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myra21
29/09/2008, 17h21
Wall Street, mûr pour adopter les principes de la Charia ?
28 septembre, par Roland Laskine (http://www.**********/_Roland-Laskine_)
Si nos dirigeants financiers cherchent vraiment à limiter la spéculation, rien de plus simple, il suffit d’appliquer des principes de la Charia arrêtés sept cents ans auparavant : interdit de vendre des actifs que vous ne possédez pas de façon effective ou de réaliser des opérations de prêts d’argent moyennant rémunération. Interdit surtout de spéculer sur les déboires d’une entreprise. Le seul moyen de s’enrichir c’est de participer au développement d’une entreprise et d’en percevoir les fruits en étant présent au capital.

Geass
29/09/2008, 17h25
Je pensais à la même chose ce matin en regardant les infos et en prenant mon Shour :mrgreen:

Smarmalla9
29/09/2008, 17h27
ils adoptent déjà la charia dans un indice spécial (je me rappelle plus de son nom)

sinan
29/09/2008, 20h32
quelqun pourrais nous parler des bourses "halal" et si ils existes qu'est ce qu'ils les differencie aux autres bourses

Smarmalla9
29/09/2008, 21h10
je ne crois pas que ça existe l'ami
chacun investit à sa propre conviction

ce dont j'ai parlé tout à l'heure est le Dow Jones Islamic Market Index, à New York, il permet d'établir une comparaison sur les différents fonds islamiques qui investissent dans cette bourse
un autre indice est FTSE Global Islamic Index (londres)

sinan
29/09/2008, 21h34
et les marché financiers dans le golf, il me semble qu'ils ont des consultants religieux

Pihman
29/09/2008, 21h35
il faudra commencer par couper les mains des PDG des banques d'affaires

Smarmalla9
29/09/2008, 21h54
sinan

surement, des fonds même qui usent la finance islamique et qui sont réglementés pas des instances de la charia

nabiloudz
29/09/2008, 22h07
Si cela existe çelà s'apelle des ssoukouk , ce sont des obligations qui peuvent être cotés à la Bourse http://fr.wikipedia.org/wiki/Soukouk

tina6
29/09/2008, 22h11
la speculation n'est pas un phenomène isolé qu'on peut lui trouver une solution soit a travers la chari3a ou autre chose, mais ce phenomene se trouve imbriquer dans un phenomène globale. Tu ne pourra pas retirer un brique d'un mure celui acceptera forcé mais des que vous lui donner le dos le mure trouvera une autre brique au meme caracteristque sinon meilleur.
je vais vous exposer un problème si vous lui trouvez une solution ou mur sans brique specultaive vous serez champion.

vous aurez bientot la totalité des individus sur les bras dans une ville. Comment allez vous faire pour les nourires les blanchirs les vétirs les logés sachant que vous avez aussi sur le bras une administration une armée une fbi une police des pompiers des gardes cotes des police de frontière des enseignants des hopitaux?

Nous sommes dans une crise monstre. Pour financer ces employés certains pauvres et riches états vendaient de la drogue a leurs citoyens. Mais maintenant à qui la vendre?
La planete s'est mis les pieds dans un sable mouvent.Il lui faut une puissance étrangère pour la tirer. Sincerement elle doit lancer une prière. Mais a qui?

Smarmalla9
29/09/2008, 22h56
pas mal le soukouk !!

j'en veux au Maroc, ça lancerait le marché des obligations de la bourse de Casablanca, soit un pas serieux vers la convertibilité du dirham

nabil1971
05/10/2008, 11h12
par Roland Laskine | JDF | 25.09.2008 | Mise à jour : 08H54

Chronique. Roland Laskine, rédacteur en chef à l’hebdomadaire Le Journal des Finances, analyse l’interdiction des ventes à découvert aux Etats-Unis.

En 1968, les étudiants écrivaient sur les murs qu’il est «interdit d’interdire». Aujourd’hui, ces mêmes étudiants, dont une bonne partie occupent des postes clés dans les entreprises ou l’administration s’inquiètent de la crise financière et déclarent qu’il est «interdit de laisser faire». L’heure est donc au resserrement des contrôles sur toutes les places financières et surtout à la restriction des opérations spéculatives qui ont largement contribué à aggraver la crise.

Lorsque Nicolas Sarkozy monte à la tribune de l’ONU pour réclamer plus de contrôle et une meilleure régularisation des règles du capitalisme, notre Président ne fait que traduire l’exaspération générale de dizaines de millions d’épargnants dans le monde victimes des agissements d’une poignée de banquiers irresponsables.

L’interdiction totale des ventes à découvert sur les valeurs financières de part et d’autre de l’Atlantique et la limitation des opérations à effets de leviers qui permettent de parier sur 100 ou 500 en ne mettant sur la table d’une dizaine de dollars, était sous doute nécessaire. A court terme, il était en effet important d’éteindre l’incendie qui menace de se propager à l’ensemble de la maison. La mise en œuvre de ces restrictions est beaucoup plus délicate.

Les «hedge funds» ne sont jamais à court d’idées pour spéculer

Si nos dirigeants financiers cherchent vraiment à limiter la spéculation, rien de plus simple, il suffit d’appliquer des principes de la Charia arrêtés sept cents ans auparavant : interdit de vendre des actifs que vous ne possédez pas de façon effective ou de réaliser des opérations de prêts d’argent moyennant rémunération. Interdit surtout de spéculer sur les déboires d’une entreprise. Le seul moyen de s’enrichir c’est de participer au développement d’une entreprise et d’en percevoir les fruits en étant présent au capital.

Des principes simples et de bon sens que tous les détenteurs d’actions ou de contrats d’assurance-vie indexés sur la Bourse auraient voulu voir appliqués plus tôt. Le problème est que ces principes de gestion ne correspondent ni à la tradition occidentale, ni à nos convictions religieuses. Pour que le système fonctionne il faut surtout que tout le monde s’y conforme en même temps. Car dans un monde où la spéculation est reine, aucun titre - fut-il trié sur le volet - n’est à l’abri d’un mauvais coup.

Toute la difficulté pour les régulateurs consistera donc trouver des règles communes à tous les intervenants et surtout applicables à toutes les classes d’actifs. En limitant momentanément des ventes à découvert sur les valeurs financières, les autorités de marché prennent le risque de faire dévier la spéculation sur des titres connexes, comme les biens de consommation ou l’automobile dont on peut penser qu’ils seront eux aussi victimes de raréfaction de l’offre de crédit de la part des banques. L’extrême volatilité du prix du baril de pétrole qui a gagné plus de 15% en quelques heures en début de semaine à New York montre que les «hedge funds» ne sont jamais à court d’idées lorsqu’il s’agit d’alimenter la spéculation.

Pour retrouver son équilibre, le marché a besoin de sanctionner tous les excès commis par les banques. Les mesures partielles mises en place ça et là peuvent retarder la chute des maisons les plus vulnérables, mais elles n’ont aucune chance de la stopper. Ce n’est qu’une fois que la bulle immobilière et financière aura explosé, que le régulateur pourra s’atteler à la mise en place d’une réglementation pus contraignante et applicable à tous sans exception.

Pour l’heure, même si nous avons le sentiment que le dénouement de la crise est proche, il faut reconnaître qu’il est bien difficile de revenir en Bourse en toute confiance.

http://www.jdf.com/indices/2008/09/25/02003-20080925ARTJDF00004-wall-street-mur-pour-adopter-les-principes-de-la-charia-.php

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