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Voir la version complète : Remords


Maysarah
25/03/2008, 16h19
Tu fais l heureux
le bonheur a frappé a ta porte
il a prit logis chez toi
et ne s en ira pas
c est ce que tu crois
je t observe du haut de ma toile
et j attend que tu te prennes
dans mes filets de nostalgie
un retour en arrière
pour te rappeler
que ton bonheur tu l as
construit sur les piliers
de sa sincérité et de sa bonté
tu as aspiré tout sentiment
chez elle comme un vampire
qui choisit le sang le plus pur
pour se donner de l énergie
tu l as poussée a s ôter la vie...
sans la regarder,
réjouis toi pour un temps
je te scrute et je t attirais
doucement
tu ne verras rien
j aspirerai ta joie
je t insufflerai le regret
j observerai tes larmes noires
qui s écouleront au fur et a mesure
de la réalisation
de tes actes abjectes
je regarderai ton corps se tordre
de douleurs face au malheur
qui t oppressera
il n y a pas de raison que tu souris
quand d autres sont morts...
je te laisse ma toile de repentir et je m en vais
moi le remords qui s insuffle dans les coeurs

lugana
25/03/2008, 16h23
mince !!! une tarentule ...!!!;)

Maysarah
25/03/2008, 17h03
cette tarentule entre insidieusement dans les ames

Yep

asirem213
25/03/2008, 18h54
Je n'aimerai pas etre a sa place! :confused:

leilasagefemme
26/03/2008, 16h02
Il se sent méprisé,
il n'aime pas cette idée,
Lui qui est parti pour faire don de soi,
N'accepte pas qu'on doute de sa sincérité,
qu'il soit un chasseur, un escroc qui boit tout sentiment d'autrui,
Pourtant Il est bel et bien parti,
et ne s'est pas retourné,
il est dans son ile, il est heureux...
Et aujourdh'ui, il me jette la pierre, moi qui doute de lui
il a choisi d'etre sur le feu,
et c'est à moi de me plier,
apres ses mots,
oui ce ne sont que des paroles, des paroles,
qui s'éparpillent dans le vent,
elles n'ont servi qu'à attiser un feu qui n'arrive plus à s'éteindre,
J'aimerais que tu ressentes une parcelle de la douleur que tu mas laissée,
et pars au vent!

stranger011
28/03/2008, 16h36
Quand je ne te vois pas..
je fais mieux..
je t'imagine quelque part..
je pose mon crayon sur une feuille blanche..
et je recommence..
à en vouloir à ton absence..
à te vouloir ..
Quand je ne te vois pas,
et comme c'est toujours le cas,
au crayon noir je dessine
une longue ligne fine..
interminable,
circulaire,
et puis, à te vouloir,
je la prends,
comme on prend le train :
toujours sans trop comprendre..
et ..
toujours en retard ..