myra21
30/06/2008, 15h37
Le Saint Prophète (S.A.W) a dit : “Parmi les choses légalisées , le Talàq est la plus détestable pour le Trés-Haut”
“De toutes les institutions établies sur terre , il n’est rien de plus détestable , pour le Tout-Puissant , que celle que l’on appelle Talaq”
C’est le terme qui devrait répugner à chaque mari et que l’on ne devrait pas prononcer à la légère . Que de fois , l’on assiste à des scènes de ménage ou le vocabulaire du mari en regorge . Il s’en sert librement pour intimider . D’autres le font dans une saute d’humeur et l’ont prononcé trois fois d’affilé avant de s’apercevoir de leur bêtise . Ils annulent du coup un contrat établi . Que de ménages se sont trouvés , de cette façon banale , brisés à jamais ! Que de regrets ont suivi après , car tout ce qui se fait dans la colère s’avèrent , après , inconsidéré . Malheureusement, les conséquences de tels actes d’irresponsabilité passagère peuvent , elles durer toute une vie Que dire enfin des effets que tout cela peut avoir sur les enfants issus de cette union ?
Bien qu’il ait été décrété que la formation du terme “Talaq” à trois reprises par le mari peut prendre force de loi , l’abus qu’on en fait n’en constitue pas moins un crime . Le Hadice suivant qui figure dans le Nasaï charif élabore bien cet aspect délicat du divorce .
Mahmoud bin Labid rapporte que l’on vint annoncer à RassouloulLàh -SallAllàhou’alay’he wasalam qu’un homme venait de donner le divorce à sa femme en prononçant trois fois d’affilé le terme “Talàq” .
En apprenant une telle nouvelle , le Saint Prophète se leva brusquement en s’écriant : “Quoi ,l’on est en train de traiter aussi légèrement les Lois du Livre de DIEU et dire que je vis encore parmi vous?” .
Pris d’indignation , quelqu’un dans l’assistance se mit debout en s’exclamant : “O Prophète d’ALLAH ! si tu le permets , je voudrais tuer cet individu”. . Le sahabi qui s’exprima ainsi avait senti , dans l’expression du Saint Prophète , la gravité d’un tel comportement de la part d’un individu qui s’est cru autorisé à prononcer , trois fois de suite , une sentence dont il ne mesurait même pas la portée ! Et que voyons nous de nos jours ? : Des interprétations libres des A-yàt sacrés ou des lois de la Chariat . Et c’est toujours les hommes qui prennent le devant dans cette course à la folie . Dans ces cas ils n’ont guère de dignité et ne méritent pas l’honneur d’être des hommes .
On dit que la femme a été crée avec des imperfections “nàqissoul’aql’” qui expliquent une certaine infériorité , affectueusement et psychologiquement parlant . C’est la raison principale pour laquelle elle n’a pas été investie du pouvoir de prononcer le talâq . Mais on conviendra qu’il est des hommes qui ont encore moins de discernement et de partialité quand il s’agit de juger avec lucidité d’une situation donnée . De ce fait , ils ne sont pas dignes de prononcer à leur guise un divorce mettant en cause des êtres tombant sous leur responsabilité et dépendance .
Le divorce , en lui-même si négatif , relève d’une telle responsabilité qu’avant de le prononcer , on doit y songer sérieusement et à tête reposée . Et l’on n’y a recours que lorsqu’il s’avère réellement inévitable .Il intervient , normalement , lorsque la question d’union ne se pose plus et que le mariage en question est déjà compromis . Et même alors , on ne prononce pas un “talâq” d’un seul trait , les trois fois d’un seul coup . On procédera par période dite “Haidh” . Et déjà le lien du nikâh s’en trouvera délié .
Cependant, une réconciliation est à tout moment possible . De nos jours, ce terme a évolué au point ou l’on n’hésite pas à le prononcer à tout bout de champ . Quelques fois on rencontre de ces cas ou bien que la formule ait été dite , et même à plusieurs reprises le couple continue à cohabiter comme si de rien était . Cela équivaut tout simplement à une forme d’adultère dans la mesure ou le nikâh n’y est plus . Il est donc impérieux que l’on sache la procédure réelle telle qu’elle apparaît dans les lois de la Chariat .
“De toutes les institutions établies sur terre , il n’est rien de plus détestable , pour le Tout-Puissant , que celle que l’on appelle Talaq”
C’est le terme qui devrait répugner à chaque mari et que l’on ne devrait pas prononcer à la légère . Que de fois , l’on assiste à des scènes de ménage ou le vocabulaire du mari en regorge . Il s’en sert librement pour intimider . D’autres le font dans une saute d’humeur et l’ont prononcé trois fois d’affilé avant de s’apercevoir de leur bêtise . Ils annulent du coup un contrat établi . Que de ménages se sont trouvés , de cette façon banale , brisés à jamais ! Que de regrets ont suivi après , car tout ce qui se fait dans la colère s’avèrent , après , inconsidéré . Malheureusement, les conséquences de tels actes d’irresponsabilité passagère peuvent , elles durer toute une vie Que dire enfin des effets que tout cela peut avoir sur les enfants issus de cette union ?
Bien qu’il ait été décrété que la formation du terme “Talaq” à trois reprises par le mari peut prendre force de loi , l’abus qu’on en fait n’en constitue pas moins un crime . Le Hadice suivant qui figure dans le Nasaï charif élabore bien cet aspect délicat du divorce .
Mahmoud bin Labid rapporte que l’on vint annoncer à RassouloulLàh -SallAllàhou’alay’he wasalam qu’un homme venait de donner le divorce à sa femme en prononçant trois fois d’affilé le terme “Talàq” .
En apprenant une telle nouvelle , le Saint Prophète se leva brusquement en s’écriant : “Quoi ,l’on est en train de traiter aussi légèrement les Lois du Livre de DIEU et dire que je vis encore parmi vous?” .
Pris d’indignation , quelqu’un dans l’assistance se mit debout en s’exclamant : “O Prophète d’ALLAH ! si tu le permets , je voudrais tuer cet individu”. . Le sahabi qui s’exprima ainsi avait senti , dans l’expression du Saint Prophète , la gravité d’un tel comportement de la part d’un individu qui s’est cru autorisé à prononcer , trois fois de suite , une sentence dont il ne mesurait même pas la portée ! Et que voyons nous de nos jours ? : Des interprétations libres des A-yàt sacrés ou des lois de la Chariat . Et c’est toujours les hommes qui prennent le devant dans cette course à la folie . Dans ces cas ils n’ont guère de dignité et ne méritent pas l’honneur d’être des hommes .
On dit que la femme a été crée avec des imperfections “nàqissoul’aql’” qui expliquent une certaine infériorité , affectueusement et psychologiquement parlant . C’est la raison principale pour laquelle elle n’a pas été investie du pouvoir de prononcer le talâq . Mais on conviendra qu’il est des hommes qui ont encore moins de discernement et de partialité quand il s’agit de juger avec lucidité d’une situation donnée . De ce fait , ils ne sont pas dignes de prononcer à leur guise un divorce mettant en cause des êtres tombant sous leur responsabilité et dépendance .
Le divorce , en lui-même si négatif , relève d’une telle responsabilité qu’avant de le prononcer , on doit y songer sérieusement et à tête reposée . Et l’on n’y a recours que lorsqu’il s’avère réellement inévitable .Il intervient , normalement , lorsque la question d’union ne se pose plus et que le mariage en question est déjà compromis . Et même alors , on ne prononce pas un “talâq” d’un seul trait , les trois fois d’un seul coup . On procédera par période dite “Haidh” . Et déjà le lien du nikâh s’en trouvera délié .
Cependant, une réconciliation est à tout moment possible . De nos jours, ce terme a évolué au point ou l’on n’hésite pas à le prononcer à tout bout de champ . Quelques fois on rencontre de ces cas ou bien que la formule ait été dite , et même à plusieurs reprises le couple continue à cohabiter comme si de rien était . Cela équivaut tout simplement à une forme d’adultère dans la mesure ou le nikâh n’y est plus . Il est donc impérieux que l’on sache la procédure réelle telle qu’elle apparaît dans les lois de la Chariat .