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Voir la version complète : Le Maroc veut piéger l'Algérie


langar
27/03/2008, 02h31
Le royaume marocain veut entraîner l’Algérie dans le conflit sahraoui pourtant pris en charge par l’ONU.
Le Maroc a exprimé hier son regret de voir l’Algérie camper sur ses positions et refuser de s’engager dans un dialogue franc pour la normalisation des relations bilatérales. Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères M.Taïeb Fassi Fihri devant la commission de la défense nationale à la Chambre des représentants.
La longue intervention du représentant du gouvernement marocain, a démontré que «l’offre de dialogue» lancée jeudi dernier par Rabat était loin d’être sincère. Preuve en est, Fassi a fait savoir que son pays n’est pas prêt à faire de concessions sur la question du Sahara occidental. Aux Sahraouis, le Royaume chérifien propose «l’autonomie rien que l’autonomie», pour désamorcer le conflit. «Le Maroc oeuvrera à consolider les acquis et ne renoncera pas à une seule portion de son territoire», a-t-il indiqué. Paradoxalement, ce pays se dit prêt à s’engager sérieusement dans le 5e round des négociations dont la date n’est pas encore fixée.
Un énième round voué déjà à l’échec au vu de l’entêtement marocain. Par ailleurs, Fassi reproche à l’Algérie de n’avoir pas répondu aux nombreux appels au dialogue lancés par le Maroc, sans toutefois, fournir aucune justification sur cette position. Le Royaume dit attendre qu’Alger fasse preuve de bonne foi et de volonté politique. Il a rappelé que le Maroc avait déjà pris des initiatives similaires dans ce sens, citant notamment la décision du Maroc d’annuler le visa d’entrée pour les Algériens. Mais bien évidemment, Fassi ne revient pas sur les circonstances qui ont amené son pays à instaurer le visa. En somme, il appelle l’Algérie à tourner, sans contrepartie, une page noire qu’il a lui-même ouvert, rendant notre pays comme responsable du gel de l’UMA.
D’autre part, Fassi s’est targué du soutien porté par la communauté internationale à son projet d’autonomie, ce qui est en décalage avec la réalité. Hier, le rapport annuel des droits de l’Homme publié par le Foreign Office affirme que «le Royaume-Uni appuie les efforts des Nations unies en vue d’une résolution du conflit du Sahara occidental», tout en rappelant l’engagement du Conseil de sécurité à aider les deux parties au conflit à trouver une solution juste qui garantisse l’autodétermination du peuple sahraoui. «Le statut du Sahara occidental n’est pas encore clarifié en attendant que les Nations unies y trouvent une solution définitive», relève le rapport en expliquant que la souveraineté sur le territoire est disputée entre le Front Polisario et le Maroc qui «occupe la plus grande partie» du Sahara occidental. De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, M.Sergueï Lavrov, a réaffirmé la nécessité de l’application des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU pour le règlement du conflit au Sahara occidental opposant le Front Polisario et le Royaume du Maroc. Au cours des entretiens mardi à Moscou avec l’envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU pour le Sahara occidental, M.Peter Van Walsum, il a souligné qu’une «attention particulière a été accordée à l’application des résolutions 1754 et 1783 du Conseil de sécurité sur la base desquelles quatre rounds de négociations avaient eu lieu entre le Maroc et le Front Polisario à Manhasset aux Etats-Unis», indique un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères. La partie russe a réitéré sa «position de principe» qui consiste à trouver une solution politique sur la base des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU (...), poursuit le communiqué. Il a été également souligné que «le principe d’une solution mutuellement acceptée par les parties au conflit constitue une des garanties importantes pour un règlement durable» du problème, ajoute le communiqué. Pour sa part, le représentant du Front Polisario en Russie, le Dr Ali Salem Mohamed Fadel, qui s’est félicité de la position «constante» de la Russie, a indiqué hier à l’APS qu’il s’agit là d’une «réaffirmation de l’attachement de ce pays à la légalité internationale». «C’est une position de principe qui place les questions cruciales dans leur véritable contexte et le Front Polisario ne peut que s’en féliciter», a-t-il souligné.

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amazigh III
27/03/2008, 04h47
Article propgandiste ne méritant pas d'être lu. D'un côté le scribouillard en question affirme que l'Algérie n'est concernée en rien par le conflit du Sahara et de l'autre cette même Algérie- selon le même scribouillard- veut que le Maroc fasse des concessions territoriales. Et pourtant, la même Algérie dit que le problème est entre le Polisario et le Maroc. C'est ce qu'on appelle se rire de soi-même, sans même s'en rendre compte. Un peu de logique s'il vous plaît !

Quant aux Anglais et aux Russes, ils sont pour une solution POLITIQUE acceptables par les deux parties. En tous les cas, les Russes sont mal placés pour proposer quoi que ce soit. Il faut déjà qu'ils lâchent les Tchéchènes qu'ils ont presque décimés dans une suite de massacres effroyables.

mouhcouscous
27/03/2008, 07h14
Salut AMZIGH , la Russie et l'Angletere sont pour l'autodetermination les Americains sont neutres , et seules les Français qui ont soutenaient et soutiennent le Maroc .

ayoub7
27/03/2008, 08h32
Sahara :La position de principe de Moscou consiste en un règlement politique basé sur les résolution
26-03-2008
Le ministre russe des Affaires étrangères, M. Serguei Lavrov, a affirmé mardi que la position de principe de son pays concernant le conflit du Sahara "consiste en l'adoption d'un règlement politique sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, mutuellement acceptées par les parties concernées et approuvées par le conseil".
M. Lavrov s'exprimait lors d'une rencontre avec l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Peter Van Walsum, actuellement en visite de travail à Moscou.

M. Van Walsum s'est également entretenu avec le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Alexandre Iakovenko (chargé des questions liées à la participation de la Russie aux organisations internationales, des affaires juridiques et économiques internationales, de la coopération humanitaire et dans le domaine des droits de l'Homme), indique le ministère russe des affaires étrangères dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

La partie russe a souligné que "le principe de l'acceptation mutuelle du modèle de règlement par les parties au conflit constitue l'une des garanties importantes pour une solution à long terme" à cette question, ajoute le communiqué, affirmant que Moscou est attachée à ce principe quant au règlement des autres conflits.

Au cours de cette rencontre, "un intérêt particulier a été accordé à la mise en oeuvre des résolutions du Conseil de sécurité 1754 et 1783 conformément auxquelles quatre rounds de négociations directes entre le Maroc et le polisario se sont tenus à Manhasset aux Etats Unis, sous l'égide des Nations Unies", indique la même source.



MAP

ayoub7
27/03/2008, 08h33
La Grande-Bretagne se félicite de la poursuite des négociations
Publié le : 26.03.2008 | 13h15


Le gouvernement britannique s'est félicité de la poursuite du processus de négociation sur la question du Sahara, sous l'égide des Nations unies, réitérant son soutien aux efforts de l'Onu en vue de parvenir à une solution politique, mutuellement acceptable.


Dans son rapport annuel pour l'année 2007 sur les droits de l'Homme dans le monde, rendu public mardi, le ministère britannique des Affaires étrangères rappelle que la Grande-Bretagne s'était félicitée des discussions engagées depuis 2007 et qu'elle encourage les parties à poursuivre le processus.

Le rapport a, d'autre part, réitéré le soutien du gouvernement britannique aux efforts consentis par le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-Moon, et par son envoyé personnel, M. Peter Van Walsum, visant à parvenir à une solution politique équitable, durable et mutuellement acceptable.

Le plan d'autonomie présenté par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté et l'intégrité territoriale du Royaume a suscité des réactions très favorables sur les plans officiel et parlementaire en Grande-Bretagne.

En février dernier, rappelle-t-on, le gouvernement britannique, par la voix du ministre au Foreign Office chargé du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, Kim Howells, avait appelé à approfondir, dans le cadre des Nations unies, le débat sur le projet d'autonomie, soulignant qu'"il est possible de parvenir à un règlement à ce conflit, qui dure depuis longtemps".

Le responsable britannique avait notamment mis l'accent sur la nécessité de prendre en compte, dans le cadre de ce processus de règlement, les données démographiques sur le terrain, qui, a-t-il précisé, "ont beaucoup changé durant les trente dernières années".

Au parlement de Westminster, 120 membres de la chambre des Communes (chambre basse) avaient signé une motion de soutien à l'initiative marocaine, par laquelle les députés britanniques, représentant toutes les formations politiques du Royaume-Uni, avaient souligné avoir accueilli "favorablement l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie au Sahara".

Ils avaient relevé que cette initiative "offre l'opportunité de répondre aux revendications des séparatistes, en garantissant à tous les Sahraouis, à l'intérieur comme à l'extérieur du territoire, un rôle important dans les instances et institutions de la région, tout en reconnaissant la souveraineté et l'intégrité du Maroc".

Par MAP

absent
27/03/2008, 08h43
Le gouvernement britannique s'est félicité de la poursuite du processus de négociation sur la question du Sahara, sous l'égide des Nations unies, réitérant son soutien aux efforts de l'Onu en vue de parvenir à une solution politique, mutuellement acceptable.


Difficile lorsque chacun campe sur ses principes.

nabilou
27/03/2008, 08h50
Difficile lorsque chacun campe sur ses principes.
oui malheureusement,mais il y a des solutions mais le maroc ne respect pas la prise de conscience des sahraoui.

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