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Voir la version complète : Le village allemand de sansal


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révo-réso
27/05/2008, 20h07
J'ai bien cru comprendre qu'il vit maintenant en France
si c'est le cas ,c'est tout récents ,pas plus d'un an .

Bachi
27/05/2008, 20h25
bachi a écrit :

Citation:
Sansal, je l'ai lu une fois. Je ne recommencerai plus.
Y a tant d'autres auteurs à lire et à relire.
Je dévore pour le moment tout ce que je trouve d'Amin Zaoui.
__________________
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et inversement...

aujourd'hui :

Citation:
Sansal a une tres belle plume mais le fond est creux...

je ne comprend pas comment tu puisse dire que le fond des écrits de sansal est creux ,en affirmant que tu n' a lu qu'une seule fois et que tu ne recommençerais plus .

il faut arrétter de déconner quand méme .

Mets-toi à coucou devant un miroir, tu y verras le déconneur...
Lire une seule oeuvre suffit amplement pour saisir combien l'auteur est creux.

révo-réso
27/05/2008, 20h31
Mets-toi à coucou devant un miroir, tu y verras le déconneur...
Lire une seule oeuvre suffit amplement pour saisir combien l'auteur est creux.

peut étre que c'est toi qui est creu .en tous cas ,il faut étre creu pour avancer un préjugement .

une chose est sur ,on est plus creux que ce fameux sansal .ça c'est sur .

je préfére le lire et prter un jugement ,que de croire un creu .

Bachi
27/05/2008, 20h38
Tu ne fais encore que prouver que ton blablabla ne vaut pas des prunes...

Moi, je l'ai lu et apprécié à sa juste valeur: médiocre...

Toi, vu qu'il n'écrit qu'en français, et vu tes lacunes en cette langue, cela m'étonnerait que tu l'aies même compris...

on dit préjugé pas Un préjugement ,

révo-réso
27/05/2008, 20h52
Tu ne fais encore que prouver que ton blablabla ne vaut pas des prunes...

Moi, je l'ai lu et apprécié à sa juste valeur: médiocre...

Toi, vu qu'il n'écrit qu'en français, et vu tes lacunes en cette langue, cela m'étonnerait que tu l'aies même compris...

on dit préjugé pas Un préjugement ,


répond sur le fond que de faire des attaques personnelle .

excuse mon français ,je ne suis pas a la pointe pour m'exprimé convenablement comme une élite .mais la critique ne porte pas sur la langue ,elle est clair a mon sens .

si tu n'acceptes pas la critiques ,je ne peut faire plus que ça sans parlr de mon français .

on peut pas faire un préjugé d'un auteurs si on a pas lus toute son oeuvres.

désolé j'aurais aimé lire amine zaoui ,mais il n'est pas a ma disposition.ça m'aurais aidé a te comprendre plus .

Bachi
27/05/2008, 21h04
répond sur le fond que de faire des attaques personnelle .


J'ai répondu sur le fond...
ce qu'écrivait Andaloussia était mon avis aussi...
cet auteur, pour moi, est creux.


Quant à l'attaque personnelle, dois-je te rappeler que c'est toi qui disais que je déconnais



si tu n'acceptes pas la critiques ,je ne peut faire plus que ça sans parlr de mon français .

Ici, il ne s'agit pas de critiquer Bachi ou d'en discuter...mais de sansal...
A la limite, j'aurais accepté que tu me critiques..
mais quand tu me traites de déconneur, je te mêts en face du miroir...

on peut pas faire un préjugé d'un auteurs si on a pas lus toute son oeuvres.


Pas du tout...
Très souvent un seul ouvrage suffit pour connaitre un auteur...

révo-réso
27/05/2008, 21h36
moi je pense qu'il y a une raison profonde a ton points de vue et a celui 'andalussias ,et c'est ça que j'aurais aimé surtout comprendre.

mais si chacun ,s'arréte a son avis ,comme un dogme ,je pense qu'on peut pas s'enrichir de cette façon .

si chacun dévloppe un peu plus ces commentaire ,ça aurais été mieux .

michel.ange
27/05/2008, 21h39
creux est un euphémisme pour le caractériser.
j'avais écouté cette émission:http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/fiche.php?diffusion_id=60036

et oui j'ai eu honte d'être algerien.de partager quelque chose en commun avec ce type.obséquieux devant finkie et les idolatres de la shoah connection.
il y avait une tunisienne lors de cette émission.elle était autrement plus éloquente.

révo-réso
27/05/2008, 21h43
les idolatres de la shoah connection.


ne me dit pas que c'est a cause de ça que tu dit creu ....

t'en pense quoi de la shoa ,une inventions ????

tos ceux qui écrivent sur l'histoire sont creu .

il a pas inventé la shoa ,boualem sansal .(heureusement )

et celui qui écrit sur le FLN ,alors ?qu'en pensent tu ? ils sont creux ???

michel.ange
27/05/2008, 21h51
celui qui écrit sur le FLN ,alors ?qu'en pensent tu ? ils sont creux ??

quand ils sont comme sansal oui.ils sont creux.
mais tu as l'excuse de ne pas avoir écouté cette émission.il faisait vraiment peine a voir.par rapport a cette tunisienne qui elle aussi allait dans le sens de la shoah il avait vraiment rien a dire malgré les efforts desepérés de finkie pour le remettre en selle.
ou alors il avait fait le ramadhan ce jour là et n'était pas en forme.

houmaiz
27/05/2008, 21h54
Avec le Village de l'Allemand Sansal mine la guerre de libération de l'intérieur pas étonnant de la part d'un nostalgique de l'époque coloniale.
Je crois qu'il vit toujours en Algérie, exactement à Boumerdes.
Mais il faut reconnaitre que ses écrits sont d'une grande qualité littéraire, j'entends par là le travail sur la langue, quant au fond le type se donne au plus offrant.

Minnie3D
27/05/2008, 22h04
A propos de la localisation de BS, on dit, à plusieurs mois d'aujourd'hui qu'il vit toujours à Boumerdes. Un des plus récents entretiens, en mars, et ce que j'ai entendu dimanche laisse à penser qu'il s'est peut-être exilé très récemment..
Bachi, comment peux-tu dire qu'il est creux avec tout le contenu des livres que j'ai résumés dans mon message. Un auteur peut-être irrégulier dans sa production, même les meilleurs. Au fait, lequel as-tu lu, qui était creux?
voici l'entretien où il se situe, entre autre par rapport à ses compatriotes.
Voici cet entretien:

révo-réso
27/05/2008, 22h05
quand ils sont comme sansal oui.ils sont creux.
mais tu as l'excuse de ne pas avoir écouté cette émission.il faisait vraiment peine a voir.par rapport a cette tunisienne qui elle aussi allait dans le sens de la shoah il avait vraiment rien a dire malgré les efforts desepérés de finkie pour le remettre en selle.
ou alors il avait fait le ramadhan ce jour là et n'était pas en forme.

je l'écouterais michel ange et je te dirais ce que j'en pense .
mais t a pas répondu sur les autres .
la shoa est une vérité ,si tu ne l'acceptes pas,je ne vois pas commen tu puisse dre de bonne choses sur sansal .
et paril pournotre pauvres societés ,médiocre ,algé-rienne

quant au fond le type se donne au plus offrant.
on peut avoir un exemple houmaiz .

Minnie3D
27/05/2008, 22h12
06
mars 2008

L’angoisse et le dégoût de Boualem Sansal

Qui en douterait ? Le dernier roman de Boualem Sansal a été très mal reçu chez lui en Algérie. Il a l’habitude. Sauf que cette fois, le malaise s’installe si durablement et la menace se fait si insidieuse que l’angoisse est quotidienne. Au point de le pousser à s’exiler. Il n’envisageait pas jusqu’alors de vivre ailleurs que dans son pays, malgré tout, ce qu’il m’a confié tout à l’heure à l’issue d’une longue conversation à bâtons rompus à Bruxelles. Il faut dire que Le Village de l’Allemand ou le Journal des frères Schiller (265 pages, 17 euros, Gallimard), son cinquième roman depuis Le Serment des barbares qui l’avait révélé, raconte une histoire pour le moins explosive.
Les deux narrateurs sont deux frères nés d’un couple dit mixte : mère algérienne, père allemand. Celui-ci est un moudjahid nimbé de l’auréole de ceux qui ont combattu héroïquement pour arracher l’indépendance aux Français. A ceci près qu’il eut un autre passé pendant l’autre guerre, celle du IIIème Reich… A travers leur Journal, les deux frères évoquent tant la découverte de la solution finale par un jeune Arabe que la récente guerre civile algérienne et la vie des immigrés dans les cités dans la France de la fin du XXième siècle. Trois raisons d’appuyer là où ça fait mal. L’action se situe à Aïn Deb, près de Sétif, où les islamistes du GIA massacraient à la chaine il y a peu encore. Le nom est inventé mais c’est bien ce coin là où vécut autrefois celui que les gens du crû appelaient “l’Allemand”. La vérité et la force de ce roman ne surgissent pas seulement de son authenticité, mais aussi de sa recherche formelle.
Lakhdar Hamina, la fameux réalisateur de Chronique des années de braise, prit même son téléphone pour le confirmer à Sansal :” Ton type, je l’ai connu. Même qu’on l’appellait comme ça, Al Almaani lألماني l’Allemand !”. Pour écrire cette histoire, l’auteur n’a pas seulement enquêté sur le personnage en interrogeant les témoins locaux ; il s’est documenté sur les liens historiques entre nazisme et monde musulman. “C’est pour ça qu’aujourd’hui, on ne me lâche pas, me dit-il. Ils sont persuadés que j’ai tout inventé pour nuire à l’image du FLN en mêlant les anciens nazis à la guerre de libération de l’Algérie”. Et Boualem Sansal de regretter que malgré l’excellent accueil de la presse française, nul n’ait osé creuser dans le roman et aller au fond des choses. Explorer les liens historiques entre islamisme et nazisme. Il cite bien sûr le grand mufti de Jérusalem Al Husseini et ses visites auprès d’Hitler, mais aussi Hassan El Banna, le fondateur des Frères musulmans, qui en fit autant, sans oublier un personnage inconnu des Français mais bien connu des Algériens qui s’intéressent aux racines idéologiques du FIS (Front Islamique du Salut) : Mohamdi Saïd, le troisième du trio (avec Madani et Belhadj) qui fonda l’organisation ; or, avant cela, et avant d’être ministre de Ben Bella et dignitaire du FLN, cet homme s’était engagé volontaire à 19 ans sous l’uniforme allemand en pleine guerre. Uniforme sous lequel il fut promu officier, engagement qu’il ne renia jamais.
Boualem Sansal est formel : “Il y a incontestablement un courant national-socialiste qui irrigue la pensée islamiste et l’on sait parfaitement d’où il vient. Les textes sont là, il suffit de les étudier. Mais ce que me reprochent les Algériens, ce n’est pas de le dire, ça comme le reste, mais de le dire en France. Ils veulent que ça reste entre nous”. Et Sansal de dénoncer “l’ambiguité et le double langage” des intellectuels arabes, un pusillanimité dont il se dit “dégoûté”. Après sa lettre encolérée à ses compatriotes publié en 2006 sous le titre Poste restante, Alger, le nombre de ses ennemis avait déjà augmenté. Aujourd’hui, la vie devient de plus en plus difficile pour lui dans sa petite ville de Boumerdès (ex Rocher noir), à 50 kms d’Alger. Il ne peut plus retrouver de travail en dépit de sa formation et de son passé à l’Institut de gestion du BIT, et sa femme a été mise à la retraite anticipée de son poste de professeur de mathématiques. A chaque demande, des réponses dilatoires et des fin de non-recevoir. Les menaces fleurissent sur les blogs :”Sansal, souviens de Djaout et Matoub …”, mais comment pourrait-il oublier l’écrivain et le chanteur kabyles assassinés. “Tous les matins, j’ai ma photo dans la presse, ou un article, pour me traîner dans la boue ou me traiter de malade mental. Le voisinage me regarde d’un sale oeil. Angoissant, non ? En tout cas, on ne supporte plus. Il faut savoir que Bouteflika (le président algérien), c’est Poutine+Ahmadinedjad. Vous voyez ? Un autocrate mégalomane suffisamment proche des islamistes pour leur confier la moitié de ses ministères.” Toutes choses énoncées sans que jamais il ne se départisse du calme, de la maîtrise et de la douceur qui le caractérisent.
Persuadé à juste titre qu’on lui fait payer le succès de ses livres en France, il n’en éprouve aucun regret pour autant. Sa pugnacité et son courage le singularisent, surtout à un moment où l’on voit un écrivain tel que Yasmina Khadra accepter de son gouvernement le poste aussi officiel que politique de directeur de l’Institut culturel algérien à Paris. Mais aujourd’hui, alors que tout se crispe autour de lui, Sansal se sent désormais coincé. Que faire alors ? Partir peut-être. D’autant que cela ne s’arrangera pas avec sa dernière prise de position : il est de ceux qui boycotteront l’appel au boycottage du Salon du livre de Paris, jugeant absurde que des écrivains arabes tiennent des écrivains israéliens pour responsables de la politique de leur gouvernement au lieu de les considérer exclusivement comme des représentants de leur littérature. ”J’irai, je participerai et je dédicacerai bien sûr !”. A propos, si Boualem, prénom berbère qu’on ne trouve qu’en Algérie, signifie “étendard”, Sansal n’est le porte-drapeau de personne. Un écrivain, juste un écrivain.
(Photos passou)
Pierre Assouline

michel.ange
27/05/2008, 22h14
la shoah est une verité .peut etre mais l'industrie de la shoah aussi.
et les arabes ne sont concernés par la shoah que par le fait qu'on leur fait payer la dette de sang contractée par les européens .
j'aurais tres bien vu le foyer national juif en baviere ou à vichy ou a varsovie.

d'ailleurs sansal fait allusion a mohammedi said qui était kabyle .alors tant qu'on y est pourquoi pas un foyer juif dans ce village de l'allemand ?

révo-réso
27/05/2008, 22h31
la shoah est une verité .peut etre mais l'industrie de la shoah aussi.
six million de juifs ,dire peut étre ,je pese que t a un soucis .

industrie de la shoa ,ce n'est pas la faute des six millions morts .
on leur fait payer la dette de sang contractée par les européens .c 'est ça qu'ils faut dénoncer et que ça ,sans reméttre en cause la shoa .

d'ailleurs sansal fait allusion a mohammedi said qui était kabyle .alors tant qu'on y est pourquoi pas un foyer juif dans ce village de l'allemand ?

j'ai pas compris le liens avec mohammedi said ?

l'autre questions,rien compris ?

parcontre j'ai une question a te poser :t'a lu le village de l'allemand ?

houmaiz
27/05/2008, 22h32
on peut avoir un exemple houmaiz .
C'est pas ça qui manque mais faute de temps et d'envie je te répondrai plus tard, car je sais que ça va ouvrir un long débat, dans un mois peut être (je suis sérieux).
Pour ce qui est du Village de l'Allemand ou le Journal des frères Schiller, je dirai encore une petite chose, parler de Shoa ne pose absolument pas de problème mais là où il y a vraiment un problème c'est cette sordide attitude de vouloir greffer la hantise des Allemands (càd la Shoa) sur l'un des plus nobles combats pour la liberté que le monde a connu à savoir la guerre de libération algérienne.
Ce n'est pas Hans Schiller, cette ex-officier SS, réfugié en Égypte après la défaite allemande puis envoyé par Nacer pour aider les algériens dans leur combat contre l'oppression, ce n'est pas un ex-officier SS qui a fait la révolution algérienne monsieur Révo -....
Allez bonne lecture de Sansal

michel.ange
27/05/2008, 22h46
ndustrie de la shoa ,ce n'est pas la faute des six millions morts .

six.? ben oui parceque si tu dis 5.9 tu vas en tole et fais fermer ce site..
la faute de l'industrie de la shoah sont ces israeliens et ces sionnistes qui sont bien plus nombreux et qui s'érigent en heritiers éternels .
et qui se font rembourser par les arabes.

pauvre mohammedi said.il doit se retourner dans sa tombe en voyant comment on le traite.

révo-réso
27/05/2008, 22h54
Pour ce qui est du Village de l'Allemand ou le Journal des frères Schiller, je dirai encore une petite chose, parler de Shoa ne pose absolument pas de problème mais là où il y a vraiment un problème c'est cette sordide attitude de vouloir greffer la hantise des Allemands (càd la Shoa) sur l'un des plus nobles combats pour la liberté que le monde a connu à savoir la guerre de libération algérienne.
Ce n'est pas Hans Schiller, cette ex-officier SS, réfugié en Égypte après la défaite allemande puis envoyé par Nacer pour aider les algériens dans leur combat contre l'oppression, ce n'est pas un ex-officier SS qui a fait la révolution algérienne monsieur Révo -....


monsiur houmaiz .quand méme ,je sais que c n'est pas un offissier allemand qui a fait la guérre d'algérie .
mais personne n' a vérifié ,tout ceux qui ont participé a cette guérre ,leures passé .....

en plus ,monsieur houmaiz ,ce n'est qu'un romans ,méme pas historique ,une fctions .

a mon avis ce n'est pas un détail a prendre en concidérations.

le liens qu'il a fait ,c'est celui du nazisme et de l'extrémisme islamiques avec les réseau FIS a la banlieux parisienne .

je pense que tu ne l' a ps compris .

j'attendris ton commentaire dans trente jours

AANIS
27/05/2008, 23h01
Je n'ai pas encore lu le Village de l'Allemand, mais d'après ce que j'ai compris, l'auteur veut y établir un parallèle entre la violence nazie et la violence islamiste. Si c'est le cas, l'auteur aurait du faire de l'ancien nazi un sympathisant des GIA et non leur victime.
Concernant les liens entre le nazisme et les nationalismes arabes, ils ont effectivement existé, mais au Moyen-Orient et pas au Maghreb. En Algerie, Messali Hadj a exclu les militants de son parti qui voulait établir une alliance avec l'Allemagne et n'ont été réintégrés qu'après avoir reconnu leur erreur, Krim Belkacem et Ben Bella ont combattu durant la seconde guerre mondiale, mais du coté allié, quant à Mohamedi Said, d'après ce que j'ai pu lire, il était dans la Wehrmacht et non dans les SS, et c'est un cas quasi unique au FLN.