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Voir la version complète : 250 activistes espagnols pro-Polisario piégés pendant 24h à l'aéroport de Tindouf


absent
27/03/2008, 11h36
L’histoire aurait pu être racontée comme une blague, si ce n’est ce côté désolant de la tragédie qui vient de se dérouler à Tindouf. 250 activistes espagnols qui ont été amenés de l’Espagne par les autorités algériennes pour manifester, samedi dernier, du côté Est du mur de défense marocain, précisément dans la localité de «Mahbes», n’auraient peut-être jamais pu imaginer que leur retour en Espagne allait se transformer en cauchemar. C’en était vraiment un. Arrivés, vendredi dernier, à bord d’un vol charter à l’aéroport d’Alger, d’où ils ont été acheminés vers Tindouf, ils avaient pour «mission» de faire un sit-in devant ce que la propagande anti-marocaine d’Alger appelle le «le mur de la honte». C’est chose faite. Ils ont pu faire leur cinéma, sous le regard émerveillé de la propagande séparatiste, avec l’appui logistique et financier de l’Algérie. «À bas le mur !», ont-ils entonné sous le regard vigilant des services de la sécurité militaire algérienne.

Sauf que les «marcheurs» zélés ignoraient simplement de quel côté cette « honte » devait réellement se situer. Après avoir joué le rôle qu’on leur avait attribué, à coups de slogans mensongers, ils ont été reconduits vers Tindouf. Et, là, ils allaient vivre un véritable cauchemar. Alors qu’ils s’apprêtaient à rentrer chez eux, ils se sont rendu compte que l’avion qui devait les ramener en Espagne ne pouvait décoller. «L’avion ne pourra pas décoller à cause d’une panne technique», se sont contentés de leur dire des employés de l’aéroport militaire de Tindouf, avant de leur annoncer que l’avion en question allait bientôt être réparé. Ce qui n’a fait qu’attiser les craintes des membres de l’expédition, composée essentiellement de quelques journalistes free-lance et des petits militants d’associations à la recherche d’un week-end gratuit au Sahara. L’idée d’embarquer à bord d’un tel avion a fait peur à tout le monde. Mais ce n’était que le début. Confrontés au spectre de voyager à bord «d’une ferraille volante», ils devaient encore faire face au manque du strict minimum pour tenir. Pas de nourriture, ni eau potable, bref, rien. À part quelques gorgées d’eaux usées, qui ont été à l’origine de vomissements en série, voire de syncopes, en raison de la forte chaleur. Les «braves amis» espagnols de la «cause sahraouie», ceux-là mêmes qui font acte d’une grande générosité, - quand il s’agit de «l’aide humanitaire » qui finit souvent dans les poches des caciques et autres notables du Polisario -, n’ont eu « droit » qu’à 24 heures de ce que vivent, subissent et endurent, depuis 34 ans, les citoyens marocains séquestrés dans les camps de Tindouf. Ils auront sans doute pu mesurer l’ampleur du fossé qui existe entre les «brillants slogans» arborés par la direction du Polisario, et la réalité réelle qui règne à Tindouf. «Ils nous ont ignoré pendant plus de 24 heures. Ce n’est que le lendemain après plusieurs réclamations que nous avons pu avoir, enfin, un peu d’eau et du pain», raconte Arturo Rodriguez, un des journalistes free-lance qui ont accompagné l’expédition. «Plusieurs personnes avaient des problèmes gastriques, des diarrhées après avoir passé une semaine au désert sans aucune assistance médicale. En plus, à l’aéroport, nous étions toujours sous la garde de soldats de l’armée algérienne, comme des détenus, et on ne nous a même pas laissé utiliser les toilettes. Et quand nous avons protesté, ils ont commencé à nous laisser y aller un par un. C’était humiliant».

L’affaire a été enfin réglée mardi soir. Mais, la mésaventure qu’ils ont vécue est riche en enseignements. Ils peuvent, maintenant, revoir leurs «cartes», en s’interrogeant sur la destination de l’argent qu’ils croyaient envoyer à la population sahraouie.

Source: ALM

absent
27/03/2008, 11h41
Le fameux voyage des pâques n´était pas si réjouissant pour ces espagnols a la recherche de l´exotisme du désert :). Ces gens ont tout le droit de réclamer un dédommagement du Service après-vente a Alger et Tindouf pour la mauvaise qualité de service. :-)

racdavid
27/03/2008, 11h44
slamry,.... je suis pas si sure de tes dires, j'ai echange qqe infos avec une personne qui a ete avec les europeens a Tindouf, tt somble ete bien organiser... du moins d'apres lui, et il avait mm droit a un traitement speciale.


Je le recontacterai pour avoir plus d'infos sur cet episode...:)

jamaloup
27/03/2008, 13h28
c'est une lecture comme une autre , g moi meme entendu le temoignage de certains europeens sur une radio algeriennes , ils ont tous justement fait la remarque sur le vie a tindouf, et contrairement à ce que tt le monde crois ce n'est pas une honte pour les sahraouis ou les algeriens mais une vrais compassions que ces europeens ont senti envers ces pauvres gens qui supportent depuis 30 ans ce que eux n'ont pas pu supporter pendant une semaine, et leur admiration pour leur courage aussi , on ne va ds un camps pour refugiés en villegiature , pour etre reçu avec des fleurs et des bombons , on va ds un camps pour rencontere la douleur pas la joie, les receptions mille et une nuits c'est la specialité des marocains ils sont experts en tentes royales et fantasia payés par le contribuable marocain

houari16
27/03/2008, 13h36
slamry

tout le monde s attendait la réaction de la propagande marocaine MAP & co , contre cette marche et sit-in le long du mur de la honte .

en fait slamry que devient l ASM et sa marche ......???

chicha51
27/03/2008, 18h11
racdavid

Pour un accueil spécial , il a été spécial .

Dans l'article , reporte toi aux déclarations du journaliste dont le nom est cité Arturo Rodriguez qui a participé à cette mascarade.

Pas la peine d'etre plus royaliste que le roi.

"Ce n’est que le lendemain après plusieurs réclamations que nous avons pu avoir, enfin, un peu d’eau et du pain», raconte Arturo Rodriguez, un des journalistes free-lance qui ont accompagné l’expédition. «Plusieurs personnes avaient des problèmes gastriques, des diarrhées après avoir passé une semaine au désert sans aucune assistance médicale. En plus, à l’aéroport, nous étions toujours sous la garde de soldats de l’armée algérienne, comme des détenus, et on ne nous a même pas laissé utiliser les toilettes. Et quand nous avons protesté, ils ont commencé à nous laisser y aller un par un. C’était humiliant».

mouhcouscous
27/03/2008, 18h48
nourriture, ni eau potable, bref, rien. À part quelques gorgées
d’eaux usées,

cette phrase ne traverse pas mon esprit :rolleyes:

chicha51
27/03/2008, 19h20
cette phrase ne traverse pas mon esprit :rolleyes:

Mouhcouscous

.................................

Il faut te rendre à l'évidence.

Tout est détourné par les caciques du polisario .

L'eau , tu la trouveras dans les piscines qu'ils s'offrent dans leurs villas en Espagne et la nourriture dans les marchés Mauritaniens.

Paradou
27/03/2008, 19h24
Dans l'article , reporte toi aux déclarations du journaliste dont le nom est cité Arturo Rodriguez qui a participé à cette mascarade.
c'est plutot les propos du narrateur

Alm c'est pas ce qu'il y a de plus "sérieux et crédible".

houari16
27/03/2008, 21h32
Confrontés au spectre de voyager à bord «d’une ferraille volante», ils devaient encore faire face au manque du strict minimum pour tenir. Pas de nourriture, ni eau potable, bref, rien. À part quelques gorgées d’eaux usées, qui ont été à l’origine de vomissements en série, voire de syncopes, en raison de la forte chaleur

Jusqu au va le Makhnez dans l ignominie .....??

Le plus débile dans le monde entier ne croira pas à cette sotte idée propagandiste dépourvu d'intelligence et de bon sens ..

..., çà montre le désaroi de la MAP et l ALM et leur précipitation excessive due à leur echec de la médiatisation de la marche de l ASM qui est devenu caduc devant le sit-in par les amis du peuple sahraoui devant le mur de la honte .

citoyen
27/03/2008, 22h18
C'est très bien d'avoir publier cet article, un article montre le niveau de la presse du makhzen. Une presse qui désormais, faute de culture, boucle ses rotatives avec des articles au ras des paqurettes.

Quelle bassesse de s'en prendre ainsi à des ong ! je n'ai jamais vu un tel journalisme.

Pouvez-vous nous communiquer le nom du journaliste pour qu'on puisse lui decerner la médaille de l'ordre des cons.

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