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Jallal-a-bad
23/03/2008, 05h42
La charia et les droits de la femme au 21è siècle

Par Khalid Chraibi
mardi 11 mars 2008



Des dispositions nationales différentes en fonction des interprétations

La question des droits de la femme dans les pays musulmans est entourée de paradoxes. L’islam fut un précurseur en matière de libération de la femme, redéfinissant dès le 7è siècle son statut au sein de la société, et lui donnant sa pleine quote-part de droits et de responsabilités. Elle acquit le droit de recevoir un héritage, de gérer librement ses biens et d’accéder au domaine du savoir, entre autres innovations dans sa situation. La charia redéfinit et rééquilibra les rôles respectifs des époux, au sein de la famille, afin que chacun d’eux puisse assumer pleinement les responsabilités qui lui étaient attribuées, et contribuer de manière efficace à l’épanouissement de la cellule familiale et à la consolidation des assises de la communauté.

Les autorités politiques et religieuses des pays musulmans insistent, à cet égard, dans les documents qu’elles soumettent à des organismes internationaux spécialisés, tels que le « Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes » de l’ONU (CEDAW), sur le fait que « le Coran et la Sunna contiennent des règles qui ne souffrent d’aucune ambiguïté en faveur de la non-discrimination entre les hommes et les femmes, visant à s’assurer que les femmes jouissent des mêmes droits et responsabilités (que les hommes), sur une base d’égalité. » Elles ajoutent que « si une femme est victime de discrimination ou d’une injustice, les lois du pays exigent qu’on la rétablisse dans ses droits. »

Néanmoins, en ce début du 21è siècle, les associations féminines opérant dans le domaine des droits des femmes, ainsi que les différents organismes internationaux spécialisés en la matière, estiment que le statut de beaucoup de femmes reste peu enviable, dans de nombreux pays musulmans. Les femmes dont ces associations s’occupent vivent dans des foyers caractérisés par l’oppression, l’exploitation, le mauvais traitement, la menace constante de répudiation, la polygamie, la violence domestique, les « crimes d’honneur », le mariage « misyar », etc. Elles sont, de même, victimes de pratiques discriminatoires sur le lieu de travail, que ce soit au niveau de l’emploi, du statut, du niveau de rémunération et de responsabilités exercées, des promotions, etc., sans parler des cas de harcèlement sexuel.

Ainsi, à l’occasion de la soumission par l’Arabie Saoudite à la CEDAW, en 2007, de son premier rapport sur la condition de la femme en Arabie Saoudite, un groupe de femmes s’identifiant comme « Women for reform » (Femmes pour la Réforme) fit parvenir anonymement à la CEDAW un « shadow-report » (contre-rapport) de 75 pages détaillant toutes les difficultés auxquelles les femmes saoudiennes étaient confrontées, de manière routinière, dans tous les aspects de leur vie quotidienne.

Ce rapport dénonce la ségrégation totale qui existe entre les sexes, et toutes les conséquences négatives qui s’ensuivent pour les femmes, dans tous les aspects de leur vie. « Women for reform » expliquent, avec force détails, que les femmes saoudiennes vivent littéralement « sous tutelle » d’un mâle et, « sans la permission de son « tuteur », une femme ne peut ni étudier, ni accéder aux soins médicaux, ni se marier, ni voyager à l’étranger, ni gérer des affaires, ni faire pratiquement quoi que ce soit de significatif… »

En réponse à ces observations, les autorités politiques et religieuses d’Arabie Saoudite répliquent qu’elles ne font preuve d’aucune discrimination dans leur manière de traiter les femmes. Elles se contentent d’appliquer les règles de la charia. Elles expliquent qu’en appliquant à chacun des deux sexes les règles de la charia qui le concernent, les autorités politiques ne bafouent les droits d’aucun individu, qu’il soit mâle ou femelle. Elles font, tout simplement, preuve d’une conception des droits humains qui est différente de celle des pays occidentaux.

Mais, est-ce vraiment le cas ? On peut se poser honnêtement la question, sur la base des deux exemples suivants. Ils illustrent ce que beaucoup de personnes peuvent considérer comme des abus dont les autorités font preuve, dans certains pays musulmans et dans certaines situations, quand elles confondent ce qui relève, à proprement parler, des coutumes et traditions du pays et ce qui peut être attribué, à juste titre, à la charia.

Par exemple, la charia interdit-elle à la femme de conduire un véhicule, comme l’ont affirmé pendant les deux dernières décennies les autorités politiques saoudiennes, sur la base d’une fatwa du Grand Mufti du pays ? La situation était étonnante, dans la mesure où aucun autre pays musulman n’interdit à la femme de conduire un véhicule. Le raisonnement du Grand Mufti, pour justifier l’interdiction, est également inattendu : en sortant seule dans son véhicule, la femme serait confrontée à toutes sortes de tentations peu recommandables, auxquelles elle risquerait de succomber.

Aujourd’hui, les dirigeants du pays affirment, au plus haut niveau, qu’il s’agit d’une simple « question de société » sans rapport avec la religion, et qui doit être réglée par consensus, dans le cadre de discussions au sein des familles et des groupes sociaux. Mais, à ce jour, et malgré les déclarations de certaines personnalités, les femmes ne sont toujours pas autorisées à obtenir un permis de conduire, parce que des groupes saoudiens puissants s’opposent à toute modification du statu quo.

La question de la « khulwa », dans certains pays du Moyen Orient, pourrait également relever de ce genre de cas. Les médias internationaux ont rapporté, en février 2008, l’histoire de Yara, une saoudienne de 40 ans, mariée et mère de 3 enfants, cadre supérieur d’une grande société financière, qui fut arrêtée par des membres de la « Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice », alors qu’elle prenait un café avec un collègue, en public, dans un établissement réputé de la chaîne Starbucks, à Riyad, en attendant le début d’une conférence professionnelle organisée par ses employeurs.

Elle fut détenue pendant plusieurs heures dans une isolation totale, à la prison de Riyad. Son téléphone lui fut confisqué, et elle dut « confesser » par écrit, sous la contrainte, avoir commis la faute de « khulwa », parce qu’elle s’était assise à la même table qu’un homme, sans la présence d’un « mehrem », (c’est-à-dire un proche parent qu’elle ne pouvait pas épouser, chargé de surveiller sa conduite). Un interlocuteur invisible lui répéta comme une litanie, pendant tout son temps de détention, qu’elle était une femme de mauvaise vie.

La faute de « khulwa » est habituellement sanctionnée, dans les pays du Golfe, de 80 à 160 coups de fouet et de 3 à 6 mois de prison ferme. Yara ne put ressortir de prison, et échapper à une telle sanction, que grâce aux interventions de son mari en haut lieu.

Mais, existe-t-il vraiment en droit musulman une faute de « khulwa » sanctionnée par la charia, comme l’affirme le Ministère de la Justice saoudien ? Ou bien s’agit-il de simples coutumes et traditions locales, confondues à tort avec la religion, comme l’affirment les associations de défense des droits des femmes, qui observent qu’il n’existe aucune mention de la « khulwa » dans le Coran, et que de nombreux pays musulmans (comme ceux d’Afrique du Nord) ne font aucune référence à une « infraction » de « khulwa » dans leur application de la charia ?

Les juristes musulmans ne s’étonnent guère de l’existence de pratiques différentes, dans l’application de la charia, d’un pays musulman à l’autre. L’existence officielle de 4 rites différents dans l’islam sunnite (Abu Hanifa, Chafii, Malik, Ibn Hanbal), et d’un rite shiite principal les a habitués à la confrontation, sur de nombreux points de droit, de raisonnements juridiques complexes, aboutissant à des conclusions différentes selon les rites. Ils savent également que, dans chaque pays qui a codifié le droit civil sous forme d’une « moudawwana » nationale, les autorités politiques et religieuses du pays interprètent différentes dispositions de la charia selon leur propre conception des choses, même au sein du même rite.

La comparaison des « moudawwanas » adoptées en Egypte en 2000 et au Maroc en 2004 témoigne, ainsi, des divergences importantes dont les juristes musulmans peuvent faire preuve dans l’interprétation de la charia, même s’agissant de pays musulmans à culture relativement comparable.

Les juristes s’enorgueillissent de cette flexibilité du droit musulman, qu’ils considèrent comme une bénédiction du ciel, et une preuve de sa vitalité et de sa capacité à s’adapter aux besoins de tous les musulmans, en tous temps et en tous lieux.

Les associations féminines musulmanes devraient également se réjouir de cette flexibilité, grâce à laquelle elles peuvent espérer accomplir des progrès considérables dans la protection des droits des femmes dans les pays musulmans, dans le respect aussi bien de la lettre que de l’esprit de la charia.


Khalid Chraibi

Jallal-a-bad
24/03/2008, 20h25
Salut Hamid.


La première a son éthique et sa morale qui s'inscrivent naturellement dans l'universalité. On n'a effectivement pas besoin de convertir les gens à l'éthique et à la morale universelle.

Il y a justement avec l’avènement des droits de l’homme qui donne une approche objective des droits de chacun dans la société dont cette dimension éthique est niée dans la plupart des pays de culture religieuse forte comme c’est le cas aux États Unis ou la peine de mort (dans certains États) tire sa légitimité directement de la loi du talion.

La modernité réalise l’éclatement de la subjectivité culturelle qui était isolé et qui est aujourd’hui confronté aux autres cultures, comme celle de l’individualisme occidental qui donne une interprétation dominante du droit dans le monde, qui en plus d’une faculté critique nous offre un espace de liberté de la plus haute importance pour les individus, sans pour autant nier le particularisme culturel. C’est je crois, une question d’équilibre entre le droit institué par la société en lien avec le droit des individus.

rica
24/03/2008, 22h02
des femmes imams, admis par la communauté religieuse, à quand, ça, ce serait une avancé et un symbole positif pour la femme dans l'islam

simplenova
25/03/2008, 10h07
Salam et merci pour l'article très intéressant.

Je tiens à ajouter de petites précisions :

Pour l'interdiction à une femme de conduire, les ulémas ne sont pas d'accord dessus, certains sont contre et certains pour.

Ceux du contre ne se justifient pas par la "tentation", c'est complètement stupide. La justification est que l'Arabie Saoudite est un grand pays avec une immense partie déserte.

Que ferait une femme si sa voiture tombe en panne dans un endroit complètement désert ? Ce qui n'est pas complètement dénué de sens.

Ici encore, quand il y a des avis contradictoires, il faut choisir celui qui a le plus de sens à nos yeux et à chaque musulman / musulmane de décider. La charia n'est pas une science exacte et il y a beaucoup de cas où tous les avis sont bons.

Pour la question de la khulwa, ce débat s'est énormément posé et je trouve l'exemple cité exagéré par les autorités saoudienne.

L'islam accorde à la femme travailleuse d'être seule avec un homme dans un bureau mais à condition que la porte soit ouverte.

B.J

hakkimm
25/03/2008, 10h33
Il y a justement avec l’avènement des droits de l’homme qui donne une approche objective des droits de chacun dans la société dont cette dimension éthique est niée dans la plupart des pays de culture religieuse forte comme c’est le cas aux États Unis ou la peine de mort (dans certains États) tire sa légitimité directement de la loi du talion.

La modernité réalise l’éclatement de la subjectivité culturelle qui était isolé et qui est aujourd’hui confronté aux autres cultures, comme celle de l’individualisme occidental qui donne une interprétation dominante du droit dans le monde, qui en plus d’une faculté critique nous offre un espace de liberté de la plus haute importance pour les individus, sans pour autant nier le particularisme culturel. C’est je crois, une question d’équilibre entre le droit institué par la société en lien avec le droit des individus.
Objectif dis-tu? la question des droits de l'homme n'est imposé dans le monde qu'à coup de matracage médiatique et chantage politiquo-économique. Et puis il n'y a pas vraiment une confrontation des cultures (pour tirer le meilleur de chaque culture) mais plutôt une hégémonie sans partage d'une culture sur les autres.

rica
25/03/2008, 10h45
Que ferait une femme si sa voiture tombe en panne dans un endroit complètement désert ? Ce qui n'est pas complètement dénué de sens.
c pas plus dénué de sens que de se dire que ferait un homme si sa voiture tombe en panne dans un endroit complètement désert.Sachant qu'un homme peut être autant une cible à une agression et quelque soit le type de cette agression qu'une femme...

-et à ce rythme là des pires prévisions de ce type on peut aller loin
Que ferait une femme bien accompagnée par un mâle, si leur voiture tombe en panne dans un endroit banal et qu'une bande de malfrat armé sans foi ni loi profite de l'occasion? que pourra faire cet homme à moins d'être Rambo ou superman et bien pas grand chose, il serait absent, présent, que ça changerait pas grand chose...

Shirkless
25/03/2008, 10h58
On se demande de quelle religion ou irreligion est ce Khalid Chraibi, en tout cas bravo Jallal, tu collectionne les posts douteux, autant celui de la tariqa qadiriya boutchichiya etait mystificateur autant celui la est travesti.

Puissa Allah agréer Omar qui a dit une parole d'une extreme sagesse, resumant a merveille ce qui se passe maintenant :


نحن قوم أعزنا الله بالإسلام، ومهما ابتغينا العزة بغيره أذلنا الله


" Nous sommes un peuple qui a été honoré par l'Islam et quoi que nous fassions pour atteindre l'honneur en dehors de lui, Allah nous humiliera "


et a moi de citer le verset 139 de la sourate 4 :


ceux qui prennent pour alliés des mécréants au lieu des croyants est-ce la puissance qu'ils recherchent auprès d'eux? (En vérité) la puissance
appartient entièrement à Allah.

الَّذِينَ يَتَّخِذُونَ الْكَافِرِينَ أَوْلِيَاءَ مِنْ دُونِ الْمُؤْمِنِينَ أَيَبْتَغُونَ عِنْدَهُمُ الْعِزَّةَ فَإِنَّ الْعِزَّةَ لِلَّهِ جَمِيعًا

et le verset 35 10


Quiconque veut la puissance (qu'il la cherche auprès d'Allah) car la puissance tout entière est à Allah: vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action. Et quand à ceux qui complotent de mauvaises actions, ils auront un dur châtiment. Cependant, leur stratagème est voué à l'échec.

مَنْ كَانَ يُرِيدُ الْعِزَّةَ فَلِلَّهِ الْعِزَّةُ جَمِيعًا إِلَيْهِ يَصْعَدُ الْكَلِمُ الطَّيِّبُ وَالْعَمَلُ الصَّالِحُ يَرْفَعُهُ وَالَّذِينَ يَمْكُرُونَ السَّيِّئَاتِ لَهُمْ عَذَابٌ شَدِيدٌ وَمَكْرُ أُولَئِكَ هُوَ يَبُورُ


Delaisser la lumiere qui nous a été revellée dans notre livre sacré et les paroles de notre Prophete et aller chez l'ONU, les ONG, les assossiations, les mecreants pour chercher des choses qui contredisent totallement notre religion et pretendre au progres, si seulement nous prenions les bonnes choses en accord avec nous... أين العقول ?

Qui est le meilleur legislateur ? le plus sage ? celui qui a la science de l'occulte et de l'invisible ?

Shirkless
25/03/2008, 11h10
== MODERATION ==
Soyez poli et évitez les attaques personnelles, SVP. Lisez la charte du forum.

Jallal-a-bad
25/03/2008, 15h16
Objectif dis-tu? la question des droits de l'homme n'est imposé dans le monde qu'à coup de matracage médiatique et chantage politiquo-économique. Et puis il n'y a pas vraiment une confrontation des cultures (pour tirer le meilleur de chaque culture) mais plutôt une hégémonie sans partage d'une culture sur les autres.


Il me semble qu'en occident chacun est libre d'adhérer ou pas à la philosophie consumériste sans pour autant être considéré comme citoyen de seconde zone, dans les démocratie musulmanes même, les chrétiens reconnus par le Coran sont considérés comme citoyens de seconde zone. Quant aux femmes et du point de vue du droit, c'est absolument incomparable et personne ne dit que l'état de droit est parfait mais beaucoup moins imparfait que dans la plupart des pays à sensibilité musulmane.

L'impérialisme c'est un autre sujet, d'ailleurs au moyen age il était musulman et j'ai la certitude malgré tout que ce fut une avancée pour l'humanité et pour son époque.

Jallal-a-bad
25/03/2008, 15h50
Delaisser la lumiere qui nous a été revellée dans notre livre sacré et les paroles de notre Prophete et aller chez l'ONU, les ONG, les assossiations, les mecreants pour chercher des choses qui contredisent totallement notre religion et pretendre au progres, si seulement nous prenions les bonnes choses en accord avec nous... أين العقول ?


Qui est le meilleur legislateur ? le plus sage ? celui qui a la science de l'occulte et de l'invisible ?


Quiconque veut la puissance (qu'il la cherche auprès d'Allah) car la puissance tout entière est à Allah: vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action. Et quand à ceux qui complotent de mauvaises actions, ils auront un dur châtiment. Cependant, leur stratagème est voué à l'échec.

Si je suis ton raisonnement Shirkless, la recherche de la justice est une mauvaise action ? Et si tu avais un peu de respect pour le Saint Coran tu ne posterais pas des versets à tout va..

tamerlan
25/03/2008, 16h45
il n'ya pas de regles absolues ni un code absolu..chacun dans son milieu sait comme il doit agir devant chauqe situation

moi j'aime bien ce hadith...
"
« Le licite est évident, et l'illicite l'est aussi ; entre les deux, il y a des

éléments qui se ressemblent et que peu de gens connaissent. Celui qui se

garde des choses douteuses protège sa religion et son honneur. Mais celui

qui ne se garde pas des choses douteuses, ordonne et commet l'illicite.

Comme un berger dont le troupeau paît autour d'un enclos protégeant un

pâturage réservé. Ce troupeau risque de jouir illégalement de ce pâturage.

De même, tout souverain possède des propriétés privées. Or, la propriété

d'Allah est tout ce qu'Il a interdit. En fait, il y a dans le corps un organe, s'il

est sain, tout le corps l'est aussi. Mais s'il est malade, le corps l'est

également. Cet organe est le coeur. »

[ Hadîth rapporté à l'unanimité.]

j'aime bien la parabole..on peut guider un troupeau..et le seul moyen d'etre sur qu'aucun de ses moutons n'a depasse la limite des proprit"es privées avoisinantes c'est de paitre en laissant une distance de securité :)

Jallal-a-bad
25/03/2008, 17h04
Celui qui se garde des choses douteuses protège sa religion et son honneur.

L'honneur de la religion réside dans sa justice sociale et les musulmans dans leurs sociétés sont très en retard à ce niveau là...

Le code de la famille est un bon exemple.

Shirkless
26/03/2008, 10h03
@ Rica :

Ne joues pas a ça avec moi, ça ne marche pas, ce que je t'ai dis est tres clair, n'essayes pas de t'enfuire et de changer de sujet en blablattant.

Les mensonges que tu dis sur notre religion ne passerons pas, tu ferais mieux d'aller utiliser ta sois disant "objectivité " (laissez moi rire) sur les autres religions, et sache que tu ne vas pas imposer la dictature de ta pensée mecreante et athée ici en sous couvert de liberté de pensée (haha) et de reflexion (hohhoho) une reflexion qui aboutie a quoi ? l'homme descends du singe ? apres la mort le néant ? l'univers est l'univers par hasard...

en ce qui concerne ce que tu as dit :


y a du bien et du mauvais dans l'islam, et ce qui est mauvais pour moi je le relève islam ou pas,


J'aimerais bien te voir nous dire les choses bien, pourrais tous vaincre ton ego et te liberer de sa tryrannie ? allez Rica! les radicaux anti-islam sont trop longtemps au pouvoir dans toi, permets a l'opposition de s'exprimer!

Wallah je serait curieux de savoir ton avis sur notre Prophete et la campagne dont il est victime. (sans sortir du sujet et parler, de la reaction des musulmans, juste le Prophete صلى الله عليه و سلم )


@ Jallalabad :


Si je suis ton raisonnement Shirkless, la recherche de la justice est une mauvaise action ? Et si tu avais un peu de respect pour le Saint Coran tu ne posterais pas des versets à tout va..

Je ne savais pas que j'avais ce raisonnement. Personne n'a compris ce que tu as compris.

Tu as posé une question generale en essante de me faire nier la notion absolue de Justice, alors que tu sais tres bien que nous parlons d'une chose conditionnée ici, mais je vais repondre a ta question :

OUI, si tu delaisse la justice descendu par Allah et pour aller en chercher une autre, qui est en plus en plein contradiction avec l'Islam, alors que personne ne te force.

Notre religion est complete et valable pour tout temps, pas besoin de complements.

Je l'avais pourtant ecrit :


Delaisser la lumiere qui nous a été revellée dans notre livre sacré et les paroles de notre Prophete et aller chez l'ONU, les ONG, les assossiations, les mecreants pour chercher des choses qui contredisent totallement notre religion et pretendre au progres, si seulement nous prenions les bonnes choses en accord avec nous... أين العقول ?


Qui est le meilleur legislateur ? le plus sage ? celui qui a la science de l'occulte et de l'invisible ?

Quiconque veut la puissance (qu'il la cherche auprès d'Allah) car la puissance tout entière est à Allah: vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action. Et quand à ceux qui complotent de mauvaises actions, ils auront un dur châtiment. Cependant, leur stratagème est voué à l'échec.

hakkimm
26/03/2008, 10h29
Il me semble qu'en occident chacun est libre d'adhérer ou pas à la philosophie consumériste sans pour autant être considéré comme citoyen de seconde zone, dans les démocratie musulmanes même, les chrétiens reconnus par le Coran sont considérés comme citoyens de seconde zone. Quant aux femmes et du point de vue du droit, c'est absolument incomparable et personne ne dit que l'état de droit est parfait mais beaucoup moins imparfait que dans la plupart des pays à sensibilité musulmane.

L'impérialisme c'est un autre sujet, d'ailleurs au moyen age il était musulman et j'ai la certitude malgré tout que ce fut une avancée pour l'humanité et pour son époque.

Mais bien sûr la femme musulmane est la femme la plus malheureuse de la planète et son homme est le plus sauvage des créatures....

Tant que tu continueras à prendre la culture occidentale pour une référence suprême et la société musulmane pour une autre….tu ne feras que brasser du vent.

Jallal-a-bad
26/03/2008, 18h08
Tu as posé une question generale en essante de me faire nier la notion absolue de Justice, alors que tu sais tres bien que nous parlons d'une chose conditionnée ici, mais je vais repondre a ta question :


D'un point de vue conceptuel la notion de justice s'applique toujours et tout temps par les hommes, si le concept de justice est éternel il est toujours d'interprétation humaine. Le conditionnement par la Parole divine ou celle des hommes reste conditionné de toute façon par notre environnement.
TLFI (http://atilf.atilf.fr/)

L'exigence de justice est comme une faim et comme une soif, la faculté de désirer est plus vaste que le souci vital. Il manque autre chose que du pain et d'eau.


OUI, si tu delaisse la justice descendu par Allah et pour aller en chercher une autre, qui est en plus en plein contradiction avec l'Islam, alors que personne ne te force.

La contradiction réside précisément dans le fait que ta croyance s'impose aux autres avant de s'imposer à toi-même et qui d'un point de vue conceptuel toujours, est une véritable hérésie pour une compréhension juste du Coran.



Mais bien sûr la femme musulmane est la femme la plus malheureuse de la planète et son homme est le plus sauvage des créatures....

Tant que tu continueras à prendre la culture occidentale pour une référence suprême et la société musulmane pour une autre….tu ne feras que brasser du vent.

Disons simplement que la femme musulmane est une citoyenne de seconde zone. Et il s'agit en terme de culture de comparaison et non de confrontation, avis aux penseurs ben-ladenniste.

Bachi
26/03/2008, 18h33
Les droits de la femme en occident sont les droits qu'elle est parvenue à arracher à des sociétés alors patriarcales.
Dans le monde musulman encore extrêmement patriarcal, les droits de la femme se résument aux droits que les hommes ont bien daigné lui accorder. La charia n'est qu'un autre subterfuge.

Nadyr
26/03/2008, 22h45
@rica
pourquoi une femme ne peut officier faire une khotba) à une prière du vendredi dans la maison de dieu?? mais un homme sic'est sa l'Islam
écoute tu changera rien c'est les ouléma c'est pas un sujet de discution dans un forum (de tout et de rien) . comme bcp de sujets d'ailleurs et en plus c'est en français l'information va passer un obstacle avant d'arriver correctement car si au forum on dit oui ou non elle a le droit de devenir imam , on va rien changer ! mais on doit dire se que l'islam est et la chari3a est maintenant et a chacun son combat !

es que tu es candidate pour l'imam et on ta refuser ? NON , alors ton sujet c'est du tachwich (propagande) au non musulmans qui ne savent pas grande chose de l'islam . si une femme connais se qu'elle comme devoirs et droit je m'en doute qu'elle veut devenir imam

un exemple :
bon tu pense qu'un médicament a base d'herbe est bon pour un malaise , tu va pas faire le connaisseurs et écrire des ordonnances ! en plus si les docteurs l'interdisent au malade !

dans notre cas les ouléma interdisent que la femme sois imam ! c'est a eux de faire le débat si c'est bon pour nous et elle de devenir imam.

entre médecin et doctorant de médecine dans l'exemple .non pas dans marché du villages ! qu'il vont dire que l'herbe est bon ou non ,
sinon si je te dit que même les urines du chameau est bon pour certaine maladie ! on attendra sois le oui ou le non des médecins on va pas le vendre dans des flacons !

aller le voici la el3aql avec une sauce d'humour (j'espère que c pas drôle ) et ta lu elnaql des gens qui font un effort pour le trouver ,d'une génération a une autre etc ...sinon la religion serai du walou une pure philosophie comme la vision d'un faiste ici présent , es que c'est suffisant pour t'ouvrir elqalb ?

Lenasia
27/03/2008, 00h04
Posté par Hakkim
Mais bien sûr la femme musulmane est la femme la plus malheureuse de la planète et son homme est le plus sauvage des créatures....


En réalité, ce n'est pas la femme musulmane qui est malheureuse, c'est la femme dans les pays musulmans, ce qui est très différent.

Tu conviendras avec moi que c'est plus facile pour une femme musulmane de vivre en occident qu'en Arabie Saoudite, en Iran ou en Algérie.

C'est bien dommage...

A Shirkless :

Ne te trompe pas "d'ennemis" ! Les pires ennemis de l'Islam sont au sein des musulmans eux-mêmes et non parmi les athées ou mécréants comme tu le penses.

Sfintag
27/03/2008, 08h40
En réalité, ce n'est pas la femme musulmane qui est malheureuse, c'est la femme dans les pays musulmans, ce qui est très différent.


Je ne vois pas comment quand et pourquoi la femme dans les pays musulmans est malheureuse, est-ce une supposition ou quoi ?

Jallal-a-bad
27/03/2008, 09h03
En réalité, ce n'est pas la femme musulmane qui est malheureuse, c'est la femme dans les pays musulmans, ce qui est très différent.

Je ne vois pas comment quand et pourquoi la femme dans les pays musulmans est malheureuse, est-ce une supposition ou quoi ?

C'est notre ami Hakim qui parle de femmes malheureuses comme si on devait les plaindres ou bien qu'on les prendrait en pitié.. Il s'agit de leur droit pour lequel elles combattent malgré la pression conservatrice (islamiste).



3- Qu’est ce que la société peut y gagner ?

Les études comparatives, les analyses sociologiques et économiques montrent que là où la femme est infériorisée, la société ne progresse pas, ou progresse plus lentement, que celle qui favorisent l’égalité entre les hommes et les femmes. Il y a un coût social élevé à payer par la société qui cherche à freiner l’émancipation de la femme. Au cœur de la problématique du statut et du rôle de la femme dans la société figure la question de la procréation. La relation entre fécondité et statut de la femme dans la société a fait l’objet de nombreuses études. Plus une femme est instruite moins elle a d’enfants. Les femmes au foyer ont plus d’enfants que les femmes actives en dehors du foyer. Il est inutile de souligner l’impact négatif d’une forte natalité sur le niveau de vie, l’emploi, les ressources consacrées à l’éducation, la santé...

http://www.algerie-dz.com/article570.html (http://www.algerie-dz.com/forums/../article570.html)