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Voir la version complète : SOS pour sauver un enfant


Stanislas
09/07/2005, 23h06
C’est un père abattu, affaibli et impuissant devant le malheureux sort qui a frappé son fils et sa famille qui nous a rendu visite.

Après avoir frappé vainement à toutes les portes, il ne sait plus à quel saint se vouer. Son enfant, Mohamed Abdeldjalil Harrichane (3 ans), souffre d’une dermatite atopique (eczéma généralisé) depuis l’âge de trois mois. Il n’a pu être guéri de cette maladie grave en dépit des soins prodigués notamment à Chlef et dans les hôpitaux de Bab El Oued, de Aïn Naâdja et de Mustapha, selon les documents en notre possession. Dans l’une des ordonnances délivrées par le CHU de Bab El Oued, on peut lire en effet que « l’enfant a été hospitalisé dans cet établissement pour une maladie chronique (dermatite atopique) ». Le même diagnostic a été établi par un spécialiste en dermatologie de la capitale. « L’enfant présente une dermatite atopique généralisée qui s’est accentuée sur le visage et occasionne une gène respiratoire nocturne », écrit-il. Pratiquement, le même traitement lui a été prescrit par les médecins traitants mais sans résultat. « Mon fils a avalé des quantités énormes de médicaments notamment des antibiotiques, des antihistaminiques et des antiseptiques. Cependant, aucune évolution positive n’a été enregistrée. Il souffre toujours de cette maladie chronique qui lui a défiguré le visage et le corps et rendu strabique. Il passe des nuits blanches en raison de démangeaisons sévères », indique le père, les larmes aux yeux. Une prise en charge à l’étranger reste donc l’unique moyen pour sauver l’enfant de complications graves. Là aussi, la famille s’est heurtée à des obstacles incompréhensibles aussi bien de la part des autorités consulaires d’un pays d’accueil que du ministère de la Santé et celui de la Solidarité nationale. « J’ai voulu emmener mon fils en France par mes propres moyens pour des examens approfondis et des soins spécialisés. Malheureusement, on m’a refusé le visa pour des raisons que j’ignore. Les ministères concernés n’ont pas daigné répondre à mes sollicitations », relève M. Harrichane, un employé du Betwel de Chlef, demeurant à Boukadir. En attendant une éventuelle intervention des pouvoirs publics, l’innoncente victime souffre dans le silence et son état de santé ne cesse de se dégrader faute d’une prise en charge adéquate et urgente.

http://img286.imageshack.us/img286/7106/arton228402ot.jpg (http://www.imageshack.us)


El Watan du 10-07-2005

ALGERIANA
09/07/2005, 23h23
Salam,

Je me demande toujours est ce qu´ils existent des associations ou organisations qui s´enchargent de ces cas graves qui ont besoin d´etre aidés, que ce soit au niveau financier, facilité d´obtenir des prises en charge á l´etranger, ou bien au niveau bureaucratique en Algerie.

Ca fait vraiment mal de voir des péres courire, demandant l´aide. Et personne ne reagit avec un coeur humanitaire. Le pére des fois est obligé de voir son enfant souffrir, ou bien meme mourir sans pourvoir faire quelque chose!!!!

Bon sang, ou se trouve cette humanité???? Et cette miséricorde des musulmans????

Stanislas
09/07/2005, 23h26
Tout a fait algeriana !


J'éspére que cet SOS lancé sur le forum arrivera entre les mains de dermatologues des 4 coins du monde.. qui sait ?

Priére de faire diffuser cette SOS à votre entourage.

Al-Fares
09/07/2005, 23h56
D'abord tous mes souhaits pour que le petit guerisse le plus vite possible.
Je ne sais pas si c'est le manque de spécialistes, ou le manque d équipements médical qui font défaut pour que le petit ne peut avoir un traitement adequat chez lui.

lichoumi
10/07/2005, 03h07
d'abord une pensée pour ce garcon.
Peut-etre pourrait-il s'enquérir aupres de l'Onu dont l'algérie est membre depuis 1973, via Unicef ou Oms. Il arrive aussi que l'hopital ste Justine de Montréal et l'hopital pour enfant de Toronto accueillent des familles étrangeres aux prises avec un enfant ayant un probleme de santé. A Montréal, notamment, l'hopital Ste-Justine possede le manoir Ronald Mc Donald qui accuille les parents ( connexe à l'hopital). Cet hopital a une renommée mondiale. Je suggere que le message soit envoyé aux stations de télé québécoises et ontariennes. Les canadiens sont généreux pour venir en aide aux enfants tout particulierement.Voici quelques cites internet, si quelqu'un pouvait se charger d'acheminer le message:
www.radio-canada.ca
www.tva.canoe.com
www.cfcf12.ca
www.tqs.ca
www.canada.com

lichoumi
10/07/2005, 03h13
et j'ai oublié le principal, soit le site de l'hopital ste-Justine:
www.hsj.qc.ca

Stanislas
10/07/2005, 10h47
Lichoumi, peut tu essayer de les contacter ?

Thirga.ounevdhou
10/07/2005, 10h58
« Mon fils a avalé des quantités énormes de médicaments notamment des antibiotiques, des antihistaminiques et des antiseptiques.
Mon dieu, pour un enfant de 3 ans, il a pris de medicaments plus qu’il en pris de nourriture !

Je ne comprends pas pourquoi on lui a refuse le visa ?

In Cha’Allah il sera prise en charge le plus tôt possible.

Merci Stan pour ce geste.

Stanislas
10/07/2005, 11h18
C'est normal Thirga, puisse ce cri de détresse puisse étre entendu par des âmes charitables.

Bon dimanche Thirga.

tamerlan
10/07/2005, 14h40
bonjour
je ne pense pas que l'enfant a besoins d'une prise en charge a l'etranger...quand on va a l'etranger c'est pour un savoir fire "manuel" donc surtout chirurgical et non un savoir "scientifique"..
la dermatite atopique est une manifestation d'un enfant "allergique"..qui pourra devenir asthmatqiue dans le futur...
apparement si le diagnostic est juste....il faut etablir un schema therapeutique adequat..je le conseille d'aller a l'hopital mustapha a alger le service de dermatologie est entre d'excellente mains.
s'il y'a un doute diagnostic je lui conseille d'aller kif kif a mustapha..il y'a une equipe excellente et bien formé.
dans les cas de ce petit aller a l'etrager ne lui sera probablement d'aucun benefice..mieux vaut qu'il passe a alger a mustapha

lmarrakchi
11/07/2005, 12h40
Quelle genre de prise en charge il a besoin ? seuleulement pour obtenir son visa (tourist) ou doit il avoir une speci

fleurdorient
11/07/2005, 19h11
je viens de lire celui ke tu a smis concernant l'enfant atteint d'exzema generalisé....

car a son age g ete atteinte d'exzema et il ne faut pas s"affoler si lenfant a des pb respiratoire c normal aussi car il faut savoir ke l'asthme et l'eczema sontliee lis sont dus aux meme causes l'allergie :-)

leczema ne fait pas mal du tout il gratte je vois ke tu taffole ds ton message ;-)

le meilleure remede pour leczema c le soleil et la mer tout les dermato le diront! mais il ne se guerir jamais totalement il s'attenue c tout .

moi je suis de lille tt ce ke je pourrais faire c te donner les coordones de mon dermatologue ki me suis depuis le meme age ke le petit garcon dont tu parles.

etant etudiante en medecine g dautre contact donc si tu es interessée fait moi signe par message prive :-)

lmarrakchi
11/07/2005, 19h58
Bon je repete encore une fois quelle genre de prise en charge est demandé par le pere. Si c'est seuleument une prise ne charge comme celle qu'on delivre pour les touristes alors je vois là pas un grand probleme mais si par contre il faut une prise en charge d'un hopital alors ca c autre chose.

J'ai une amie qui travaille comme infermiere specialisé ds l'hopital universitaire de la ville, qui est le plus performant d'ailleurs, alors si je peux faire queque chose dites le moi je ne sais pas gros quoi faire.

Armani
13/07/2005, 21h35
Pour les prises en charge par l'etat à l'etranger, c'est la CNAS qui s'en occupe.
c'est surtout les pathologies necessitant des interventions en chirurgie cardio-vasculaires qui sont envoyées en france.
pour le reste c'est nos hopitaux qui s en occupent.
Les hauts fonctionnaires de l'etat , la plupart se font soigner à l'hopital américain de Paris.
en ce qui concerne les demandes de visa fournies avec un dossier médical solide, la réponse est rendu en 24h et généralement y a jamais eu de refus.

Ines
14/07/2005, 18h38
Il y aussi le centre culturel algérien qui se trouve à Montréal qui peut intervenir auprès de l'hoptial Sainte-justine ou auprès de la Saint-Vincent de Paul
Centre Culturel Algérien
2348 Jean-Talon Est Bureau 307
Montréal (Québec)
H2E 1V7
Métro Iberville
cca_montreal@yahoo.fr
Bonne chance au petit et bon courage aux parents.

Tazerwalt
18/07/2005, 12h42
Il passe des nuits blanches en raison de démangeaisons sévères », indique le père, les larmes aux yeux.

Alors, je connais un lien qui pourrait l'aider.
Celui des bains Dérivatifs.

Cela ne résoudra pas tout, certes, au niveau de la dermatite aigüe, mais cela peut améliorer l'état de ce pauvre enfant, et surtout, cela peut aider à ce qu'il puisse retrouver des nuits plus calmes, où il pourra se reposer, en atténuant énormément les démangeaisons, au fur et à mesure qu'il pratiquera ces bains dérivatifs.

Voici les deux liens. Se procurer le livre pour plus de détails, mais ça fonctionne !!! J'ai pu m'en rendre compte personnellement en diverses circonstances,où je les ai pratiqués, et c'est sans danger. Ce n'est pas non plus en contre-indication avec un quelconque traitement médical.

France Guillain (l'auteur du livre) les a expérimentés durant 17 ans sur les mers - avec ses enfants, puisqu'elle vivait sur son bateau - et elle relate dans son ouvrage comment elle a pu soulager durablement son enfant, bébé encore, d'à peu près 18 mois, souffrant d'un eczéma magistral, suintant de tout son corps, et cela, en pratiquant les bains dérivatifs.

Car elle ne pouvait à l'époque, se permettre de s'établir "à terre" et vivait donc "sur l'eau". Cette méthode lui fut enseignée par un vieux médecin des îles. Et ellle a pu vérifier le bien fondé de ces bains, depuis plus de 20 ans.


Pour les mamans, cela peut aussi aider à faire baisser la fièvre d'un enfant, en cas d'urgence... entre autres vertus. L'essentiel étant de nettoyer le corps, de l'intérieur.


http://www.bainsderivatifs.com/methodes.htm
http://www.bainsderivatifs.com/articlebiocontact.htm


En espérant pouvoir quelque peu atténuer leur souffrance, celle physique, de l'enfant, et celle, morale, de sa famille...


Tazerwalt


PS : j'ajouterai à cela que des cataplasmes d'argile durant la nuit, pourraient aussi aider à calmer la douleur, sur les zones du corps les plus atteintes. Même sur le visage, en composant des cataplasmes légers dans un linge propre, bien humidifié, et en laissant agir toute la nuit, ou quelques heures seulement, en fonction des besoins.

Plumedelislam
19/07/2005, 10h16
Salam alekoum

Je suis sincèrement touchée à la lecture de ce poste et je souhaite sincèrement apporté mon aide à ce père désespéré et à cet enfant malade.

Est-ce que quelqu'un pourrait trouver les coordonnées de ce père car je souhaite personnellement lui venir en aide si Allah le veut.

Voici mon témoignage qui est véridique : j'ai un frère qui a été atteint dès ses premières semaines de vie de la même maladie et son ecséma s'est aussi généralisé sur tout le corps durant les première années de sa vie. Nous avons tout essayé (nous sommes en france) et plusieurs médécins l'ont eu entre les "mains", sans succès...sirop, crèmes, et autres médicaments n'ont jamais fait effet.

Alors, un jour nous sommes allés chez nous en vacances en Kabylie et là ma grand mère a dit à mes parents d'utiliser des graines d'une plante (dont je ne connais pas le nom en Français) qui s'apelle en kabyle "vounarjouff", c'est une plante verte, d'environ 30 à 50 cm de hauteur, qui fait des petites fleurs blanches et qui ensuite donne des graines en minuscule billes.
Ces graines sont à mélanger à de la graisse de chèvre. Ensuite, on fait chauffer une plaque en métal sur le feu et dès que c'est très chaud, on place le membre de l'enfant ou l'endroit ou l'ecséma est présent au dessus d'une bassin pleine d'eau, et juste en dessous, sans le toucher, on place la plaque avec le morceau de graisse mélangé aux graines. Cela produit une fumée et on tapote légèrement l'endroit où il y a l'ecséma : et quand il n'y a plus de fumée, il n'y a plus qu'a jeter un oeil sur l'eau et on voit des milliers de petits vers blanc (oui, oui, des vers !!) qui gesticulent dans l'eau.
Ce sont ces vers qui provoquent les démengeaisons sous la peau des personnes atteinte d'ecséma et malheureusement, les médicaments n'ont aucun effet définitif.

Ce remède n'est ni de la sorcellerie ni autre mauvaise chose mais une médecine douce et naturelle qui marche. Ma mère l'a fait à mon frère et j'ai vu d'autres enfants guérir par ce remède et l'ecséma disparait totalement, je le jure par Allah.

Mon neuveu avait de l'excéma sur les jambes uniquement, à l'age de 5ans et ma mère lui a enduit les jambes avec cette plante qu'elle a ceuillit et écrasé afin d'en receuillir le jus (dans notre jardin, nous en avons fait poussé en France l'an dernier) et cela a marché alhamdoulillah, il n'a plus d'ecséma...

Voilà, si je peux aider ce père cela sera avec plaisir, je peux lui donner les coordonnée de mon oncle en Kabylie (à Draa el Mizan- W- TIZI OUZOU) qui pourra certainement lui fournir cette plante (gratuitement, bien sur) car elle pousse chez nous...


Qu'Allah agrée nos actions et nous guide dans la voie droite. Amine.

tamerlan
19/07/2005, 13h08
la dermatite atopique n'a rien a voire avec des vers...c'est une manifestation allergique tout comme la rhinite allergique et l'asthme etc
la peau en est la cible le prurit entretient les lesions
voila quelques conseils qu'on devrai imprimer au pere

Dans une affection chronique comme la dermatite atopique, la demande des malades ou de leurs parents est importante à cerner pour obtenir une adhésion au projet thérapeutique. Les points majeurs sont les suivants :
- la dermatite atopique est une affection chronique. Son traitement doit l'être également. Ceci doit être clair dans l'exposé du projet thérapeutique. La « guérison » n'est pas l'objectif proche ;
- les soins locaux sont indispensables ils permettent de rétablir la barrière cutanée compromise par l'eczéma ;
- les dermocorticoïdes sont efficaces et non dangereux quand ils sont utilisés judicieusement, sous surveillance médicale. Ils ne favorisent pas l'apparition de l'asthme. Leur utilisation inadéquate ou leur sous-utilisation est la cause majeure de la sensation d'impuissance ou de refus thérapeutique de certaines familles ;
- les alternatives aux traitements locaux sont limitées et doivent être pesées en fonction de l'observance de cette prise en charge de base. Les traitements généraux, en dehors des antibiotiques et antiviraux, qui sont parfois nécessaires, ne viennent qu'en complément lors des poussées ou en cas d'échec d'un traitement local correctement effectué ;
- des explorations allergologiques qui peuvent avoir pour conséquence de modifier l'environnement ou l'alimentation, si les arguments sont solidement étayés pourront être envisagées en cas d'échec d'un traitement local correctement effectué ;
- une information sur les facteurs aggravants doit être donnée (tableau II) ;
- dans les formes graves, une hospitalisation reste totalement justifiée pour parfaire l'éducation ou pour réaliser correctement certains tests.




c) Réalisation pratique du traitement

En poussées

L'objectif est de réduire l'inflammation et le prurit pour soulager le patient. Dans la majorité des cas, les soins locaux, qui peuvent être associés, permettent de traiter efficacement les poussées de DA.

Les dermocorticoïdes

Un dermocorticoïde puissant ou modérément puissant sera utilisé en fonction de la gravité (une seule application quotidienne jusqu'à amélioration franche, généralement 4 à 8 jours).

Antiseptiques/antibiotiques

La peau doit être soigneusement nettoyée pour éliminer les croûtes et effectuer ainsi une désinfection de surface. Une solution antiseptique à la chlohexidine pourra être utilisée pendant quelques jours (un usage prolongé serait irritant). Les produits topiques sont appliqués sur la peau encore humide. Un traitement antibiotique local biquotidien (Fusidate de sodium) poursuivi sur 2 à 3 jours améliore nettement le score lésionnel au stade aigu. Il ne doit pas être poursuivi de façon chronique pour éviter l'émergence de souches résistantes.

Antihistaminiques

Donnés seuls ils sont habituellement insuffisants pour traiter une poussée de DA. A titre d'appoint, ils peuvent être indiqués pendant quelques jours. Les produits à composante sédative sont jugés généralement plus efficaces.

Le traitement de maintenance

Emollients

Utilisation quotidienne de quantités importantes d'émollients, d'autant plus que la xérose cutanée est plus marquée. Il est souhaitable d'appliquer les émollients après le traitement de la poussée aiguë, car leur tolérance est médiocre sur peau inflammatoire. Les savons sont à éviter pour l'irritation causée par la libération de bases et les syndets surgraissés seront préférés.

Dermocorticoïdes

Applications intermittentes de dermocorticoïdes sur les zones inflammatoire (1 à 3 fois par semaine). Des quantités de l'ordre de 15 à 30 grammes de dermocorticoides peuvent être utilisées sur une base mensuelle sans effet adverse systémique ou cutané pour un enfant de moins de 2 ans. La quantité de dermocorticoides utilisée par mois joint à l'utilisation de scores cliniques permet l'ajustement du traitement.

Traitements d'exception

Le recours éventuel à des traitements d'exception :
- la photothérapie combinée UVA-UVB permet de délivrer des doses faibles avec un bon résultat thérapeutique en 6 semaines de traitement. L'accessibilité à ce type de traitement est un facteur limitant chez des enfants scolarisés pouvant en bénéficier (à partir de 7-8 ans) et chez l'adulte.
- la ciclosporine a été utilisée chez l'adulte et plus rarement dans les formes graves de l'enfant avec une bonne efficacité. Ce médicament peut faire passer un cap quand tout a échoué dans une DA grave, sur une période de quelques mois seulement, pour éviter les effets secondaires rénaux.

Contrôle des facteurs d'aggravation

Les conseils d'hygiène de vie sont colligés dans le tableau II. Le patient doit pouvoir mener une vie la plus normale possible et il n'est pas souhaitable d'introduire des mesures trop contraignantes. Il faut donc adapter les mesures à la gravité de la symptomatologie. Chez le nourrisson, la détection précoce et les mesures de prévention de l'asthme sont une partie importante de l'information. Les vaccinations peuvent être effectuées sans risque sur peau non infectée.


Identification et/ou l'éviction de certains allergènes

On conseillera d'éviter l'exposition aux allergènes les plus communs chez les patients atteints de formes mineures ou modérées, sur une base probabiliste et préventive, et on réservera une enquête approfondie en milieu spécialisé aux formes graves ou résistant aux traitements conventionnels bien conduits. Les séjours climatiques en altitude peuvent constituer une alternative thérapeutique dans les formes cutanéorespiratoires graves d'atopie chez l'enfant avec sensibilisation aux acariens, quand la maladie retentit sérieusement sur la scolarité.

ceci dit je reconseille au pere d'aller a l'hopital mustapha sur alger ou il y'a un excellent service de dermatologie s'il y'a un doute diagnostic

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