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Voir la version complète : Transparency International épingle Sonatrach


elcohen
20/05/2008, 20h39
L’ONG reproche à Sonatrach de ne pas fournir des informations précises sur ses revenus ainsi que la lutte contre la corruption. Globalement, l’organisation non gouvernementale, spécialisée dans la lutte contre la corruption dans le monde, Transparency International, estime que Sonatrach pourrait mieux faire. La compagnie nationale figure dans la case « moyenne » aux cotés de Gazprom, National Iranian Company et Qatar Petrolium. « De nouveaux progrès supposent publier plus d’informations sur les politiques et les systèmes de gestion, et d’améliorer la communication dans tous les domaines relatifs à la transparence des paiements (cela concerne particulièrement les sociétés non cotées) », peut-on lire sur le rapport en question. La compagnie algérienne figure dans le groupe des plus mauvais élèves en matière de « paiements », de « plan de lutte contre la corruption » ainsi que dans « les politiques d’achat ».

Elle occupe une place « moyenne » en matière de divulgation d’informations sur ses activités. Les compagnies pétrolières étrangères exerçant en Algérie les plus transparentes sont, d’après l’ONG internationale, la norvégienne StatoilHydro et la canadienne Talisman Energy. L’entreprise installée en Algérie qui enregistre les plus mauvaises performances en matière de transparence est China National Petroleum Corporation (CNPC). Les compagnies Total et BP sont, quant à elles, en dessous de la moyenne. Transparency International justifie cela par le fait qu’en Algérie, l’opacité est telle qu’il est difficile pour les compagnies étrangères de respecter les normes de transparence. « Il existe quelques cas particuliers où les restrictions imposées par le pays d’accueil sont difficiles à surmonter.

C’est le cas notamment en Algérie, en Angola, en Guinée et au Kazakhstan », est-il noté dans le document. L’ONG évalue dans son rapport « Transparence des revenus : performances des compagnies pétrolières et gazières » les politiques, les systèmes de management et les performances de 42 compagnies pétrolières et gazières. Il apparaît dans cette étude que la plupart des grandes compagnies pétrolières ne parviennent pas à fournir des informations précises sur leurs revenus et la lutte contre la corruption dans les pays où elles exploitent les hydrocarbures. De grandes compagnies comme ExxonMobil, ChevronTexaco et BP ont affiché des performances médiocres.

Amel Blidi

bledard_for_ever
20/05/2008, 20h52
C'est marrant tout le monde tire sur sontrach en ce moment...

51% sinon rien :mrgreen:

Encore une article sur la première et de tres tres loin entreprise africaine....


Conséquence de l’annulation du contrat Gassi Touil : l’Algérie classée pays à risque par l’agence Standard & Poor’s


Les risques politiques augmentent pour les compagnies pétrolières dans le monde et sont réels dans de nombreux pays parmi lesquels figure l’Algérie, selon une étude de l’agence de notation internationale Standard & Poor’s datée du 15 mai et dont ******************** s’est procuré une copie (disponible sur demande pour nos abonnés à contact@********************). Avec Moody's et Fitch, Standard & Poor's est l’une des agences de notation les plus influentes au monde. Ses recommandations sont en effet regardées de très près par les investisseurs.

Si les questions politiques ont toujours été une préoccupation majeure pour les compagnies énergétiques en dehors de la zone des pays de l’OCDE, l’Algérie est notée comme pays à risque notamment après le conflit entre Gas Natural, Repsol et Sonatrach sur le dossier Gassi Touil, cité par les analystes de Standard & Poor’s. « L’expropriation ou l’annulation de contrat sans compensation » est un risque encouru par les opérateurs en Algérie, écrivent les rapporteurs suite à cette affaire. Ils sanctionnent de ce fait l’Algérie d’une mauvaise note. Il y a un « risque d’intervention directe du gouvernement très élevé » qui classe l’Algérie aux côtés de l’Iran et du Yémen en termes de risques liés à l’intervention des gouvernement dans la gestion des contrats pétroliers.

Il y a également un risque «signifiant » de corruption, ainsi qu’un risque « très élevé » pour les rédacteurs du rapport « lié aux incertitudes politiques, juridiques et fiscales », qui classe l’Algérie dans la même catégorie que l’Irak et le Vénézuela. Ce dernier élément de notation est à rapprocher de la décision gouvernementale de taxer plus fortement les bénéfices des sociétés énergétiques étrangères. Il est également à rapprocher du dernier rapport de l’ONG Transparency International qui classe la société nationale des hydrocarbures Sonatrach parmi les entreprises pétrolières les moins de transparentes.

Selon Standard & Poor’s, trois compagnies pétrolières sont particulièrement exposées en Algérie : la française Total, la britannique BP et la norvégienne StatoilHydro. Les deux premières affichent un « risque modéré » alors que pour la troisième le risque est significatif, selon l’agence. En dépit d’une forte présence dans le pétrole, les compagnies américaines ne semblent pas concernées par ces risques. Bénéficient t-elles d’une protection particulière ? Standard & Poor’s ne donne aucune indication…

TSA

michel.ange
20/05/2008, 22h14
on attend le rapport de transparncy sur clear stream , les vedettes de taiwan et ses petits cadavres comme les cailloux du petit poucet.

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