tenebre
28/01/2008, 11h48
Cette conférence de presse, donnée par l'entraîneur national Henri Michel, n'aura duré en fin de compte en tout et pour tout pas plus d'une demi-heure. Elle était si attendue par le peuple marocain avide d'explications.
L'atmosphère, qui a été un modèle, a connu un certain froid dû, comme tout le monde le sait, à cette défaite contre la Guinée. Et c'est Driss Lakhal qui se chargea de l'introduire en souhaitant la bienvenue aux journalistes marocains et étrangers présents à cette conférence. «Le sélectionneur national est à votre disposition pour répondre à vos questions.»
Pourquoi Henri a changé cette équipe qui s'est particulièrement distinguée contre la Namibie ? Certes, il y a eu ce coup dur sous forme de la blessure du joueur le plus en vue des Lions de l'Atlas, Soufiane Alloudi. Mais ça n'est pas, pour autant, la fin du monde. Cela arrive partout. «A l'impossible, nul n'est tenu», comme dit le vieil adage. L'inattendu est toujours là. Bien présent ! Pourquoi avoir opéré ce changement alors que la formation tournait à merveille ? Alloudi est remplaçable. Nous sommes persuadés que Lembarki et Chamakh, entrés en seconde période, auraient fait l'affaire.
«C'est une compétition de longue haleine. Je voulais mettre du sang neuf. Peut-être avez-vous raison qu'on ne change pas une équipe qui gagne. Mais je suis intimement convaincu que ce que j'ai fait est bon !» Tu trouves Henri ?
A une autre question sur l'arbitrage, Henri Michel répond avec une grande diplomatie qui n'est pas toujours son fort : «Je ne critique jamais l'arbitrage ! Tous les pays organisateurs sont, quelque part, avantagés par le public, l'ambiance… Si la France n'avait pas organisé la Coupe du monde chez elle, elle ne l'aurait pas remportée. Des erreurs d'arbitrage font partie du jeu. Le coup franc contre Ouaddou aurait pu être pour nous et non contre. Le penalty est précédé d'une faute. Nous avons été privés d'un penalty en faveur de Kharja. Et puis l'arbitrage fait partie du jeu et il n'est pas mon problème».
Et ce fameux match contre la Guinée ? «Nous nous trouvons dans la pire des situations qui puissent exister : jouer le pays organisateur pour se qualifier au second tour.» Alloudi ? «Je ne peux rien vous dire à ce sujet ! Il est en convalescence. Je n'en connais pas plus que vous.» Voilà ce qui signifie s'intéresser à ses joueurs!
Henri ajoute : «Lors du match contre le Ghana, il n'y a pas d'autres alternatives que la victoire ! Sinon, il faut plier bagage et rentrer à la maison!» C'est tellement simple ! Merci Henri Michel
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L'atmosphère, qui a été un modèle, a connu un certain froid dû, comme tout le monde le sait, à cette défaite contre la Guinée. Et c'est Driss Lakhal qui se chargea de l'introduire en souhaitant la bienvenue aux journalistes marocains et étrangers présents à cette conférence. «Le sélectionneur national est à votre disposition pour répondre à vos questions.»
Pourquoi Henri a changé cette équipe qui s'est particulièrement distinguée contre la Namibie ? Certes, il y a eu ce coup dur sous forme de la blessure du joueur le plus en vue des Lions de l'Atlas, Soufiane Alloudi. Mais ça n'est pas, pour autant, la fin du monde. Cela arrive partout. «A l'impossible, nul n'est tenu», comme dit le vieil adage. L'inattendu est toujours là. Bien présent ! Pourquoi avoir opéré ce changement alors que la formation tournait à merveille ? Alloudi est remplaçable. Nous sommes persuadés que Lembarki et Chamakh, entrés en seconde période, auraient fait l'affaire.
«C'est une compétition de longue haleine. Je voulais mettre du sang neuf. Peut-être avez-vous raison qu'on ne change pas une équipe qui gagne. Mais je suis intimement convaincu que ce que j'ai fait est bon !» Tu trouves Henri ?
A une autre question sur l'arbitrage, Henri Michel répond avec une grande diplomatie qui n'est pas toujours son fort : «Je ne critique jamais l'arbitrage ! Tous les pays organisateurs sont, quelque part, avantagés par le public, l'ambiance… Si la France n'avait pas organisé la Coupe du monde chez elle, elle ne l'aurait pas remportée. Des erreurs d'arbitrage font partie du jeu. Le coup franc contre Ouaddou aurait pu être pour nous et non contre. Le penalty est précédé d'une faute. Nous avons été privés d'un penalty en faveur de Kharja. Et puis l'arbitrage fait partie du jeu et il n'est pas mon problème».
Et ce fameux match contre la Guinée ? «Nous nous trouvons dans la pire des situations qui puissent exister : jouer le pays organisateur pour se qualifier au second tour.» Alloudi ? «Je ne peux rien vous dire à ce sujet ! Il est en convalescence. Je n'en connais pas plus que vous.» Voilà ce qui signifie s'intéresser à ses joueurs!
Henri ajoute : «Lors du match contre le Ghana, il n'y a pas d'autres alternatives que la victoire ! Sinon, il faut plier bagage et rentrer à la maison!» C'est tellement simple ! Merci Henri Michel
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