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Voir la version complète : Du 19 au 21 octobre 2008:1er Salon algéro-allemand de l’environnement


DZone
08/10/2008, 10h28
Après la Conférence sur «les énergies renouvelables et Bourse de coopération dans le domaine de l’énergie solaire», qui s’est tenue le 10 décembre 2007, et la première Rencontre nationale sur «la gestion des déchets solides», qui s’est déroulée les 15 et 16 janvier 2008, Alger va abriter les 19, 20 et 21 octobre 2008, à l’hôtel Sheraton, le premier Salon algéro-allemand sur l’environnement «EnviroAlgérie».

Cette manifestation, tout comme les deux qui l’ont précédée, est organisée conjointement par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie et l’organisme gouvernemental allemand de coopération technique (GTZ). Des opérateurs des deux pays intervenant dans le domaine de l’environnement, particulièrement dans les filières de la gestion des déchets, de la gestion de l’eau, des énergies renouvelables et de l’efficience énergétique, seront présents à ce premier salon (au Maroc, le Salon «EnviroMaroc» en est à sa quatrième édition). La Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie a prévu, à leur intention, un atelier de travail qui leur permettra de se faire connaître, de discuter d’idées de projets et d’établir des contacts professionnels ou d’intensifier les contacts déjà existants. Parallèlement au salon, une conférence, animée par des experts, s’étalera sur deux jours et portera sur les «énergies renouvelables/efficience énergétique», «gestion des déchets» et «gestion de l’eau».
Les opérateurs algériens, encore peu nombreux dans le créneau de l’environnement, auront l’occasion, à la faveur de ce salon, de voir où ils en sont par rapport à ce qui se fait dans un pays pionnier en la matière comme l’Allemagne et de prospecter les opportunités de coopération avec les entreprises allemandes. Le segment vert de l’économie algérienne en est à ses débuts mais il est appelé à se développer pour faire face aussi bien aux problèmes des déchets ou de la gestion de l’eau qu’aux défis environnementaux dans le domaine de l’énergie et de l’efficacité énergétique.
Ce premier salon algéro-allemand sera également l’occasion, justement, de faire l’état des lieux concernant les entreprises algériennes qui opèrent dans le domaine de l’environnement.
Combien sont-elles ? Dans quels créneaux ? Quelle est leur taille ? Quelle place ont-elles dans les activités de protection de l’environnement ?
Il est intéressant, pour ces opérateurs, de savoir que le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) avec le Bureau international du travail (BIT), la Confédération syndicale internationale (CSI) et l’Organisation internationale des employeurs (OIE), ont rendu public récemment un rapport intitulé «Pour un travail décent dans un monde durable, à faibles émissions de carbone», qui cite une étude selon laquelle le marché mondial des produits et services liés à l’environnement devrait doubler pour passer de 1 370 milliards de dollars par an actuellement à 2740 milliards de dollars vers 2020.
L’étude précise que «la moitié de ce marché concerne l’efficacité énergétique et l’autre moitié les transports durables, l’approvisionnement en eau, l’assainissement et la gestion des déchets» et donne l’exemple de l’Allemagne où la technologie environnementale devrait quadrupler pour atteindre 16 pour cent de la production industrielle vers 2030. Autres exemples significatifs tirés de ce rapport : le recyclage et la gestion des déchets emploient aujourd’hui quelque 10 millions de personnes en Chine et 500 000 au Brésil ; en Chine, 600 000 personnes sont déjà employées dans des produits de fabrication et d’installation d’énergie solaire tels que les chauffe-eau solaires.
Le rapport constate que «c’est lorsque le soutien politique au plus au niveau a été solide et cohérent que les marchés ont le plus prospéré et que les transformations ont le plus progressé ». Ce soutien, note le rapport, a notamment pris la forme «d’objectifs, d’amendes et d’incitations telles que les lois «feed-in» (tarif minimum garanti pour les énergies renouvelables), de normes d’efficacité pour les bâtiments et les appareils, ainsi que d’un secteur de recherche et développement dynamique ». Le rapport indique que «l’évolution de l’emploi et de l’investissement liée aux actions entreprises pour faire face au changement climatique et à ses effets ont déjà généré de nouveaux emplois dans de nombreux secteurs et économies et pourraient créer des millions d’autres emplois, aussi bien dans les pays industrialisés que dans les pays en développement ». Il s’agit, naturellement, non pas d’une occupation saisonnière et encore moins précaire mais d’emplois décents et durables.

La Nouvelle République

mouwatan
08/10/2008, 10h51
c'est la enième manifestation de ce genre qui est annoncée par les organisateurs et la coopération algéro-allemande dans le domaine des énergies nouvelles est en soi un choix stratégique sage.

y-aura-t'il une journée portes ouvertes pour les chercheurs, intellectuels et plus généralement pour les amis de l'écologie?

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