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Voir la version complète : Récital De Hadj El Ghafour à La Sorbonne


absente
13/03/2008, 09h44
Culture (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/03/13/category-cat-16.php) : RÉCITAL DE HADJ EL GHAFOUR À LA SORBONNE
Célébration du chant arabo-andalou
De notre bureau à Paris, Khadidja Baba-Ahmed (http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/03/13/article.php?sid=65677&cid=16)


Le grand amphithéâtre de l’université prestigieuse de la Sorbonne, dans la capitale française, vibrera vendredi aux sons du chant arabo-andalou d’Algérie. Un menu extrêmement riche au programme de cette journée au cours de laquelle un hommage sera consacré au grand maître du hawzi, Hadj Mohamed Ghaffour. Le chanteur se déplacera à Paris avec tout son orchestre, constitué de près de 15 personnes, et se produira en fin de journée.
Audelà de la prestation qu’offrira Hadj Ghaffour, d’autant plus attendue que l’artiste se produit rarement, la journée qui démarrera à dix heures sera ponctuée par des récitals, des projections de films, des conférences… Après un récital de luth, le professeur et dirigeant de l’atelier d’ethnomusicologie méditerranéenne, Nadir Marouf, fera une brève présentation du chant courtois médiéval du Maghreb. Nadia et Sadi Lakhdari déclameront un certain nombre de textes de poètes algériens, suivis de Nassima Chabane, de l’école de Dahmane Benachour et d’autres grands maîtres qui interprétera, aux côtés de Hind Zouari et Khalfa Ghaleb cinq qacidate. L’après-midi de cette journée exceptionnelle, présidée par le musicologue et musicien Nacer Eddine Baghdadi, permettra aux présents de voir le film Musique andalouse… sans frontières de Abdellatif M’rah, qui a, entre autres films, commis le Magicien des planches Ould Abderrahmane Kaki. Des conférences, entrecoupées d’intermèdes de luth, se suivront tout au long de l’après-midi. On relève notamment dans ce programme, «L’audition spirituelle, les samaâ, véhicule de l’élévation intérieure», par Dalil Boubekeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris ; «La musique araboandalouse, matrice principale du hawzi et aroubli» de Mokhtar Taleb-Bendiab, directeur général de l’Institut du monde arabe, et enfin, «La place de la musique arabo-andalouse dans l’espace culturel français», par Farid Bensarsa, professeur de musique et membre fondateur de l’association musicale El-Mawssili de Paris. El Hadj Ghaffour et son orchestre animeront toute la soirée avec plusieurs qacidate A la lecture du programme , «L’audition spirituelle, les samaâ, véhicule de l’élévation intérieure», par Dalil Boubekeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris ; «La musique araboandalouse, matrice principale du hawzi et aroubli» de Mokhtar Taleb-Bendiab, directeur général de l’Institut du monde arabe, et enfin, «La place de la musique arabo-andalouse dans l’espace culturel français», par Farid Bensarsa, professeur de musique et membre fondateur de l’association musicale El-Mawssili de Paris. El Hadj Ghaffour et son orchestre animeront toute la soirée avec plusieurs qacidate A la lecture du programme et du dossier de presse l’accompagnant, la préparation de cette exceptionnelle journée n’a pas fait, manifestement, dans le bricolage. Il est vrai que les organisateurs n’en sont pas à leur première manifestation. Sadi Lakhdari, professeur agrégé de littérature espagnole contemporaine et directeur de l’UFR d’études ibériques et latino-américaines à Paris-Sorbonne ; Dr Saâd Zerhouni, médecin, musicien violoniste, membre de l’association El Djazaïra El Mossilia, et Nadia Lakhdari, historienne et ethnologue, réalisatrice de cinéma (a fait partie de l’équipe Cousteau en Amazonie), tous les trois fondateurs de l’association Sherhind dont l’objectif est la valorisation du patrimoine culturel méditerranéen en portant de nombreux projets. L’année dernière ils ont organisé en juin, un hommage à Sid-Ahmed Serri, et en octobre, avec Nadir Malouf et Pedro Aledo, la «Sépharabesque» ou influences croisées de la tradition judéo-espagnole au Moyen-Âge dans l’Espagne des trois religions.
K. B.-A.

elfamilia
13/03/2008, 14h53
Gooooooooooooooooooood,

Welfi meriem, me subjugue!

elfamilia
13/03/2008, 14h57
Andaloussia, QUESTION d'ordre pratique: sur l'accès? entrée libre? Invitation? réservation? ça se passe comment ?

absente
13/03/2008, 15h41
QUESTION d'ordre pratique: sur l'accès? entrée libre? Invitation? réservation? ça se passe comment ?

par effraction !!!!!!!!!!:mrgreen:

elfamilia
13/03/2008, 22h51
andaloussia

elfamilia
16/03/2008, 02h50
Cheikh Ghafour chante dans l’amphithéâtre de la Sorbonne

La voix du maître du haouzi résonne toujours

A 78 ans, le maître du haouzi, cheikh Mohamed Ghafour, n’a rien perdu de sa prestance. Sa voix puissante, claire et envoûtante a fait vibrer un public acquis et conquis vendredi soir dans le prestigieux amphithéâtre de la Sorbonne.
Paris. De notre bureau
Mohamed Ghafour a fait partie de l’orchestre de cheikh Si Driss Ben Rahal comme drabki. En 1954, il forme son propre orchestre. En 1962, il reconstitue son orchestre et imprime un cachet nédromi à la musique andalouse par ses noubas plus légères et moins académiques que celles de Tlemcen, ainsi que par ses chants et ses qacidate tirées d’auteurs et de compositeurs nédromis comme M’hammed Remaoun et surtout cheikh Kaddour Ben Achour Zerhouni. Après une première participation au festival de la musique andalouse en 1967 à Alger, cheikh Mohamed Ghafour donne le nom de El Moutribia El Mouahidia à son ensemble. C’est alors que le défunt M’hamed Bouri prend en charge la carrière de l’artiste. Ainsi, Mohamed Ghafour participe au 2e festival de musique andalouse en 1969 à Alger où il obtient le premier prix grâce à sa célèbre chanson Welfi Mériem (texte de cheikh Kaddour Ben Achour Zerhouni). La journée hommage à Hadj Ghafour intervient après la présentation de la çan’a d’Alger avec un de ses maîtres Sid Ahmed Serri en juin 2007, puis le concert en octobre 2007 avec le professeur Nadir Marouf et Pedro Aledo qui a montré les influences croisées entre la tradition arabo-andalouse et l’héritage de la musique judéo-espagnole, Ahmed Larinouna a montré en novembre comment cette musique pouvait évoluer en empruntant à l’opéra ses techniques vocales. Le prochain invité sera cheikh Fergani, maître du malouf de Constantine. Ces initiatives dont le but est de « faire connaître la musique arabo-andalouse à travers son histoire, son répertoire et ses principaux représentants », de « présenter les maîtres qui ont joué un rôle indéniable de médiateur pour le patrimoine musical andalou », affirment ses organisateurs, reviennent à l’association Sherhind - découverte de l’Autre, animée principalement par Nadia et Sadi Lakhdari et Saad Zerhouni. Cette association, ambitionnant en effet de « valoriser le patrimoine culturel méditerranéen en collaboration avec les spécialistes du monde des arts et de la culture », organise avec le Centre de recherche interdisciplinaire sur les mondes ibériques contemporains de Paris-Sorbonne des manifestations afin de « mettre en évidence les interactions entre cultures savantes et cultures populaires ». Afin de donner une approche complète de la musique arabo-andalouse et de ses dérivés, d’autres concerts seront organisés avec les maîtres de Tunisie, de Libye et d’Egypte pour finir avec le flamenco en Espagne. La journée hommage à cheikh Ghafour était composée d’une conférence-débat ponctuée par des intermèdes musicaux sur le thème de « Les zaouias et l’apport de la poésie et du chant religieux Samaâ dans la musique arabo-andalouse », d’un récital de oûd, hawzi et ’aroubi, avec Nassima Chabane, Nadir Marouf et Brahim Hadj Kacem et Meryem Ben Allel, la projection du film Musique andalouse… sans frontières en présence du réalisateur Abdellatif M’Rah. Nassima Chabane, formée à l’arabo-andalou par El Hadj Medjbeur et Dahmane Benachour, encouragée et soutenue par de grands maîtres tels Mohamed Bengergoura, Sadek Bedjaoui et Hadj Hamidou Djaîdir, a interprété des morceaux de Voie soufie, voix d’amour, un CD sorti en 2006 (IMA Harmonia Mundi) dans lequel l’artiste réunit les plus belles œuvres des grands maîtres soufis, d’Ibn Arabî à l’Emir Abdelkader.
Nadjia Bouzeghrane (nbouzeghrane@elwatan.com)




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absent
16/03/2008, 09h10
Ayayaye , j'arrive en retard :confused: , ulac z'har , alors elfamilia , t'y a assisté kho ??

fi khtrek :
http://media.putfile.com/STREAMghafour-ouelfimariem21swf

absente
16/03/2008, 15h52
Quelle voix, quelle voix..............

elfamilia
16/03/2008, 18h25
Merci pour la chanson Moh, elle est magnifique... ou mliha hadi "oulach ezhar" c'est un bon début kho.

Hélas, Moh, mais je n'ai pas été...Qarhouha ef les prix!

Andaloussia, ne me dis pas que tu as assister, enghir!

absente
16/03/2008, 18h49
Que se passe-t-il El Familia?

Sidi Noun
16/03/2008, 19h03
welfi Meriem, une autre version...
http://www.zshare.net/audio/90315013c7e274/

elfamilia
16/03/2008, 20h53
Tu as assisté au concert? Je préfère que tu dise non, sinon je serai jalou.