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Voir la version complète : Le pur sang arabe en voie de disparition


Koheilan
21/08/2005, 19h52
La race de pur sang arabe a été le fer de lance de la conquète islamique.
Cette race extraordinaire a été magnifié et monté par les grands de ce monde.
Il a été la muse de génération de conteurs et de peintre...

Mohammed, le prophète contribua grandement à conserver sa pureté à la race, en faisant de l'amour du cheval un véritable précepte religieux et en enseignant qu'un cheval est le don le plus précieux que le Créateur puisse faire à celui qui observe sa foi. Cette croyance fut à l'origine d'une alliance étroite entre l'homme et le cheval. Elle a conduit les Arabes à élever leurs chevaux, compagnons de leur vie quotidienne, en évitant soigneusement tout mélange de sang, ce qui a fixé,au cours des siècles, les brillantes qualités de la race.

En vue de la sélection des géniteurs pour la production des montures pour les Guerres Saintes, le Prophète organisait des courses de 10 km.

A la loi qui poussait l'homme à pratiquer une sélection rigoureuse s'ajouta la sélection naturelle, dûe au climat désertique et aux conditions de vie très rudes. Elle permit aux meilleurs sujets d'acquérir la sobriété, l'ossature solide, le souffle étonnant et la faculté d'acclimatement qui caractérise la race.

Cette race se caractérise également par une intelligence hors du commun. En effet, l'étroite promiscuité entre l'homme et le cheval a développé chez ce dernier des qualités intellectuelles inhérentes.

Aujourd'hui, la race disparaît en dégénérent progressivement. Les races de chevaux arabes que nous voyons dans les pays occidentaux ne sont purs que dans l'imagination des éleveurs et des propriétaires. Ils n'ont rien à voir, tant physiquement que psychologiquement avec les chevaux arabes originels...
Ils ont été souillés en partie par des chevaux extérieur à la race. L'appât du gain a tenté plus d'un éleveur à améliorer les performances sportives de manière peu scrupuleuse. Les conditions d'élevage offerts par les éleveurs aujourd'hui sont en totale inadéquation avec les réelles besoins des chevaux arabes.

Les chevaux arabes élevés en occident sont soumis aux effets de modes, dans le but d’atteindre un idéal perpétuellement changeant. Pour suivre ces fluctuations, certains ont recours à des manipulations génétiques. Les croisement consanguin contribuent grandement à la dégénérescence de l’arabe.

Heureusement, dans la péninsule arabique, il y demeure des chevaux aux qualités indiscutables dont la pureté ne fait aucun doute. Ces chevaux sont élevés au bahreïn, en jordarnie, en syrie... Les grandes confédérations Anazeh et Shammar (tribus bédouines) sont en possession de chevaux de grandes qualités.

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