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Voir la version complète : Andalouses


cassini
19/07/2005, 13h05
Un jour aux andalouses, loin de tes jalouses
Tu as été superbe et radieuse

Autours d’une table
Alors que les lumières s’étouffent
Nos cœurs se raniment et se réchauffent

Des clins d’œil furtifs
Des corps fugitifs
Implorent le temps
D’être indulgent et
Compréhensif

Au bord de la mer
Sur le sable glacé
Notre balade a commencé

Nos âmes emportées par les ondes
Se mêlent et fuient les tracas
De ce bas monde



C'est trés agréable de passer des vacances aux andalouses (à l'ouest d'Oran).
Je garde de beaux souvenirs de ses plages et de ce complexe fait à "l'andaloussia"

ALGERIANA
19/07/2005, 13h22
Andaloussia....qu´ils m´appellent

Orientale mêlée aux froideurs Occidentals
Je porte le soleil dans mon cœur

J´offre le bonheur aux cœurs congelés
Par le froid, et la politique du capital

Orientale, je suis aimée,
Pour mon sourire
Et ma façon de vivre

Mais mon histoire,
Fait peur inimaginable

- ALGERIANA -

cassini
19/07/2005, 14h05
Je vois que ta réponse est trés intélligente, merci à toi ma chère poétesse pleine d'adresse, politesse et sagesse..
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Nous avons donné à chacun d'entre vous
Une règle et une Loi.
Si Dieu l'avait voulu, il aurait fait de vous une nation unique,
Mais il vous éprouve dans ses dons.
Rivalisez les uns les autres
Dans les bonnes actions.
Vous retournerez tous à Dieu ;
Et il vous résoudra vos divergences."
Le Coran (V,48)
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Un ami m'as envoyé ce poème :

Avez-vous vu, dans Barcelone,
Une Andalouse au sein bruni ?
Pâle comme un beau soir d'automne !
C'est ma maîtresse, ma lionne!
La marquesa d'Amaëgui !

J'ai fait bien des chansons pour elle,
Je me suis battu bien souvent.
Bien souvent j'ai fait sentinelle,
Pour voir le coin de sa prunelle,
Quand son rideau tremblait au vent.

Elle est à moi, moi seul au monde.
Ses grands sourcils noirs sont à moi,
Son corps souple et sa jambe ronde,
Sa chevelure qui l'inonde,
Plus longue qu'un manteau de roi !

C'est à moi son beau col qui penche
Quand elle dort dans son boudoir,
Et sa basquina sur sa hanche,
Son bras dans sa mitaine blanche,
Son pied dans son brodequin noir !

Vrai Dieu ! Lorsque son oeil pétille
Sous la frange de ses réseaux,
Rien que pour toucher sa mantille,
De par tous les saints de Castille,
On se ferait rompre les os.

Qu'elle est superbe en son désordre,
Quand elle tombe, les seins nus,
Qu'on la voit, béante, se tordre
Dans un baiser de rage, et mordre
En criant des mots inconnus !

Et qu'elle est folle dans sa joie,
Lorsqu'elle chante le matin,
Lorsqu'en tirant son bas de soie,
Elle fait, sur son flanc qui ploie,
Craquer son corset de satin !

Allons, mon page, en embuscades !
Allons ! la belle nuit d'été !
Je veux ce soir des sérénades
A faire damner les alcades
De Tolose au Guadalété
Alfred de Musset