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Voir la version complète : La JS Kabylie bat l'ES Sahel


nassim
31/08/2008, 00h13
Les Canaris ont, enfin, renoué ce vendredi avec l’ambiance des victoires. La rencontre face au prestigieux club tunisien de l’ES Sahel est venue rompre avec la série des débâcles successives en championnat et en Coupe de la confédération africaine (CAF). Quelques heures avant la rencontre, l’ambiance sur les gradins et aux alentours du stade du 1er-Novembre de Tizi Ouzou était grandiose. Les supporters aux couleurs Jaune et Vert scandaient et réclamaient la victoire. Le dispositif sécuritaire était renforcé pour éviter toute dérive, vu l’importance que revêtait le match. A l’intérieur du stade, c’était les mêmes slogans en direction des joueurs et du staff technique. La victoire était le mot d’ordre et un besoin impératif, presque une obligation pour les camarades du capitaine Chérif Abdeslam.

Comme attendu, l’effectif de la JSK était au complet. Face aux Tunisiens, le coach, Younes Ifticène, a aligné toutes ses pièces maîtresses. Dès le coup de sifflet de l’arbitre égyptien, les Canaris ont montré ce qu’ils étaient capables de faire. Derrag, Coulibaly et Wassiou ont, d’emblée, exercé un véritable pressing sur le camp tunisien et sur le gardien El Matlouli. Ifticène, qui comptait en défense sur le retour de Demba, n’ignorait pas que malgré le forcing exercé par ses poulains, l’effectif du Suisse Michel de Castel constituait un véritable danger. Malgré la perte de sa pièce maîtresse Aymane Charmiti, l’entraîneur de l’ES Sahel avait en main des atouts dangereux. En effet, il a fallu un Faouzi Chaouchi des plus vigilants pour faire face aux assauts, certes, rares mais dangereux des Dimba et Opara Sassi. Il est vrai aussi que Meftah, qui était dans un bon jour, et Demba constituèrent un mur infranchissable pour les attaquants tunisiens. Après la sortie prématurée de Wassiou, Amaouche, son remplaçant, sut se montrer à la hauteur pour harmoniser un milieu de terrain lequel, malgré la vigilance du capitaine Abdeslam, subissait des fissures dangereuses suite au forcing des défenseurs tunisiens qui voulaient repousser le danger de leur périmètre. Cela n’empêcha pas la mi-temps d’intervenir sur le score de 0 à 0. Les premières minutes de la seconde période furent plus clémentes pour les camarades tunisiens de Bendifallah qui céda sa place à Salim Djdid. Les assauts des Canaris furent plus nombreux et de plus en plus dangereux. Au point où ces efforts furent récompensés à la 57’ lorsque Meftah, qui pénétra dans le périmètre tunisien, obligea El Matloui à se déhancher pour repousser son tir cadré. Oussalah reprit, alors, de la tête, le ballon pour le mettre dans les filets du but tunisien. Il est vrai que le tir foudroyant de Coulibaly, une minute avant cette réalisation, avait ébranlé la confiance de El Matlouli. Après ce but tant attendu, qui libéra ses joueurs, Younes Ifticène préférera calmer le jeu et renforcer sa défense. La victoire ne devait pas être remise en cause, tant les enjeux dépassaient la rencontre elle-même.
La tourmente traversée par les Canaris devait indiscutablement, s’arrêter ce vendredi car les supporters n’étaient pas prêts à subir un nouvel affront.
Le rythme du match baissa afin de permettre aux Canaris de défendre leur acquis. La suite de la rencontre vit les joueurs tunisiens se positionner dans le périmètre adverse pour tenter d’égaliser. Les deux entraîneurs s’opposeront en un duel à partir de la touche pour instruire leurs joueurs avec leurs consignes. Conscient des difficultés de son équipe, Ifticène préféra sortir le buteur Oussalah et Derrag et, les remplacer par les défenseurs Douicher et Lamara et Boukria.

Ainsi renforcée, la défense de la JSK devint plus hermétique. Les occasions créées par Madjid Mesrati, Sassi, Opara et Dimba trouvèrent un très bon Chaouchi pour les annihiler. Un Chaouchi qui sauva son équipe d’un but tout fait dans les dernières secondes de la rencontre.
Les supporters donnèrent, alors, dans le stade du 1er-Novembre un véritable spectacle de feux d’artifice et ce, dès le coup de sifflet par l’arbitre de la fin de la rencontre. Cependant, quelques incidents regrettables ont émaillé cette folle joie. En effet, un groupe de supporters, une fois à l’intérieur du terrain, s’en prirent au président Hannachi et l’empêchèrent de rejoindre les vestiaires. Il a fallu l’intervention, in extremis, du service d’ordre pour le sortir de ce qui aurait pu être un véritable lynchage. Le président du club des Canaris eut droit malheureusement, à des insultes mais sans plus.

source : l'Expression

KAMEL
31/08/2008, 09h02
La colère de Hannachi


Le président de la JS Kabyle était le plus heureux des hommes au coup de sifflet final de l’arbitre égyptien remarquable, Younès Yasser, après la victoire de son équipe sur le champion en titre.

Mais un bonheur vite estompé par le comportement, pour le moins infâme, de certains pseudo-supporters qui, malgré la victoire de leur équipe, s’en sont pris aux visiteurs. Ternissant de ce fait l’image du club. Une situation que Hannachi n’a pu supporter, après qu’il eut été interpellé par les joueurs et dirigeants de l’ES Sahel dans le tunnel menant aux vestiaires. Le président de la JSK s’était confondu en excuses pour dire à ses hôtes que ces personnes n’ont rien à voir avec le club et qu’elles sont là pour le casser.

Se sentant quelque peu « humilié » par de tels agissements, le président de la JSK avait du mal à contenir sa colère qui s’est de suite transformée en sanglots. « je n’en peux plus que la JSK soit traitée de la sorte. Les Camerounais nous ont traités de cannibales, les Tunisiens d’irrespectueux de l’invité. Je n’en peux plus. Je n’ai plus la force de faire face à ce genre d’individus qui, à la mi-temps, s’en étaient déjà pris à moi », dira en pleurs le boss de la JSK, qui aurait bien compris de tels actes si l’équipe avait perdu « mais ce sont là des gestes gratuits qui nuisent au club ».

El Watan


:72: :72: décidemment y' a pas un club Algérien qui donnera l'exemple

et ouais le foot dz

bylkusdu94
31/08/2008, 11h36
j'ai toujours dit qu'il valait mieux faire peur aux gens que ceux-ci ressentent de la pitié envers nous, alors vive les supporters de la jsk! et croyez-moi, si les supporters ont réagi comme ça, c'est parce qu'ils ont été provoqués!
belle victoire quand même!

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