Zacmako
23/01/2008, 16h08
Une plume dans la nuit.
J’étais allongé dans mon lit en quête de sommeil
Suppliant la longue nuit noire de me porter conseil
Lorsque soudain, ma plume ôta son calot étanche
Puis, commença à danser sur une feuille blanche.
Si tu attends les conseils de cette nuit, me dit-elle
Elle est trop bien cloîtrée dans sa sinistre citadelle
Et sa toile macabre ne la laisse parler à personne
Même pas aux icônes ou aux effigies des madones.
Puis elle s’est mise à valser avec aisance et finesse
Munie d’une grâce que peu de plumes connaissent
Déversant dans son sillage une multitude de mots
Qui seraient destinés à soulager bien des maux.
Je suis la seule dit-elle, à pouvoir te comprendre
Alléger tes souffrances mais aussi te défendre,
Avec moi, tu n’as point besoin de te confesser
Viens donc voir le papier sur lequel je dansais.
Tu as pu y déchiffrer un prénom cher à tes yeux
Porté par un être adulé qui illustre tous tes vœux
C’est le premier sur la feuille avec une majuscule
Et c’est aussi le dernier même si tu le dissimules.
Si dans la nuit muette, le sommeil restera absent
Ta fée ne cessera pas de se répandre dans ton sang
Même seul dans ce lit froid, loin d’elle sous ton toit
Elle persiste à t’aimer et son cœur est rempli de toi.
J’étais allongé dans mon lit en quête de sommeil
Suppliant la longue nuit noire de me porter conseil
Lorsque soudain, ma plume ôta son calot étanche
Puis, commença à danser sur une feuille blanche.
Si tu attends les conseils de cette nuit, me dit-elle
Elle est trop bien cloîtrée dans sa sinistre citadelle
Et sa toile macabre ne la laisse parler à personne
Même pas aux icônes ou aux effigies des madones.
Puis elle s’est mise à valser avec aisance et finesse
Munie d’une grâce que peu de plumes connaissent
Déversant dans son sillage une multitude de mots
Qui seraient destinés à soulager bien des maux.
Je suis la seule dit-elle, à pouvoir te comprendre
Alléger tes souffrances mais aussi te défendre,
Avec moi, tu n’as point besoin de te confesser
Viens donc voir le papier sur lequel je dansais.
Tu as pu y déchiffrer un prénom cher à tes yeux
Porté par un être adulé qui illustre tous tes vœux
C’est le premier sur la feuille avec une majuscule
Et c’est aussi le dernier même si tu le dissimules.
Si dans la nuit muette, le sommeil restera absent
Ta fée ne cessera pas de se répandre dans ton sang
Même seul dans ce lit froid, loin d’elle sous ton toit
Elle persiste à t’aimer et son cœur est rempli de toi.