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Voir la version complète : fil spécial "moralité"


Lisebeth
14/01/2004, 10h36
Azul fellawen

Je commence par un texte d'Abdoune sur:"le bonheur"


Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.
"Pour moi ce cheval n'est pas un animal, c'est un ami. Comment voulez-vous vendre un ami ?" demandait-il.

Un matin, il se rend à l'étable et le cheval n'est plus là.
Tous les villageois lui disent : "On te l'avait bien dit ! Tu aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l'a volé... quel malchance !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval revient, avec tout une horde de chevaux sauvages. Il s'était échappé, avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

"Quelle chance !" disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe a l'entraînement.
"Quelle malchance !" disent ses amis. "Comment vas-tu faire, toi qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut plus t'aider !"

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Quelques temps plus tard, l'armée du seigneur du pays arrive dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous... sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

"Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se faire tuer..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

les villageois pris de jalousie ils décidèrent de le bannir de leur village et de le dessaisir de tous ses biens , ils partagèrent ainsi ses richesses et pillèrent son patrimoine , et devenus riches du jour au lendemain ; ainsi le vieil homme et sa famille sont devenus les plus pauvres gens du villages vivant ainsi sans abris comme de malheureux mendiants dans le village natal et de s'installèrent dans une tente au bon lieux de celui ci .
Un jour le roi de ce village se réveilla un matin après un cauchemar dans lequel il vit que le villageois le plus riche du village l'assassina lors de ses sorties en ville , comme il est superstitieux décida d'emprisonner la dite personne sur le champs, mais hélas le cauchemar ne quitta plus le roi , et il décida d'emprisonner tous les gens du village qui possèdent la moindre richesse , et comme ça la prison se remplie des villageois , qui détestèrent d'être riche et envieillir tous le vieil homme qui était épargné des injustices de leur ROI.
Mais le roi toujours attaché à vivre et ne pouvant supporté le doute qu'il sera assassiné par l'un de ses prisonnier , il mit le feu à la prison et tua tous les villageois , le Veil homme vivat en paix tout étant pauvre mais épargné .

"Quelle chance tu as, " lui dirent les femmes des villageois tous nos maris sont morts , toi tu es le seul à rester en vie avec ton fils..."

Le vieil homme répond "Chance, malchance, qui peut le dire ?"

Le futur nous est livré par fragments. Nous ne savons jamais ce qu'il nous réserve. Mais une expectation positive permanente nous ouvre les portes de la chance, de la créativité, et nous rend
plus heureux.

Cordialement

cass
15/01/2004, 16h16
c'est une tres belle histoire morgane

Lisebeth
16/01/2004, 08h31
Azul à Cass

Moi, c'est Lise. Je rappelle que le texte d'Abdoune
Une autre du même auteur :

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. Un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce
dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE.
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils
décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se
noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une
Pierre: AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda:
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as
écrit
sur la pierre. Pourquoi ?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous
blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon
peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour
nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut
l'effacer ".

APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES
DANS LA PIERRE.

Cordialement :zen:

Lisebeth
17/01/2004, 10h58
Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures,et le fermier
se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits
devait disparaître de toute façon,ce n'était pas rentable pour lui de
récupérer l'âne. Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits. Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.. Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans
le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui,l'âne faisait
quelquechose de stupéfiant.Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus. Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal,ilse secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se
mit à trotter !
Conclusion : La vie va essayer de vous engloutir de toutes sortesd'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer. Chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant
jamais. Ne jamais abandonner ! Secouez-vous et foncez !
Rappelez-vous les cinq règles simples pour être heureux :
>> > 1. Libérez votre coeur de la haine.
>> > 2. Libérez votr e esprit des inquiétudes.
>> > 3. Vivez simplement.
>> > 4. Donnez plus.
>> > 5. Attendez moins.
>> > A ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Texte d'Abdoune

sheyla
17/01/2004, 11h19
Un jour un vieil enseignant a demandé à ses élèves comment ils pouvaient dire que la nuit était finie et le jour levé. Un élève a proposé ceci : "C'est quand on voit un animal au loin et qu'on peut dire s'il s'agit d'un chien ou d'un chat." L'enseignant a dit que ce n'était pas la bonne réponse.

Un autre élève a proposé ceci : "C'est quand on voit un arbre au loin et qu'on peut dire s'il s'agit d'un pommier ou d'un poirier." L'enseignant a dit que ce n'était pas la bonne réponse.

Les élèves lui ont alors demandé de leur donner la réponse. Le vieil homme a alors dit : "C'est quand vous regardez le visage d'un homme, d'une femme, d'un enfant et que vous reconnaissez qu'il s'agit bien de votre frère ou de votre soeur. Tant que vous ne voyez pas cela, c'est la nuit"
(saha Redouane :wink: )

Lisebeth
18/01/2004, 09h41
bonjour Sheyla

Merci pour ta participation.Je poste un poème que j'avais appris à l'école.

Les deux diamants
Du sein de la même carrière
Nous sommes sortis tous les deux
Disait un jour son confrère
Un diamant tout raboteux
Ma grosseur avait celle d'un autre
Et mon prix, ce me semble bien égale le vôtre
Cependant, nous avons un sort bien different
Chacun, vous admire, et vous prise
Vous attirez sur vous les regards du puissant
Et moi, si l'on me mérpise
On me voit tout au moins d'un oeil indifférent
D'ou vient cette différence?
Et tandis qu'avec vous, j'ai tant de différence
Pourquoi surtout je suis moins loué, moins chéri !
C'est lui dit l'autre, c'est que je suis poli...

L'abbé Reyre

Ar tufat :zen:

scherazade
19/01/2004, 22h59
APPRENDS A ÉCRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES
DANS LA PIERRE.

Elle est pas mal cette citation,et c'est un bon conseil!
Merci lizebeth! :D

Lisebeth
28/01/2004, 18h06
Bonjour Shérazade

Je n'ai pas eu l'occasion de te féliciter pour tes jolies poèmes.Voici un autre texte d'Abdoune :
Le travail et le but de la vie
Au bord de l’eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port. Un américain qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

- " Pas très longtemps ", répond le Mexicain.

- " Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? " demande l’Américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.

- L’Américain demande alors : " Mais que faites-vous le reste du temps? "

- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie.

- L’Américain l’interrompt : " J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New-York d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

- Le mexicain demande alors : " Et combien de temps cela prendrait-il ? "

- " 10 ou 20 ans ", répond l’Américain.

- Et après?

- " Après? C’est là que ça devient intéressant ", répond l’Américain en riant, " quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions. "

- Des millions? Mais après?

- Après?

- " ... Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis…

Cordialement :D

scherazade
28/01/2004, 19h23
Merci lise.
En ce qui concerne l'histoire d'ABDOUNE,personellement je préférerais vivre ma vie comme au début avec toute ma famille,car l'argent pourrait tuer se bonheur. Comme on dit: "l'argent ne fait pas le bonheur"

Lisebeth
31/01/2004, 09h21
bonjour

Existence et responsabilité
Une serveuse prenait la commande d'un couple accompagné d'un jeune garçon.

Elle appartenait à cette classe de serveuse chevronnées qui ne sont jamais carrément irrespectueuses envers leurs clients, mais dont le regard "à égalité" et le calme démontrent clairement qu'elles n'ont peur d'aucun mortel, pas même d'un parent. Silencieusement et sans se presser, elle prenait des notes tandis que le père et la mère choisissaient les plats et donnaient gratuitement leurs instructions sur ce qui devait être substitué à quoi et quel assaisonnement changer pour quelle sauce.

Lorsqu'elle se tourna finalement vers le garçon, il passa sa commande avec une sorte de désespoir rempli de crainte. « Je veux un hot dog » commença-t-il. Et immédiatement les deux parents aboyèrent: « Non, pas de hot dog ! ». Puis la mère continua: « Apportez-lui des pommes de terre lyonnaises et du boeuf et un bouillon de légumes et un petit pain de blé entier et...» Mais la serveuse ne l'écoutait plus et dit au jeune garçon: « Que veux tu avec ton hot dog ? » Il sourit, étonné. « Du ketchup, beaucoup de ketchup et un verre de lait et des frites ». « Tout de suite », dit-elle en s'éloignant de la table, laissant derrière elle un silence de pierre, expression du désarroi parental le plus total.

Le garçon la regarda s'éloigner avant de se tourner vers son père et sa mère : « Vous avez vu ? dit-il, elle croit que j'existe ! Elle croit vraiment que j'existe ! »

L'existence humaine n'est pas donnée sous une forme

Texte d'Abdoune

Cordialement :D

Lisebeth
13/02/2004, 07h07
Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilise le papier pour décorer une boîte à cadeaux pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : « C'est pour toi Papa ! ». Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boîte était vide. Il cria alors à sa fille : « Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boîte ? » La fillette regarda son père les yeux plein d'eau et lui dit : « Mais papa, la boîte n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers juste pour toi ! » Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner réaction. Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se
rappelait l'amour que l'enfant y avait mis. Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain,
de disposer d'une telle boîte dorée, remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?
Vous avez > maintenant 2 options : Passer ce message à un ami,
ou l'effacer et agir comme s'il ne vous avait jamais touché ! Il est évident quant à moi, que j'ai choisi la première option. « Les amis sont comme des anges qui nous remettent en position quand nos ailes ne se souviennent plus comment voler. »

Abdoune

morjane
13/02/2004, 09h26
Azul Lisebeth,

Merci pour tout ces textes et d'ailleurs il prenait la boîte, en tirait un baiser imaginaire et se
rappelait l'amour que l'enfant y avait mis. pour moi les baisers ne sont pas imaginaire car l'enfant y a investis son amour donc ils existent vraiment. L'amour n'est pas visible et tactile mais il est là et si il est là il existe.
Qui est Abdoune?

bonne journée :D

sheyla
13/04/2004, 17h09
LARMES D'UNE FEMME
auteur inconnu

Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu? »
Parce que je suis une femme » lui répond-elle.

Je ne comprends pas » dit-il.
Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. »

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? »
Toutes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père
put lui dire.
Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant
pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il
demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?
»
Dieu répondit:
« Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses
épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même
assez douces pour être confortables ».
« Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances
et le rejet qui vient souvent de ses enfants. »

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand
tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la
maladie et de la fatigue, sans se plaindre. »
« Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans
n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très
durement. »

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et
je l'ai faite d'une de ses côtes pour protéger son coeur. »
« Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse
jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa
détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. »

« Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est
exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. »
« Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements
qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de
se peigner les cheveux. »

« La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la
porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. »

Toutes les femmes sont belles.

Lisebeth
14/04/2004, 09h42
Bonjour

Une rectification : les contes philosophiques,que j'ai postés sur ce fil ne sont pas d'Abdoune. Je n'ai pas retenu le nom de l'auteur de ces contes

Un intervenant connait -il l'auteur?

Tazerwalt
20/04/2004, 18h03
Merci de tous ces textes... qui donnent à réfléchir, Lisebeth.
Auteur inconnu, peut être, mais je les ai découverts avec plaisir.
Amicalement,


Tazerwalt

Lisebeth
10/06/2004, 09h59
Bonjour


La défintion de l'amour pour soeur Emmanuelle:

Toute ma vie, j'ai vu des choses terribles. J'ai rencontré des hommes durs, des voleurs....Et bien, il n'y a pas un seul chez qui je n'ai pas vu apparâitre un jour une faille laissant filtrer une lumière. Ca c'est de l'amour qui est dans chacun de nous

Un péché d'actualité pour soeur Emmanuelle est que tout le monde à le mot "humanitaire", sur les lèvres, mais au lieu de l'évoquer cette noble cause. Il est temps que chacun passe à l'action. Il s'agit de faire des choses simples
-S'entraider dans les immeubles
-S'occuper du petit dont la mère est hospitalisée
-Suivre la scolarité des enfants du palier
-Etc...

Cordialement

Lisebeth
17/06/2004, 10h04
A méditer :

Ne fais pas ce que je fais! :razz:

Saïd
17/06/2004, 11h03
Les rares fois ( ou presque !) où j'arrive à faire la totale unanimité , c'est quand je tiens ce language autour de moi !
Alors je deviens le grand naïf , l'utopique !
Et pourtant je crois fermement qu'en chacun de nous , même des assasins en puissance , il y a une part de bon , que l'Homme a été incapable de déceler !

Lisebeth
22/06/2004, 18h59
Bonsoir Saîd

Tout à fait!

Cordialement

Le corbeau et le Renard, de Jean de la Fontaine

Compère le Renard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner commère la Cicogne.
Le régal fut petit et sans beaucoup d'apprêts:
Le galand, pour toute besogne,
Avait un brouet clair (il vivait chichement).
Ce brouet fut par lui servi sur une assiette:
La cigogne au long bec n'en put attraper miette,
Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
Pour se venger de cette tromperie,
A quelque temps de là, la cigogne le prie.
"Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis,
Je ne fais point cérémonie. "
A l'heure dite, il courut au logis
De la cigogne son hôtesse,
Loua très fort sa politesse ,
Trouva le dîner cuit à point.
Bon appétit surtout, renards n'en manquent point.
Il se réjouissait à l'odeur de la viande
Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande.
On servit, pour l'embarrasser,
En un vase à long col et d'étroite embouchure .
Le bec de la cigogne y pouvait bien passer,
Mais le museau du sire était d'autre mesure.
Il lui fallut à jeun retourner au logis,
Honteux comme un renard qu'une poule aurait pris,
Serrant la queue, et portant bas l'oreille.

Trompeurs, c'est pour vous que j'écris :
Attendez-vous à la pareille

scherazade
23/06/2004, 09h47
Bonjour lise, je me permet de poster une petite histoire sur ton fil spécial "moralité"


Je suis allé à une soirée, maman, et je me suis souvenue de ce que
tu m'avais dit.

Tu m'avais dit de ne pas boire, maman, alors je n'ai pas bu.

Je n'ai pas bu avant de conduire, maman, même si les autres m'ont
incitée.

Je sais que j'ai fait la bonne chose, maman.

Je sais que tu as toujours raison.

Maintenant, la boum est presque terminée, maman , et tout le monde
prend le volant.

Quand je suis entrée dans mon auto, maman, j'ai su que je rentrerais
à la maison grâce à la manière dont tu m'as élevée.

J'ai commencée à conduire, maman, et comme je sortais pour prendre
la route, l'autre voiture ne m'a pas vue, maman, et elle m'a frappée.

Je suis étendue sur le pavé, maman.

J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul, maman,
et maintenant, je su! is celle qui paye!

Je suis couchée ici, en train de mourir, maman, j'espère que tu
arriveras bientôt.

Comment ceci pouvait m'arriver à moi, maman?

Ma vie vient d'éclater comme un ballon.

Je baigne dans mon sang, maman.

J'entends les ambulanciers parler, maman, et je vais mourir dans peu
de temps.

Je voulais simplement te dire, maman : je te jure que je n'ai pas bu
!

C'était les autres maman. Les autres n'ont pas réfléchi.

Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.

La seule différence c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais
mourir...

Je sens beaucoup de douleur maintenant.

Le garçon qui m'a frappé marche et je ne crois pas que ce soit
juste.

Je suis étendue ici en train de mourir et il me regarde en me
fixant...

Dis à mon frère de ne pas pleurer, maman.

Dis à papa d'être brave et quand je serai au paradis, maman,

tu écriras : la fille à papa, sur ma pierre tombale.

Quelqu'un aurait dû lui dire, maman, de ne pas conduire s'il avait
bu.

Si seulement quelqu'un lui avait dit, maman, je serais encore
vivante.

Ma respiration devient de plus en plus courte, maman, et j'ai peur.

S'il-te-plait, ne pleure pas maman.

Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là

J'ai une dernière question maman avant de te dire adieu :

Je n'ai pas bu avant de conduire, alors pourquoi suis-je celle qui
meurt ?



Cette lettre est anonyme, je l'ai prise d'un autre forum, mais je pense qu'elle valait la peine d'etre lu.

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