Thirga.ounevdhou
25/05/2008, 14h23
A-t-on vraiment une grippe ou a-t-on affaire à un petit virus contre lequel des antibiotiques ne pourront rien? D'ici 2020, chacun pourra diagnostiquer ses propres infections. À la maison.:razz:
C'est la prédiction que fait l'infectiologue Michel G. Bergeron, directeur du Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval qui travaille à la mise au point de disques compacts sur lesquels on pourra déposer soi-même des prélèvements de nez ou de gorge et identifier une heure plus tard quel microbe est responsable de l'infection.
Le Dr Bergeron et son équipe ont été les premiers à mettre au point des tests à base d'ADN qui identifient les microbes en une heure, au lieu des deux ou trois jours requis pour la culture classique de type Pasteur qui a cours depuis 130 ans.
Certains de ces tests à base d'ADN sont déjà sur le marché et sont effectués dans les laboratoires d'hôpitaux - pour identifier rapidement le très redouté SARM, notamment ou pour identifier le streptocoque de type B qui est la principale cause de mortalité par méningite chez les nouveau-nés.
Ces tests sont approuvés par Santé Canada et par son pendant américain, la FDA. Un test semblable dont l'approbation officielle est attendue bientôt sera ensuite mis sur le marché pour le C. difficile.
L'intérêt de la chose? «La rapidité du diagnostic, qui permet notamment de savoir très rapidement s'il est utile d'isoler un patient, s'il y a risque de contagion», note Michel Bergeron.
L'équipe du Dr Bergeron s'attaque au développement de ces CD diagnostiques qui pourront être utilisés par les médecins, les pharmaciens ou par de simples citoyens.
Première application à laquelle on s'attaque: les infections des voies respiratoires, histoire de limiter la surprescription d'antibiotiques.
- AFP
C'est la prédiction que fait l'infectiologue Michel G. Bergeron, directeur du Centre de recherche en infectiologie de l'Université Laval qui travaille à la mise au point de disques compacts sur lesquels on pourra déposer soi-même des prélèvements de nez ou de gorge et identifier une heure plus tard quel microbe est responsable de l'infection.
Le Dr Bergeron et son équipe ont été les premiers à mettre au point des tests à base d'ADN qui identifient les microbes en une heure, au lieu des deux ou trois jours requis pour la culture classique de type Pasteur qui a cours depuis 130 ans.
Certains de ces tests à base d'ADN sont déjà sur le marché et sont effectués dans les laboratoires d'hôpitaux - pour identifier rapidement le très redouté SARM, notamment ou pour identifier le streptocoque de type B qui est la principale cause de mortalité par méningite chez les nouveau-nés.
Ces tests sont approuvés par Santé Canada et par son pendant américain, la FDA. Un test semblable dont l'approbation officielle est attendue bientôt sera ensuite mis sur le marché pour le C. difficile.
L'intérêt de la chose? «La rapidité du diagnostic, qui permet notamment de savoir très rapidement s'il est utile d'isoler un patient, s'il y a risque de contagion», note Michel Bergeron.
L'équipe du Dr Bergeron s'attaque au développement de ces CD diagnostiques qui pourront être utilisés par les médecins, les pharmaciens ou par de simples citoyens.
Première application à laquelle on s'attaque: les infections des voies respiratoires, histoire de limiter la surprescription d'antibiotiques.
- AFP