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Voir la version complète : visite du president en france fin juin


langar
23/05/2008, 11h30
slt apres les visites de ministres francais dernierement en algerie

Le président Abdelaziz Bouteflika effectuera en juin prochain une visite officielle en France, a appris de sources concordantes à Alger et Paris. Selon une source diplomatique française, c’est Michèle Alliot-Marie qui lui a remis, lors de sa visite à Alger au début du mois de mai, une invitation du président Sarkozy. Une semaine plus tard, au cours de sa rencontre avec Bernard Kouchner, M. Bouteflika a confirmé au ministre français des Affaires étrangères sa venue en France, en dépit de la persistance de fortes divergences entre les deux pays sur le dossier de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Les deux parties travaillent actuellement sur la date de la visiteSelon une source algérienne, le déplacement du président Bouteflika à Paris devrait intervenir à la fin du mois de juin, quelques jours avant la tenue, le 13 juillet à Paris, du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays de la future Union pour la Méditerranée (UMP). Le président français Nicolas Sarkozy va, à cette occasion, tenter une dernière fois, de convaincre son homologue algérien de prendre part au sommet. Mais une telle perspective parait désormais très difficileEn effet, selon une source française, Alger a officiellement informé Paris de son refus d’être représenté au niveau du chef de l’Etat à la réunion du 13 juillet dans les «conditions actuelles». Comprendre : la persistance des conflits au Sahara occidental et au Proche-Orient ainsi que la volonté française de confier les postes clés de la future UPM à l’Egypte (vice-présidence), le Maroc (Secrétariat général) et la Tunisie (Siège). «Les Français ont fait n’importe quoi avec nous. Ils ont travaillé sans nous consulter, distribué les postes à tous les pays, sans nous demander notre avis», souligne un haut responsable algérien qui a requis l’anonymat. Sans doute conscient de cette situation, Nicolas Sarkozy a tenté, début mai, de rassurer à Alger, via des messages transmis par Michèle Alliot-Marie et Bernard Kouchner. «C’est un peu trop tard. Bouteflika pourrait venir le 13 juillet à Paris. Mais aura-t-il toutes les garanties nécessaires que l’Algérie ne sera pas oubliée dans la distribution des postes ? », s’interroge le même haut responsable.Par ailleurs, le président Bouteflika, qui s’apprête à lancer officiellement le projet de révision de la Constitution en juillet prochain, pourrait difficilement prendre part à un sommet aux côtés du Premier ministre israélien Ehud Olmert, dans un contexte où l’armée israélienne multiplie les exactions à Ghaza. La défection annoncée de l’Algérie viendrait s’ajouter à celles de la Libye et de la Syrie. Ces deux pays ont e effet émis de fortes réserves sur leur éventuelle participation au sommet du 13 juillet

racdavid
23/05/2008, 14h00
ok tampis, si l'algerie ne veut pas participer c'est son pbme, tampis de suivre des pays tell La Lybie et la syrie..... c'est des bons exples de democraties.... bravo.


L'Algerie veut un role, ben qu'elle cree le debat mais pkoi demander le siege deja donnee a la Tunisie, pkoi demander la vice presidence deja donner au Maroc, ou la presidence donner au Faraoun.

Je prefere attendre que cette union marche, l'algerie poura prendre la presidence dans 2 ans, elle poura mieux agir que de la prendre maintenant (sachant que cette union agira peut a son debut).

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