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Voir la version complète : Les droits de la femme au 21è siècle


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hakkimm
27/03/2008, 11h53
D'un point de vue conceptuel la notion de justice s'applique toujours et tout temps par les hommes, si le concept de justice est éternel il est toujours d'interprétation humaine. Le conditionnement par la Parole divine ou celle des hommes reste conditionné de toute façon par notre environnement.
Si c’était le cas on l’aurait su depuis bien longtemps, je te signale que l'islam date de plus de 14 siècles et à ce que je sache les mêmes exègeses "tafasir" existent depuis belle leurette. A moins si tu crois que le monde musulman est resté figé dans le 7ème siècle et que les musulmans en général et les savants en particulier (de tout temps) sont des débiles profonds incapables de reflichir et de se poser les bonnes questions.

Et puis que fais-tu de la base du livre, c.à.d les versets sans équivoque(sourate 3, verset 7), crois-tu que ces versets sont conditionnés par l'interprétation humaine, le temps ou l'espace aussi?

Disons simplement que la femme musulmane est une citoyenne de seconde zone. Et il s'agit en terme de culture de comparaison et non de confrontation
Le problème des droits de la femme est un sujet trés reccurent sur ce forum et dans les médias. L'acharnement des médias occidentales sur cette question dans le monde musulman depuis plus d'un sciècle n'est en aucun cas innocent, lis ceci:

Les poupées Barbie de l’Islam light : exhibitionnisme et érotisme victimaires

Emanciper la « femme musulmane » pour elle-même ou contre elle-même : un vieux rêve d’homme blanc

Dès le XIXe siècle, la question de la « femme musulmane » a occupé une place centrale dans l’idéologie émancipatrice française, notamment dans sa version dite « progressiste », renvoyant à l’idée que la réforme de l’islam passerait d’abord par une libération de la musulmane supposée soumise (la Fatma, la Moukère, la Houra…) à l’obscurantisme et au patriarcat des « mâles arabo-musulmans »[1].

De ce fait, la critique « républicaine » de l’islam s’est toujours attachée à mettre en scène des « femmes musulmanes », comme actrices passives ou actives de leur propre émancipation sous des registres multiples : vestimentaire (le dévoilement), matériel (l’hygiène de la maison), social (la visibilité dans les lieux publics), culturel (l’adhésion aux valeurs universalistes) et bien sûr religieux (l’abandon total ou partiel de sa religion).

L’historien Ahmed Koulakssis rappelle ainsi que, dès les années 1930 (et oui déjà !), « la femme victime de la religion musulmane » est un thème dominant de la rhétorique socialiste française, notamment chez les « Vieux barons » de la SFIO : « la polygamie est leur argument favori à chaque fois qu’il est question de réformes. Outre qu’il leur permet de mêler habilement droit et morale, c’est pour eux l’occasion la plus appropriée, tant au défoulement égalitariste ( !) qu’au discours suffisant et de bonne conscience sur le statut d’infériorité fait à la femme en société musulmane »[2].

Ce thème de l’émancipation de la femme musulmane s’est manifesté avec d’autant plus de force dans le complexe franco-algérien, parce qu’il était enserré dans une histoire partagée et douloureuse (la colonisation, la guerre d’Algérie, la relation franco-algérienne après l’indépendance et, plus récemment, le conflit sanglant des années 1990-2000).

De ce fait, les récents événements d’Algérie et surtout la peur de la « contagion islamiste » sur le territoire français et dans les « banlieues de l’islam » (« Les islamistes sont déjà là »[3], n’est-ce pas ?) n’ont fait que réactiver ce mythe de l’émancipation féminine, comme élément structurant de notre imaginaire national : les héros de la critique de l’islam(isme) ont d’abord été des héroïnes, parce que ce sont, elles, précisément qui étaient supposées être les premières victimes de l’obscurantisme musulman.

Bachi
27/03/2008, 12h59
Parler pour ne rien dire.
Ne pas réaliser que les femmes n'ont pas les mêmes droits que les hommes, qu'elles sont des citoyennes de seconde zone, soumises aux hommes, voire considérées comme leurs inférieures, relève de la mauvaise foi.
On a beau dire, beau faire, la couvrir par la religion, s'en prendre aux hommes "blancs", la belle affaire! la réalité demeure crue de laideur.

les musulmans en général et les savants en particulier (de tout temps) sont des débiles profonds incapables de reflichir et de se poser les bonnes questions

Ils ne sont pas des débiles profonds. Au contraire, ils sont plutôt bien futés et ont agi exactement comme tous les hommes depuis la nuit des temps, étant juges et partie, ils ont su conserver le beau rôle dans l'affaire...
Tous les hommes, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, athées, savants ou pas, ont toujours mis au plus bas statut la femme, jusqu'à ce que ces dernières, devenant en grand nombre plus instruiites, plus cultivés, plus puissantes donc, se révoltent pour remettre l'homme à sa juste place et imposer la leur.

hakkimm
27/03/2008, 13h23
Ils ne sont pas des débiles profonds. Au contraire, ils sont plutôt bien futés et ont agi exactement comme tous les hommes depuis la nuit des temps, étant juges et partie, ils ont su conserver le beau rôle dans l'affaire...

Pire encore...à croire que tous les hommes musulmans sont foncièrement mauvais et injustes. Complot des hommes contre les femmes...franchement c'est riducule comme argument.

Pour le reste, laisse tomber la polémique n'est pas ma tasse de thé.

Bachi
27/03/2008, 13h39
Ce n'est pas ainsi que ça fonctionne...
Les hommes injustes ou braves, bons ou méchants, intelligents ou bêtes.
Les hommes, comme les femmes d'ailleurs, se conforment à un environnement, à des us et des modes de vie, le conservatisme c'est la facilité. Ils font ce que les autres font en toute bonne foi...
Jusqu'à ce que le grand nombre (car quelques insurgés ou révolutionnaires ne suffisent pas) décide de revoir les règles et les modifie graduellement. C'est ainsi que les sociétés humaines évoluent en droit.
Pour le moment, les sociétés musulmanes, et d'autres d'ailleurs, trop conservatrices se complaisent dans les inégalités hommes/femmes, mais je peux te garantir que tes privilèges, tes enfants en perdraient la plupart, ce n'est qu'une question de temps. Les musulmanes sont faites des mêmes fibres et sensibilités que toutes les autres, il n'y a pas de raison qu'elles restent à l'homme soumises et ne se rebiffent point.
En tout, l'effet d'entraînement et le savoir jouent un rôle capital...
La femme musulmane n'est ni aveugle pour ne pas voir ce qui se passe ailleurs, ni demeurée ignorante pour ne pas réaliser que l'homme lui tend la laine sur le dos.

hakkimm
27/03/2008, 14h22
Je dois dire que tous ce que tu as dit est très juste et logique. Le seul bémol sur lequel je m’insurge est le type de réformes proposé et voulu par certains qui ne colle pas du tout avec les spécificités de la société musulmane….quitte à pervertir l’interprétation des textes pour les faire concorder.

De mon point de vue, la seule réforme qu’on peut envisager est celle qui consiste à enlever les conventions traditionnelles (el ourf) qui se sont collés à l'interprétation des textes au fil du temps et cela à la lumière du coran et de la sunna et non en se basant sur une quelconque idéologie importée de l'extérieur.....En gros restaurer la vraie religion du prophète (saws).

Jallal-a-bad
27/03/2008, 20h23
Les poupées Barbie de l’Islam light : exhibitionnisme et érotisme victimaires

Emanciper la « femme musulmane » pour elle-même ou contre elle-même : un vieux rêve d’homme blanc

Monsieur Geisser dit des choses en parti juste, mais une chose est oublié dans son article, c’est le rapport de domination présent dans toutes les sociétés qu’elles soient occidentales musulmanes, indiennes ou autre.. l’article que tu propose est bien la preuve que tu te pose dans un rapport de confrontation et non de comparaison.. Son article est intéressant mais malheureusement bien loin de la réalité au quotidien pour le droit à l’égalité dans les pays musulmans, d’ailleurs il me semble que ce billet date de la période très médiatisée du voile en france.

J’ajoute entre parenthèse que l’article que j’ai posté est d’El Watan.



Et puis que fais-tu de la base du livre, c.à.d les versets sans équivoque(sourate 3, verset 7), crois-tu que ces versets sont conditionnés par l'interprétation humaine, le temps ou l'espace aussi?
Je te signale quand même que ce même verset dit explicitement que nul ne saurait interpréter le coran de la façon la plus juste, pourtant il me semble que le champ juridique en pays musulman prend pour base une interprétation coranique ?

En gros restaurer la vraie religion du prophète (saws).La vraie religion réside dans l'intimité du coeur et certainement pas au travers d'une quelconque position de pouvoir ou de domination.

momo.05
28/03/2008, 08h00
La vraie religion réside dans l'intimité du coeur et certainement pas au travers d'une quelconque position de pouvoir ou de domination.


dans l'intimité du coeur ,oui!et qq soit la religion!

hakkimm
28/03/2008, 09h42
Monsieur Geisser dit des choses en parti juste, mais une chose est oublié dans son article, c’est le rapport de domination présent dans toutes les sociétés qu’elles soient occidentales musulmanes, indiennes ou autre.. l’article que tu propose est bien la preuve que tu te pose dans un rapport de confrontation et non de comparaison.. Son article est intéressant mais malheureusement bien loin de la réalité au quotidien pour le droit à l’égalité dans les pays musulmans, d’ailleurs il me semble que ce billet date de la période très médiatisée du voile en france.
D'abord l'article en question date du lundi 11 février 2008, tu le trouveras en faisant une petite recherche sur Internet.

Et puis si tu veux des comparaisons en voici une: Femmes battues: quel est le profil type de l’agresseur? (http://www.algerie-dz.com/forums/showpost.php?p=748454&postcount=203).
Et puis que fais-tu de la base du livre, c.à.d les versets sans équivoque(sourate 3, verset 7), crois-tu que ces versets sont conditionnés par l'interprétation humaine, le temps ou l'espace aussi?
Je te signale quand même que ce même verset dit explicitement que nul ne saurait interpréter le coran de la façon la plus juste, pourtant il me semble que le champ juridique en pays musulman prend pour base une interprétation coranique ?
voici, sans commentaires, le verset en question:

هُوَ الَّذِيَ أَنزَلَ عَلَيْكَ الْكِتَابَ مِنْهُ آيَاتٌ مُّحْكَمَاتٌ هُنَّ أُمُّ الْكِتَابِ وَأُخَرُ مُتَشَابِهَاتٌ فَأَمَّا الَّذِينَ في قُلُوبِهِمْ زَيْغٌ فَيَتَّبِعُونَ مَا تَشَابَهَ مِنْهُ ابْتِغَاء الْفِتْنَةِ وَابْتِغَاء تَأْوِيلِهِ وَمَا يَعْلَمُ ت َأْوِيلَهُ إِلاَّ اللّهُ وَالرَّاسِخُونَ فِي الْعِلْمِ يَقُولُونَ آمَنَّا بِهِ كُلٌّ مِّنْ عِندِ رَبِّنَا وَمَا يَذَّكَّرُ إِلاَّ أُوْلُواْ الألْبَابِ
C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au coeur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension en essayant de leur trouver une interprétation, alors que nul n'en connaît l'interprétation, à part Allah. Mais ceux qui sont bien enracinés dans la science disent : «Nous y croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! » Mais, seuls les doués d'intelligence s'en rappellent.
(Sourate 3 ; verset 7)

La vraie religion réside dans l'intimité du coeur et certainement pas au travers d'une quelconque position de pouvoir ou de domination.
La foi en Islam est "intention, parole et acte".
Sur ce, le débat est clos pour moi.

Shirkless
28/03/2008, 09h59
@ Jallal et Momo

Le coeur est la base oui, mais il faut que le reste suivent (les paroles et les actes) si on a une forte croyance a l'interieur, les traces se veront a l'exterieur et vice versa. L'interieur influe sur l'exterieur et inversement, c'est pour ça que c'est lié, les bonnes actions et les bonnes paroles que nous fesons ont de l'influence sur nos coeurs, et nos coeurs influent nos actes et nos paroles, en bien ou en mal.


L'ange Jibril عليه السلام est venu voir le Prophete صلى الله عليه و سلم avec les compagnons pour justement leur apprendre la religion et il ne leur a pas dis ce que la vrai religion etait cantonné au coeur, la hadith :


عن عمر بن الخطاب رضي الله عنه قال : بينما نحن جلوس عند رسول الله صلى الله عليه وسلم ذات يوم ، إذ طلع علينا رجل شديد بياض الثياب ، شديد سواد الشعر ، لا يرى عليه أثر السفر ، ولا يعرفه منا أحد ، حتى جلس إلى النبي صلى الله عليه وسلم فأسند ركبته إلى ركبتيه ، ووضح كفيه على فخذيه ، وقال : " يا محمد أخبرني عن الإسلام " ، فقال له : ( الإسلام أن تشهد أن لا إله إلا الله وأن محمدا رسول الله ، وتقيم الصلاة وتؤتي الزكاة ، وتصوم رمضان ، وتحج البيت إن استطعت إليه سبيلا ) ، قال : " صدقت " ، فعجبنا له يسأله ويصدقه ، قال : " أخبرني عن الإيمان " قال : ( أن تؤمن بالله وملائكته وكتبه ورسله واليوم الآخر ، وتؤمن بالقدر خيره وشره ) ، قال : " صدقت " ، قال : " فأخبرني عن الإحسان " ، قال : ( أن تعبد الله كأنك تراه ، فإن لم تكن تراه فإنه يراك ) ، قال : " فأخبرني عن الساعة " ، قال : ( ما المسؤول بأعلم من السائل ) ، قال : " فأخبرني عن أماراتها " ، قال : ( أن تلد الأمة ربتها ، وأن ترى الحفاة العراة العالة رعاء الشاء ، يتطاولون في البنيان ) ثم انطلق فلبث مليا ، ثم قال : ( يا عمر ، أتدري من السائل ؟ ) ، قلت : "الله ورسوله أعلم " ، قال : ( فإنه جبريل أتاكم يعلمكم دينكم ) رواه مسلم


’Umar ibn al-Khattab (que Dieu l’agrée), a rapporté :

Un jour que nous étions assis auprès de l’envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) voici qu’apparut à nous un homme aux habits d’une vive blancheur, et aux cheveux d’une noirceur intense, sans trace visible de voyage, personne parmi nous ne le connaissait. Il vint s’asseoir en face du prophète (que Dieu prie sur lui et le salue), plaça ses genoux contre les siens et posa les paumes de ses mains sur ses deux cuisses, et il lui dit :

- Ô MOHAMMAD : informe moi au sujet de l’islam.

L’envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et le salue) Lui répondit :
- L’islam est que tu témoignes qu’il n’est pas de divinité si ce n’est Dieu et que Mohammad est l’envoyé de Dieu ; que tu accomplisses la prière (cinq prières quotidiennement) ; verses la Zakat (L’aumône légale, l’impôt purificateur) ; jeûnes durant le mois de ramadan et effectues le pèlerinage vers La Maison Sacrée (La Mecque), si tu en a la possibilité (physique et financière).
- Tu dis vrai ! dit l’homme.

Nous fûmes pris d’étonnement de le voir interrogeant le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) puis l’approuver.

Et l’homme de reprendre :

- Informe moi au sujet de la foi (al-Iman).
- C’est, répliqua le prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) de croire en Dieu, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses apôtres, au Jour Dernier et de croire dans le destin imparti pour le Bien et le Mal.
- Tu dis vrai, répéta l’homme qui reprit en disant :
- Informe moi au sujet de l’excellence (al-Ihsan)
- C’est répondit le prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) que tu adores Dieu comme si tu le vois, car si tu ne le vois pas, certes, Lui te voit.
- L’homme dit : "Informe moi au sujet de l’Heure."

Le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) répondit :

- L’interrogé n’en sait pas plus que celui qui l’interroge.

L’homme demanda alors :

- Quels en sont les signes précurseurs ?
- C’est, répondit le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) lorsque la servante engendrera sa maîtresse, et lorsque tu verras les pâtres miséreux, pieds nus et mal vêtus rivaliser dans l’édification de constructions élevées. »

Là-dessus, l’homme s’en fût. Quant à moi, je restai un moment. Ensuite le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) me demanda :

- « O ’Umar ! Sais-tu qui interrogeait ?

Je répondis :

- Dieu et Son envoyé en savent plus.
- C’est Gabriel (Archange Gabriel, sur lui la paix de Dieu) dit le Prophète (que Dieu prie sur lui et le salue) qui est venu vous enseigner votre religion. (Rapporté par Mouslim)



N'est ce pas la la vrai religion de ses vrais sources ? on vois bien l'importance des paroles et des actes (interieurs ou exterieurs) et comment elles sont liées.

rica
28/03/2008, 12h11
lequel je m’insurge est le type de réformes proposé et voulu par certains qui ne colle pas du tout avec les spécificités de la société musulmane….quitte à pervertir l’interprétation des textes pour les faire concorder.
y a pas un type de réforme, y a une réforme, une évolution qui s'impose partout , dans tous les esprits, mais parfois elle se concrétise chez certains plutôt que d'autres, car rien n'y s'oppose, ou ne résiste c tout, si on refuse cette évolution juste pour dire qu'on imite pas l'occident, alors rétablissons le droit à l'esclavage, et de la ségrégation et rejetons cette abolition car venu de chez "eux". et car les textes eux ne l'ont pas fait:22: Si la Mauritanie a abolie officiellement l'esclavage, et l'arabie saoudite, les 2 dernières:redface: ce n'est pas par hasard, pas, car les saoudiens ou les mauritaniens sont plus inhumains ou injustes que les autres, mais parce que dans ces pays précisément un pseudo clergé et un pseudo pouvoir particulier s'arrangeait bien de cette situation, ainsi que sur d'autres sujets en s'appuyant toujours sur "les textes", auxquels il faut à tous prix rester fidèle, la belle affaire, toute revendication, toute critique, toute volonté de réforme, est stoppé net, car sinon on respecte plus les textes, la seule différence avec l'occident c vraie que c plus l'église et les conservateurs uniquement qui font la pluie et le beau temps..

Jallal-a-bad
28/03/2008, 15h04
L'interieur influe sur l'exterieur et inversement, c'est pour ça que c'est lié, les bonnes actions et les bonnes paroles que nous fesons ont de l'influence sur nos coeurs, et nos coeurs influent nos actes et nos paroles, en bien ou en mal.

Evidemment que c'est lié qui serait assez fou pour croire le contraire... Mais il y a quand même un élément très significatif dans la façon dont tu décris les choses, c'est à dire que la proposition est inversé puisque tu mets au premier plan l'action et au second le coeur (la contemplation ou l'intention), alors que l'intention, donc le coeur doit être au premier si l'on veut décrire un déroulement logique des choses.

On va faire mieux toi et moi et poursuivre le débat sur un sujet déjà ouvert concernant justement l'intention et l'action, Ici. (http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=62147)





Et puis si tu veux des comparaisons en voici une: Femmes battues: quel est le profil type de l’agresseur?

« Il s’agit en majorité d’hommes bénéficiant par leur fonction professionnelle d’un certain pouvoir. On remarque une proportion très importante de cadres (67%), de professionnels de la santé (27%) et de membres de la police ou de l’armée. »

C'est bien ce que je disais plus haut, de toute évidence la violence est lié à une position de pouvoir et un rapport de domination, violence qui, si on en croit les textes en vigueurs sont plus légitime en pays musulmans ou la femme est infériorisée contrairement aux pays occidentaux où elle est dans le principe même de la loi à égalité avec l'homme.




Algérie : la violence contre les femmes est aussi dans la loi
Syfia


30 novembre 06 - 24/11/2006 (Malika Belgacem-Syfia Algérie) En dépit des modifications apportées en 2005 au Code de la famille, la violence à l’égard des femmes en Algérie continue de suivre une courbe ascendante. Une femme sur quatre est victime de violence physique, selon un groupe de sociologues de l’université d’Alger.




De janvier 2004 à janvier 2006, les services de sécurité (Police et Gendarmerie) ont enregistré 15 000 cas de violence sur des femmes en Algérie. Un chiffre énorme pour les associations féminines, d’autant plus que, comme le relève Mme Messaoudane, représentante de la police judiciaire, ces données sont "très loin de refléter la réalité. Ce chiffre ne représente que le nombre des femmes qui ont déposé plainte. Rares sont celles qui portent l’affaire devant les tribunaux. Le plus souvent, elles se rétractent sous le poids des pressions familiales." Les comparaisons dans le temps sont difficiles, l’Algérie ayant connu des années de terrorisme qui ont fait exploser les statistiques de violence. Mais la Direction générale de la Sûreté nationale admet que la violence "ordinaire" (crimes terroristes et exactions des forces de l’ordre exclus) à l’égard des femmes et des enfants a augmenté au cours des dernières années.


"Pour l’année 2004, 7 197 cas de violence ont été signalés, dont 250 de sévices sexuels. Au cours de cette même période, 16 femmes ont trouvé la mort suite à leurs blessures", précise Mme Messaoudane. Il y en aurait eu près de 7 800 en 2005, soit une hausse de 8 %. D‘autres chiffres, qui ne reposent pas seulement sur les plaintes, vont dans le même sens. Ainsi, à partir des informations recueillies auprès de l’hôpital Mustapha d’Alger, on peut estimer à quelque 9 000 le nombre d’Algériennes battues qui se rendent chaque année à l’hôpital pour faire soigner leurs blessures. Selon ces données, 75 % des agressions ont lieu au domicile de la victime et, dans près des trois quarts des cas aussi, il s’agit d’un tabassage à coups de poing et de pieds.





Mari et agresseur

"À la lumière de toutes les études réalisées, nous sommes aujourd’hui en mesure d’affirmer sans ambages que la violence à l’égard des femmes a atteint un seuil critique", souligne un membre du groupe de recherche Violences à l’encontre des femmes de l’Institut national de santé publique (INSP). 69,5 % des femmes battues sont sans profession et 26 % d’entre elles sont analphabètes, selon les résultats d’une enquête réalisée par ce groupe de chercheurs, qui n’en tire cependant aucune conclusion explicite. Dans 73 % de ces cas de violence, l’agression se déroule à l’intérieur du domicile conjugal, affirme toujours l’enquête de l’INSP, dont les chercheurs ont aussi précisé que le plus souvent, "l’auteur est le mari". "Cette amère réalité s’explique par la mentalité souvent archaïque en Algérie. Nombreux sont ceux qui croient que le mari a un droit de vie et de mort sur son épouse. Le Code de la famille a encouragé ce genre de comportement", estime Mme Ouared, de l’Association de défense et de promotion de la femme (ADPF).


Elle n’est pas la seule à établir un lien entre la violence envers les femmes et la législation algérienne. Dans un rapport* transmis aux Nations Unies en janvier 2005, Amnesty International note également que "les dispositions discriminatoires du Code de la famille ont favorisé la violence à l’égard des femmes et légitimé la discrimination en pratique." Les rédacteurs de ce rapport mettent en évidence "la passivité du gouvernement algérien face aux viols, aux coups et à la discrimination économique et juridique dont sont victimes les femmes algériennes" et le fait que "le gouvernement algérien a fait preuve d’un manque de volonté politique pour protéger les femmes de la violence."



La violence de la loi

Le Code de la famille algérien a été promulgué en 1984. Depuis lors, il est dénoncé comme une "loi inique" par celles et ceux qui défendent les droits des femmes. "Les dispositions de cette loi sont inégalitaires. Ce Code est le moteur d’une véritable régression sociale", affirme une autre représentante de l’ADPF. "Il constitue une violence constitutionnelle à l’égard de la femme algérienne. Au nom de ce texte de loi, la femme continue à être battue et répudiée ", indique Mme Bellala de l’association SOS Femme en détresse.
Certes, en février 2005, des amendements y ont été apportés. Selon le Conseil des ministres de l’époque, "les modifications introduites dans le Code de la famille visent à renforcer les droits de la femme à laquelle la Constitution garantit l’égalité citoyenne." Mais ce n’est pas l’avis des associations féminines, pour qui "ces amendements n’ont pas mis fin à la discrimination entre l’homme et la femme." Un collectif, appelé 20 ans barakat (20 ans ça suffit) continue de réclamer l’abrogation plutôt que l’aménagement du Code de la famille. Elle lui reproche notamment le maintien du tutorat, un mécanisme qui, même atténué, maintient les femmes dans un statut d’infériorité.



http://www.humanrights-geneva.info/article.php3?id_article=829

Shirkless
28/03/2008, 17h43
Evidemment que c'est lié qui serait assez fou pour croire le contraire... Mais il y a quand même un élément très significatif dans la façon dont tu décris les choses, c'est à dire que la proposition est inversé puisque tu mets au premier plan l'action et au second le coeur (la contemplation ou l'intention), alors que l'intention, donc le coeur doit être au premier si l'on veut décrire un déroulement logique des choses.

On va faire mieux toi et moi et poursuivre le débat sur un sujet déjà ouvert concernant justement l'intention et l'action, Ici. (http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=62147)




حرام عليك ou est ce que j'ai dis ça !?!?!? je te rappelle que c'est toi qui a declaré que :


La vraie religion réside dans l'intimité du coeur et certainement pas au travers d'une quelconque position de pouvoir ou de domination.



Je sais pertinament que tu ne comprends pas ce que tu ecrit, c'est pour ça que je n'ai pas voulou te faire remarquer que ce tu as declaré etait en accord avec l'egarement de l'innovation des Mourji'a المرجئة

Attention, je ne dis pas que tu en est un, mais permets moi de te dire (avec respect) que tu ne sais pas ce que tu dis, en plus d'essayer de rendre la chose personelle entre toi et moi... et m'attribuer des choses que je ne pense meme pas! Wallah que tu es injuste.

Pour les droits des femmes, des hommes, des animaux ou de Dieu, tout est claire dans notre religion, toute addition ou soustraction a ces droits est une erreur, a des echelles variés de gravité.

Pas besoin d'aller chercher des choses contradictoires chez les autres, notre religion est complete et suffisante.

Ceux qui ne se contentent pas des droits qu'Allah (le Tres sages, Celui qui connais les interets de ses creatures mieux qu'elles) leurs a donné eh bien... 04 fois Allahou Akbar sur eux... en plus de reclamer des droits, qu'Allah n'a pas juger utile de les prescrire, ils n'accomplissent meme pas leurs devoirs envers Lui.

Jallal-a-bad
28/03/2008, 18h48
L'interieur influe sur l'exterieur et inversement, c'est pour ça que c'est lié, les bonnes actions et les bonnes paroles que nous fesons ont de l'influence sur nos coeurs, et nos coeurs influent nos actes et nos paroles, en bien ou en mal.

Je sais pertinament que tu ne comprends pas ce que tu ecrit, c'est pour ça que je n'ai pas voulou te faire remarquer que ce tu as declaré etait en accord avec l'egarement de l'innovation des Mourji'a.

Sihirkless, l'égarement et l'innovation c'est justement dans le fait que l'action passe au premier plan et même loin devant l'intention, c'est ce qu'inconsciemment du décrit plus haut dans un ordre illogique à mes yeux, et je ne dit pas que l'action et l'intention doivent être scindé mais complémentaire bien que l'intention soit supérieure à l'action, puisqu'elle en est le principe. Et lorsque je dis que la vraie religion réside dans l'intimité du coeur, c'est précisément dans le sens ou l'intention en est le principe.



Ceux qui ne se contentent pas des droits qu'Allah (le Tres sages, Celui qui connais les interets de ses creatures mieux qu'elles) leurs a donné eh bien... 04 fois Allahou Akbar sur eux... en plus de reclamer des droits, qu'Allah n'a pas juger utile de les prescrire, ils n'accomplissent meme pas leurs devoirs envers Lui.

Epargne nous s'il te plait tes supputations. Dieu nous demande de mediter Ses versets et d'être équitable du jour de la Révélation jusqu'à aujourd'hui.