revivification : l’illusion obsessionnelle de revenir à un islam global, l’islam ouvre-boîtes. Cet islam envahissant sert, en premier lieu, des régimes décadents, en mal de légitimité. Ces régimes postcoloniaux, ont aggravé les processus de régression sociale, intellectuelle, culturelle et politique , pour déboucher dare-dare sur le fondamentalisme. De concession en concession, les « élites » ont laissé la part belle aux religieux. «J’écris sur l’Algérie parce que ce pays est à lui seul une question à laquelle je ne trouve aucune réponse.» Jour après jour, ce monde se dirige tranquillement vers l’impasse, vers l’éclatement final. Il s’enfonce de plus en plus dans la misère morale et matérielle. « Comment se fait-il que ma jeunesse soit misérable tandis que les richesses de mon pays ne se comptent pas .» L’opportunisme de ses dirigeants, le silence des classes moyennes, l’ont installé dans un état d’arriération politico-culturelle certaine et une régression durable dont les méfaits sont visibles de loin. Manque de liberté, accès faible à la connaissance, condition catastrophique de la femme . Dans sa lettre aux générations futures, le philosophe iranien, Daryush Shayegan , laisse un état des lieux : « J’ai vécu dans des mondes disloqués où rien n’est à sa place, on avait mis bout à bout des connaissances disparates, incohérentes […] juxtaposées dans des mosaïques de fortune… » Une confusion entre le culturel et le cultuel, l’information et le catéchisme, la connaissance et la croyance. Dans ce désordre épistémologique total, la religion s’empare de la vie et l’irrationalité risque de ramener ces sociétés davantage en arrière. Dans leur rapport de 2004, les spécialistes de l’Unesco arabe , relèvent tous les obstacles au développement culturel dans le monde dit arabe, hormis le principal : l’omniprésence de la religion. Le deuxième rapport sur le développement humain atteste dans son préambule que « La religion pure (l’islam) encourage de manière significative l’acquisition des connaissances. » Et les auteurs, tous arabes, ajoutent : « Le développement d’un modèle arabe du savoir, tolérant et éclairé. Cela suppose de libérer la religion de l’exploitation politique et de respecter la recherche indépendante.» N’est-il pas temps de libérer la raison arabe de la tutelle de cette religion pure ? « Où que l’on aille, les symboles de l’islam sont partout présents, étalés au vu et au su de tous : dans les mosquées gouvernementales et civiles, où les prières en commun ont lieu et d’où, cinq fois par jour, les appels à la prière des muezzins sont amplifiés par des microphones et retransmis par la radio et la télévision ; dans la radiodiffusion égyptienne qui réserve une de ses ondes à l’enseignement religieux…, dans Al-Azhar et les instituts religieux que l’on retrouve jusque dans les plus petites villes du pays ; dans les « kuttab » qui couvrent tout le territoire et où l’on apprend à réciter le Coran …» L’irrationnel et les préjugés ancestraux sont entre de bonnes mains. La « surislamisation » est une préoccupation étatique. Une surenchère exercée mesquinement par des « intellectuels » se rangeant souvent sous le label « anti-islamiste », voire « moderniste ». L’extrait est emprunté d’un ouvrage prétendant lutter contre l’intégrisme islamique ! Ce portrait de l’Égypte est malheureusement celui de tout le monde de l’islam. Rien n’est urgent, hormis la construction des mosquées. Au Koweït, et en dépit d’une multiplication hystérique des « maisons d’Allah », les autorités n’osent rejeter aucune nouvelle demande de construction. Pour la seule Riyad (Arabie Saoudite) : 2 200 mosquées . Durant la première décennie de l’indépendance, les Algériens ont en construit 4 474. En 1980 elles étaient 5 289. À Alger, on appelle à la prière dans plus de 200 mosquées. De 1962 à 1986, on en a construit un peu plus de 100 à Constantine et aucun lycée a été rajouté à la douzaine héritée de la période coloniale . « De toutes les grandes civilisations de la planète, remarquait le prix Nobel de physique, Abdul Salam, la communauté islamique est celle qui a fait à la science la part la plus restreinte. » Les hommes veulent parfois s’éloigner des souffrances de la terre, rêver d’un paradis perdu… ici, c’est le K.O religieux. Le ciel, un moulin à illusions, et la religion le meilleur moyen pour priver les hommes de leur liberté. Cette religiosité à usage externe est exploitée par les marchands de l’au-delà, non seulement, comme vaccin contre toute évolution de la société vers la sécularisation, mais aussi comme une barrière devant toute spiritualité. « Peut-on parler de spiritualité à propos d’une pratique réduite à quelques manifestations épisodiques de prières, de jeûne ou de pèlerinage ? » Un système de pilosité et quelques interdictions alimentaires. Des corvées divines serais-je tenté de répondre. L’irrationnel « se lâche » comme on dit aujourd’hui. Il gagne chaque jour du terrain au sein de ces sociétés islamisantes. Visible et manifestement majoritaire, il cultive la passion et étouffe la raison. Sous sa pression, le savoir recule devant la fiction théologique et la foi devient savoir. Voire tout le savoir. La rationalité végète, rase les murs, commence à dégager une odeur exotique dans cet océan de certitudes dogmatiques. Si dans le reste du monde, la raison agit, plus ou moins, sur la religion, la religion agit, ici, fondamentalement sur la raison. Celle-ci abdique devant l’autorité rhétorique. À l’œil nu, tout le monde peut voir la religion étendre ses tentacules sur le champ public ou ce qui en reste encore indemne." Source: http://editeurindependant.com/doc/3989
Bonne analyse en effet, même si la première phrase me laisse perplexe. La démocratie laïque ne doit pas être imposée par les puissances occidentales mais par les élites du monde musulmans.
Islâh' ne peut pas signifier plus que "amélioration".
La démocratie laïque ne doit pas être imposée par les puissances occidentales mais par les élites du monde musulmans.
et bien même dans ce cas, à défaut, l'argument des opposants redondant et vide sera toujours que ces musulmans ou élite issus du monde musulman copient, importent de l'occident,... cette réforme doit être un truc innovent, du jamais vu, qui n'existe nul part, ni en occident ni sur vénus, ces personnes doivent trouver une originalité?:11: peut être là, le disque rayé sera mis de coté:22:
Aichane2
04/01/2008, 20h39
Bonjour et bonne année à tous et à toutes,
Peut-on acheter ce livre sans passer par Internet, il me semble que cet editeur n'est pas accessible car je n'ai trouvé aucune adresse pour point de vente
nadiroes
04/01/2008, 22h30
ma question est a qui s'adresse l'auteur ? :confused: merci de me répondre si c'est pas le peuple musulman car j'ai pas compris a qui a part cela .
et jusqu'à quand nos intellectuelles arrête de draguer l'occident par leur écrits et commence a parler a leur peuples on respectant leur croyance car je trouve des vérité dans le texte et des truque comme :Où que l’on aille, les symboles de l’islam sont partout présents.......a3oudo billah mina chaytan rajim
et
tout le monde peut voir la religion étendre ses tentacules ,
hasabha poulpo :22:
Toujours la même rengaine…
A chaque fois qu’il y a une critique d’un intellectuel, c’est qu’il est vendu à l’occident, à la france et dieu, je ne sais quoi, d'autres.
Comme si, rien ne pouvait sortir d’intelligent du cerveau des algériens…
Donc, on ne bouge pas, on est bien comme ça… ;) c'est cela ?
Et tout va pour le mieux, donc.
C’est ce que dénonce, justement ce monsieur…. relisez-le
mouhcouscous
05/01/2008, 09h18
Rico , hen !! nos intellectuels sont orgueilleux et meprisants et ne parlent pas le langage du peuple ,donc leurs messages ne passeront jamais , tandis que les islamistes font du porte à porte .
Si Ali benhage et Abassi el Madani ont trouvé le terrain libre à leur maneouvre , parce que nos intellectuels sont absents.
Si Ali benhage et Abassi el Madani ont trouvé le terrain libre à leur maneouvre , parce que nos intellectuels sont absents.
ces 2 là et leurs semblables n'ont pas eu trop à se déplacer, c'est plutôt le peuple et sous toute ses formes et de façons régulière qui était là, sur place à la mosquée, prédisposé, donc facilement accessible, donc l'utilisation des mosquée et de la religion et un atout majeur et un avantage que d'autres intello ou réformateur n'auront jamais..
Tout à fait d'accord. Mais quand je parle de démocratie laïque, je ne parle forcément d'une laïcité dans le sens occidental du terme : séparation de l'église et de l'état. La Grande Bretagne n'est pas un état laïque, mais il ya une distinction claire entre le temporel et le spirituel en ce qui concerne la législation.
En terre d'Islam, jamais cette distinction n'a pu voir le jour, mais dans toutes les sociétés, le mariage contre nature de la religion et de la sphère publique s'est défait par évolution transcendantale.
Sans une démocratie laïque mondial imposé par l'ONU et les puissants de ce monde, le monde musulman vivra éternellement dans la barbarie et risque d'entrainer le reste du monde dans sa descente aux enfers.
justement ce sont "les puissants de ce monde" qui parainent et entretiennent assidûment la plus part de nos malheurs.
Il faut par ailleurs que la communauté internationale scrute et surveille les programmes scolaires et tous les autres programmes éducatifs adoptés dans ce monde musulman
plutôt: Il faut par ailleurs que l'Etat scrute et surveille les programmes scolaires et tous les autres programmes éducatifs adoptés.
En tant qu’ancien professeur de philosophie, notre auteur ne pouvait oublier des maîtres en la matière. Je connaissais ce que Marx pensait de la religion, mais l’auteur m’a appris une sentence que je ne connaissais pas : « Je crois, écrit-il après Schopenhauer, que les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité. »
c'est le point de vue de la clique...
Tous les musulmans croient que l’islam a apporté une solution globale et définitive au genre humain. »
voilà une vérité. et nous avons raison.
et il en vient à poser de vraies questions à la conscience des musulmans et de tous nos intellectuels bienveillants : « L’islamisme ne pourrait-il pas être regardé comme stade suprême de l’islam ? Ne serait-il pas sa « solution finale » ?
NON.
L’islamisme n’est que l’islam poussé à son terme. Être intégriste, c’est aller jusqu’au bout de sa foi. » (p. 92)
être integriste est un stade préparatoire pour abdiquer la foi.
Si la religion est l’opium du peuple selon Marx, en toute logique, les pays musulmans mourront d’overdose si nous suivons le diagnostic sans détours de Hamid Zanaz.
Si....
« Comment se fait-il que ma jeunesse soit misérable tandis que les richesses de mon pays ne se comptent pas .» L’opportunisme de ses dirigeants, le silence des classes moyennes, l’ont installé dans un état d’arriération politico-culturelle certaine et une régression durable dont les méfaits sont visibles de loin.
la vérité est ailleurs!
« Où que l’on aille, les symboles de l’islam sont partout présents, étalés au vu et au su de tous : dans les mosquées gouvernementales et civiles, où les prières en commun ont lieu et d’où, cinq fois par jour, les appels à la prière des muezzins sont amplifiés par des microphones et retransmis par la radio et la télévision ; dans la radiodiffusion égyptienne qui réserve une de ses ondes à l’enseignement religieux…, dans Al-Azhar et les instituts religieux que l’on retrouve jusque dans les plus petites villes du pays ; dans les « kuttab » qui couvrent tout le territoire et où l’on apprend à réciter le Coran …»
ya un problème?!
Rien n’est urgent, hormis la construction des mosquées. Au Koweït, et en dépit d’une multiplication hystérique des « maisons d’Allah », les autorités n’osent rejeter aucune nouvelle demande de construction.
exagération résultant d'une exaspération! (ils doivent oser ,voyant!).
Le ciel, un moulin à illusions, et la religion le meilleur moyen pour priver les hommes de leur liberté.
la religion est le meilleur moyen pour guider les hommes liberes.
L'Islam a besoin d'une réforme pour lever quelques ambiguités qui continuent de nous isoler du reste du monde, et tracer une philosophie claire sur la place de la religion dans nos sociétés, et dans nos rapports avec l'extérieur.
La question que je me pose c'est pourquoi les Etats musulmans n'engagent pas des recherches dans ce sens afin d'aboutir à des réformes et préparer des scénarios pour que les peuples les acceptent. Pourtant, devant la montée du radicalisme islamiste les Etats ont aussi besoin d'encadrer tous les aspects de l'Islam qui sortent du cadre privé. Si on manque de courage pour affronter cette réflexion on va droit au mûr.
Il faut reformer les gens et les dirigents pas l'Islam
Il faut reformer les gens et les dirigents pas l'Islam
Sfintag,
Les gens et les dirigeants sont ce qu'ils sont en partie à cause de la vision qu'ils ont de l'Islam. Il faut avoir le courage de réformer l'interprétation de l'Islam (pas l'Islam), et surtout au niveau des aspects liés à notre ère. Une interprétation qui date de 14 siècles ne répondra surement pas à tous les défis que nous devons relever par les temps qui courent.
Nous devons participer aux échanges et au progrés dans le monde moderne, non pas chacun à sa manière et à titre individuel, comme nous le faisons actuellement. Mais selon une ligne de conduite bien précise et cohérente, à laquelle adéhereront aussi bien les Etats que les individus.
Certains musulmans rejettent tout ce qui n'est pas musulman, ou pire, tout ce qui n'a pas la même interprétation ou le même Medhab qu'eux. D'autres vivent dans des pays non musulmans dont ils sont citoyens, et ne savent pas comment s'y prendre dans leur quotidien, dans leur relation avec les autres, dans l'éducation de leurs enfants, dans leur rôle de citoyen dans un pays laïc... Celà ne sert à rien de leur dire que tout est Haram et qu'ils doivent revenir à la Sunna. Il leur faut du concret, et des solutions cohérentes avec leur situation.
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