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Voir la version complète : La crise financière fait tâche d'huile dans l'économie réelle


mendz
09/10/2008, 15h41
Immobilier, automobile, restauration ... La crise ne se cantonne plus au secteur financier, mais gagne secteur après secteur l'économie réelle via une raréfaction du crédit.


Dernier exemple en date: les prix des logements anciens, après plusieurs années fastes, ont baissé de 2,9% au troisième trimestre, selon des chiffres publiés cette semaine par la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim).

Avec la tourmente financière, "les banques prêtent moins, et à des taux plus élevés", explique Nicolas Bouzou, analyste chez Asteres, ce qui rend plus difficile l'acquisition d'un logement.

Autre secteur qui devrait être touché dans les mois à venir: l'automobile, alors que les ventes de véhicules neufs sont pour l'instant en hausse. La crise "va compliquer les gros achats, comme une voiture", commente Alexander Law, analyste chez Xerfi.

La crise n'a pas pour seule conséquence un report des achats les plus importants: les Français, qui souffrent déjà de la baisse de leur pouvoir d'achat, sont devenus plus prudents au quotidien et taillent dans les dépenses jugées secondaires.

Les professionnels de la restauration constatent une forte baisse de la fréquentation, tandis que le volume des ventes de produits de beauté et de parfums a baissé cet été, selon une étude du cabinet NPD.

"La consommation des ménages va être très affectée, les gens vont faire des arbitrages", en se tournant par exemple vers le hard discount pour l'alimentation, estime M. Law.

Conséquence de cette moindre propension à consommer, les entreprises souffrent, d'autant qu'elles sont elles aussi victimes du durcissement des conditions du crédit.

Comme les particuliers, elles cherchent à réduire certains budgets: les dépenses publicitaires devraient ainsi augmenter moins fortement en 2008 et en 2009 que l'an dernier, prévoit l'agence ZenithOptimedia.

L'incertitude actuelle "incite tout le monde à l'immobilisme", estime M. Law. "Les projets d'investissement sont repoussés", renchérit M. Bouzou.

Les investissements des entreprises devraient marquer le pas jusqu'à la fin de l'année, après avoir déjà baissé au deuxième trimestre, selon l'institut national de la statistique (Insee).

Certains secteurs devraient toutefois être épargnés dans un premier temps, comme les télécoms, où les gens sont liés par abonnement, ou encore la santé, avec des dépenses incompressibles, selon Alexander Law.
"Les conséquences sur l'économie réelle pourraient être encore plus fortes" si les banques (http://fr*****.yahoo.com/finance_personnelle/banque_accueil.html) décidaient de fermer complètement le robinet du crédit, avertit Eric Dubois, chef du département conjoncture à l'Insee, pour lequel cela n'a pas encore été le cas jusqu'à fin septembre.

Mais pour Karine Berger, analyste chez Euler Hermes SFAC, la situation s'est durcie depuis. "Cet argent est en train de manquer", souligne-t-elle.

Les effets de la crise financière se font déjà sentir au niveau du marché du travail. Le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE a bondi de plus de 41.300 en août.

"L'emploi intérim a commencé à plonger au deuxième trimestre" et les transformations de CDD en CDI se font plus rares, ajoute M. Bouzou. Sans compter les mises au chômage technique, comme celle prévues dans les usines PSA Peugeot Citroën de Sochaux (Doubs) et Mulhouse (Haut-Rhin) au troisième trimestre. "Cela va certainement se prolonger par des licenciements économiques", avertit-il.
"Le troisième trimestre va être très très dur en matière d'emploi", prévient Karine Berger. Et selon M. Bouzou, ces difficultés devraient se prolonger après la sortie de crise, vue pour fin 2009, début 2010.

mendz
09/10/2008, 15h43
L'incertitude actuelle "incite tout le monde à l'immobilisme", estime M. Law. "Les projets d'investissement sont repoussés", renchérit M. Bouzou.

Les investissements des entreprises devraient marquer le pas jusqu'à la fin de l'année, après avoir déjà baissé au deuxième trimestre, selon l'institut national de la statistique (Insee).



C'est directement destinée à certains de nos " économistes " en herbe qui revent en couleur, et croient au père noel encore.

Geass
09/10/2008, 15h55
Je peux savoir qui tu vises là par un quote bancal?

mendz
09/10/2008, 15h57
Je peux savoir qui tu vises là par un quote bancal?


Je vise ceux qui osent affirmer que la crise économique incite à l'investissement.

Et ils se prétendent économistes aprés avoir affirmé pareille abérration.

Geass
09/10/2008, 16h02
La crise économique incite certaines entreprises à investir leurs avoirs pour les protéger.
Certaines les investissent dans l'or, d'autres dans des obligations, et d'autres dans l'immobilier au sein de pays moins touchés par la crise.
Le problème de la France est différent. Ils n'ont pas les moyens d'investir en temps de crise, car ils doivent laisser un parachute = le fond de roulement, question de prévoir au plus urgent au cas ou.
D'autres entreprises françaises plus solides investissent, comme la SNCF, Areva, Alstom, Total ou l'Oreal.
L'économie c'est un ensemble de facteurs liés, et non bâtie sur une vision unique.

mendz
09/10/2008, 16h07
D'autres entreprises françaises plus solides investissent, comme la SNCF, Areva, Alstom, Total ou l'Oreal.
L'économie c'est un ensemble de facteurs liés, et non bâtie sur une vision unique.

Ah oui ? Donc toi comme tes semblables vos osez contredire les meilleurs spécialistes économiques mondiaux et à leur tete le FMI, qui prévoient une récession mondiale ou du moins une grande baisse de la croissance et qui implique biensur une baisse de l'investissement car le principal générateur de la croissance c'est l'investissement ??

Vraiment il y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

Geass
09/10/2008, 16h09
Où j'ai contredit qui que ce soit? Sur le plan mondial il y aura recule de l'investissement, mais ça n'empêchera pas certains à investir, et à recentrer leur investissement, en se débarrassant d'actifs risqués pour en prendre de moins risqués.
C'est si compliqué à comprendre? C'est le baba de l'analyse économique pourtant.

mendz
09/10/2008, 16h12
mais ça n'empêchera pas certains à investir, et à recentrer leur investissement, en se débarrassant d'actifs risqués pour en prendre de moins risqués.



Oui biensur, et comme par hasard, les investissements au Maroc seront les seuls à ne pas etre touchés ou mieux le Maroc va capter tout le peu d'investissement qui circulera dans le monde :mrgreen:

Franchement, quel délire !

Geass
09/10/2008, 16h15
Qui a dit ça? Le Maroc peut capter certains flux, et il devra œuvrer pour le faire. Rien n'est acquis dans la vie.
La dernière fois je parlais du maintien des investissements déjà programmés et dont l'étude de faisabilité a été menée, et les terrains achetés.
Les emirats ont toujours des fonds pour investir, beaucoup de fonds, et ils feront beaucoup de plus values au Maroc. Rien ne les empêche donc d'investir, au contraire tout les y pousse, la crise y compris.

mendz
09/10/2008, 16h18
Les emirats ont toujours des fonds pour investir, beaucoup de fonds, et ils feront beaucoup de plus values au Maroc. Rien ne les empêche donc d'investir, au contraire tout les y pousse, la crise y compris.

Mais franchement, ça t'arrive de creuser un peu tes reflexions ??

Les émiratis feront des bénéfices au Maroc s'il y a un secteur touristique porteur.

Donc si le monde entier est en pleine déprime économique, je te laisse deviner ce qui sera le cas pour le secteur touristique.

Sans parler de la réçente débacle financière que subissent les riches enturbannés du Moyen Orient et de leur bulle immobilière qui risque de s'éclater.

Geass
09/10/2008, 16h22
Les émiraties n'investissent pas que dans le tourisme, mais plus dans l'immobilier destiné à une clientèle marocaine et non étrangère.
Ca c'est de un, de deux tu parles comme s'il n'y aura plus aucun touriste qui viendra au Maroc à cause de la crise. Tu crois que tout le monde va se calfeutrer chez lui ou quoi?
On notera une baisse des fréquentations des hôtels, comme tout le monde, mais ça ne fera pas non plus capoter les projets en cours, et les projets à venir.
Au lieu d'aller au fin fond du monde, un touriste aura aussi plus tendance à venir vers les destinations proches si son budget se resserre. Et là le Maroc et la Tunisie ont une carte à jouer.

mendz
09/10/2008, 16h27
On notera une baisse des fréquentations des hôtels, comme tout le monde, mais ça ne fera pas non plus capoter les projets en cours, et les projets à venir.



Ah oui biensur !

Si le secteur de l'hotellerie restauration en France commence à donner des signes d'éssouflement, le votre restera toujours en plein éssort :mrgreen:

Franchement, que Dieu t'écoutes mon chère Geass, tu es entièrement déconnecté de la réalité.

Geass
09/10/2008, 16h30
Tu dois réfléchir à l'envers ou un truc du genre. La France c'est 70 millions de touristes, ce sont des hôtels à chaque coin de rue à Paris. Le pays le plus visité au monde.
Chez eux une baisse de 10% en nombre de touristes, c'est 7 millions de touristes en moins, nous c'est seulement 700 000.
Ce n'est pas du tout comparable, et donc la crise sera ressentie plus fortement en France.
Avant de parler, réfléchis un peu plus. Ca ne te fera pas de mal.

mendz
09/10/2008, 16h37
Chez eux une baisse de 10% en nombre de touristes, c'est 7 millions de touristes en moins, nous c'est seulement 700 000.

Oui mais le manque de 700 000 touristes pour une économie qui dépends du tourisme est plus grave que le manque de 7 000 000 de touristes pour une grande puissance économique comme la France.

Mais bon, croie moi la crise mondiale n'est pas derrière toi, mais devant toi, ce n'est que le début, et tu verra de tes propres yeux son impact.

Geass
09/10/2008, 16h43
Qui a dit que la crise était derrière nous? Elle est là, et sera la encore demain.
Il faudra s'y adapter, sortir du marasme, se bouger les fesses et travailler pour régler nos problèmes et renforcer notre économie.
C'est grâce à cette crise, qu'on va accélérer les réformes, et se concentrer sur l'essentiel.
Nous perdront quelques touristes, d'autres les remplaceront ou pas. On s'adaptera. On vivait bien avec 6millions de touristes, alors que les chiffres baissent un peu, on se débrouillera avec.

mendz
09/10/2008, 16h49
Nous perdront quelques touristes, d'autres les remplaceront ou pas. On s'adaptera. On vivait bien avec 6millions de touristes, alors que les chiffres baissent un peu, on se débrouillera avec.


Ouf, tu commences petit à petit à te réveiller et à reconnaitre à demi-mots que la crise ne va pas oublier le Maroc.

Voilà c'est ce que j'ai voulu dire, donc le secteur touristique marocain sera lui aussi touché comme d'autres et non pas comme tu le prétends toi que tout ira bien dans les meilleurs du monde.

ayoub7
09/10/2008, 16h54
C'est directement destinée à certains de nos " économistes " en herbe qui revent en couleur, et croient au père noel encore.

Zine, je sais exactement qui tu vises, meme si tu prouves que tu ne comprends absolument rien a l'economie, je vais faire l'effort encore une fois. Je t'ai donne 2 exemples tres "terre a terre" en esperant que ca passera.

Je te re-explique ca autrement, les placements d'argents (ie. investissements) qui souffrent en ce moment sont ceux investis en bourse dans un systeme qui a permis la creation des produits financiers qui n'ont pas de valeur reelle et qui ne sont pas lies a l'economie reelle mais plutot a la speculation.

Il y a 2 types d'investisseurs qui font bouger leur argent. Ceux comme moi qui attendent le creux de la vague et qui acheteront des actions faibles en ce moment mais a fort potentiel de croissance a long terme et il y a les autres qui sont en haut de la vague et qui vont essayer de sortir leur argent de la bourse et de la mettre autre part.

Pourquoi les investisseurs du Golfe ont commence a investir massivement dans les pays arabes? Parce qu'ils n'etaient plus les bienvenus aux US et parce qu'ils ont vu une opportunite de rentabilite dans notre region. C'est exactement ce qui se passera. Le Maroc souffrira de l'inflation surement en cas de recession mais l'investissement productif createur d'emploi lui risque de croitre. C'est l'effet de vases communicant. L'investissement contrairement a ce que tu veux expliquer ne s'arrete pas, a moins de mettre l'argent sous terre dans une caisse et attendre, or les investisseurs ne peuvent pas se permettre de laisser leur argent en train de dormir.

Pour les entreprises maintenant, je pense que l'exemple de l'offshoring est tres simple a comprendre vraiment. Quand une entreprise est en difficulte, elle cherche a se serrer les ceintures. Le Maroc a une offre dans ce sens depuis bientot une decennie qui marche. Elle ne fera que s'accentuer.

Si tu n'es pas d'accord avec ces explications, argumentes en nous expliquant pourquoi elles ne marcheraient pas.

Ah oui biensur !

Si le secteur de l'hotellerie restauration en France commence à donner des signes d'éssouflement, le votre restera toujours en plein éssort

Franchement, que Dieu t'écoutes mon chère Geass, tu es entièrement déconnecté de la réalité.

Of course mon ami, c'est quoi cette nouvelle theorie qui est la tienne? Tu penses que parce qu'un pays ne recevra plus de touristes, tous les autres pays ne recevront plus de touristes? Tres rigolo :) J'imagine que si la france ne recoit plus de touristes, le nombre de touristes dans le monde devient egal a zero. mdr.

Les economies qui vont avoir un reel probleme chronique sont celles qui n'ont pas d'autres secteurs sur lequel se rabattre. Si un secteur en prend un coup c'et toute l'economie qui est en lambeaux. Exemple : l'Algerie.

Au Maroc, l'offshoring par exemple, peut incontestablement decoller en cas de crise economique mondiale. Le tourisme je t'ai deja mis un article pour eviter que je fasse une longue explication. Je te le recopie:

Britons move abroad to escape economic crisis
Article Date : Thursday, June 12, 2008

Economic problems in the UK are contributing to a surge in the number of people moving abroad.

According to the Office for National Statistics, more than 200,000 British nationals chose to pack their bags and relocate in 2006 - a record amount under the current measuring system.

However, BuyAssociation has revealed that during the last year, it has seen a seven per cent increase in the number of enquiries into emigrating to another country.

Speaking to the Telegraph, property editor Paul Collins said this is partly because of the continuing economic difficulties in Britain.

Mr Collins said the ongoing financial problems have led to many people making "decisions about their future that they have been considering for some time".

He added that a growing number of people are choosing to settle in non-European destinations, such as Morocco.

The country was said to offer attractions such as new property developments and good governance.

This comes after FinancialAdvice.co.uk said more and more expats from the UK are moving to long-haul destinations.

Geass
09/10/2008, 17h04
Ouf, tu commences petit à petit à te réveiller et à reconnaitre à demi-mots que la crise ne va pas oublier le Maroc.

Voilà c'est ce que j'ai voulu dire, donc le secteur touristique marocain sera lui aussi touché comme d'autres et non pas comme tu le prétends toi que tout ira bien dans les meilleurs du monde.

C'est toi qui dois être mal réveillé, relit ce que j'ai posté. Personne n'a dit que le Maroc serait épargné. Seulement ça ne sera pas aussi catastrophique que ce que tu avances.
Il y a une nuance à saisir, que ton cerveau fatigué, ne semble pas près d'accepter.

icosium
09/10/2008, 17h06
Les entreprises commencent à revoir leurs prévisions

Le Figaro
09/10/2008 | 08:20

La crise financière contamine chaque jour un peu plus l'économie réelle. Des entreprises industrielles et de services constatent des reculs d'activité les conduisant à revoir à la baisse leurs perspectives de résultats.

Distribution : sauvée par le low-cost

C'est une question de moral. « Si les consommateurs ont le sentiment que nous sommes sortis du tunnel de la crise financière début décembre, nous pourrons sauver l'année », veut croire Jérôme Bédier, le patron de la Fédération de la distribution. Les grandes surfaces réalisent 15 % de leurs ventes juste avant Noël. Dans le cas contraire, les seuls à tirer leur épingle du jeu seront les hard discounters, les enseignes armées de MDD compétitives en prix et celles qui auront su multiplier les promotions et les baisses de tarifs ciblées sur les grandes marques… Sans trop sacrifier leurs marges. À l'avenir, la priorité sera de retrouver une croissance des ventes en volume des produits de marque, et non plus de compenser leur érosion par des hausses de prix.

Auto : production en baisse

La limitation de l'accès au crédit - qui finance trois achats de voitures neuves sur quatre en France - accélère la baisse de la demande, déjà en chute libre en Europe. Tous les constructeurs diminuent leur production. On voit mal comment ils pourraient ne pas revoir à la baisse leurs objectifs financiers dans les prochaines semaines. Renault fera le point sur ses prévisions annuelles à la fin du mois. L'allemand Daimler (Mercedes et Smart) donnera aussi des prévisions sur ses objectifs le même jour.

BTP : retournement

La crise financière a précipité le ralentissement en cours dans le secteur. Entre janvier et juin, le nombre de défaillances d'entreprises a augmenté de 34 % par rapport à l'an passé. L'année 2008 sera donc celle du « retournement », selon la Fédération française du bâtiment : « Après onze ans de hausse, c'est l'entrée dans la phase baissière qui s'annonce. » Les entreprises du bâtiment font les frais du coup de frein porté à la construction de logements neufs. L'emploi ne devrait pas être épargné. Le bâtiment, qui compte 1,2 million d'actifs, a déjà supprimé 1 100 postes d'intérimaires au deuxième trimestre.

Transports : ralentissement

Air France a connu un recul du taux de remplissage de ses avions de 1,4 point à 80,9 % en septembre. Le trafic cargo du groupe a chuté de 12,2 %, frappé par la chute des échanges avec l'Asie. « Dans un contexte difficile de crise financière et économique », la compagnie annonce l'arrêt de son vol Londres-Los Angeles lancé avant l'été. British Airways a prévenu que ses objectifs de résultats annuels risquaient d'être mis à mal par une baisse de fréquentation des classes affaires et première sur ses long-courriers. Sur les rails, le fret SNCF a vu son trafic baisser de 8,8 % entre janvier et août, selon la CGT-cheminots. La SNCF indique ne pas ressentir encore d'effets sur le transport de voyageurs. Eurostar, dont l'activité est très dépendante des échanges entre Paris et la City, pourrait néanmoins être touché en premier.

Tourisme : trésorerie précaire

« Le modèle de l'industrie touristique en France est bâti sur des équilibres de trésoreries précaires. Si les hôteliers et les compagnies aériennes se mettent à exiger des paiements plus rapides, c'est toute la chaîne qui risque d'exploser », assure René-Marc Chikli, président du Ceto, qui réunit 80 voyagistes. La perte de confiance a déjà commencé, avec la chute hier d'un spécialiste du low-cost. Le tour-opérateur Switch, propriétaire du site partirpascher.com (250 salariés), a été placé en redressement judiciaire. Un autre voyagiste, Karavel, assurera la continuité de service.

Mécanique : carnets en baisse

L'industrie française est en proie à des difficultés depuis trois mois déjà. « Aucune relance n'aura lieu avant 2010 », prévoit Yvon Jacob, président du Groupement des fédérations industrielles (GFI). Les PME de la mécanique constatent une dégradation de leurs carnets de commandes et craignent un fort ralentissement des affaires. À l'exportation, le GFI redoute que les entreprises soient pénalisées par les relations interbancaires délicates menaçant les indispensables crédits documentaires qui sécurisent les transactions commerciales.

Luxe : atterrissage en douceur

Après trois ans de croissance insolente, le luxe se prépare à un retour sur terre. LVMH publie ce soir son chiffre d'affaires pour le troisième trimestre. Selon les analystes de HSBC, la croissance pourrait atteindre 6 %, contre 15 % l'an dernier. Le joaillier Bulgari a revu ses prévisions de résultats à la baisse et ne s'attend pas à une amélioration avant 2010. En France, les ventes d'habillement sont en chute libre depuis le printemps.

High-tech : moindre demande

Même si les ventes mondiales d'ordinateurs et de téléphones mobiles doivent battre des records en 2008, des firmes d'électronique subissent déjà les conséquences de la crise financière. Le groupe japonais Sharp attend une moindre « demande des consommateurs au Japon » pour ses téléphones portables, ce qui l'a conduit à réduire de 43 % sa prévision de résultat net pour l'exercice fiscal clos au 31 mars 2009 et de 5 % son chiffre d'affaires. Et dès le début septembre, Nokia avait réduit ses prévisions de part de marché.

Logiciels : fléchissement

Les géants européens du logiciel et des services informatiques commencent à mollir : « SAP n'a pas été épargné par la crise économique et financière qui a frappé les marchés dès la mi-septembre et nous a obligés à revoir à la baisse nos prévisions », a reconnu lundi Henning Kagermann, le coprésident de l'éditeur de logiciels allemand.


LLisez cet article du Figaro. La crise touche tous les secteurs en France : production auto, tourisme, marché des logiciels etc … L’interdépendance de l’économie marocaine avec la France via l’off-shoring et le tourisme va certainement en pâtir. Les prochains jours nous le diront.

Geass
09/10/2008, 17h07
Vous devez avoir un vrai problème psychologique. On dirait que ça vous fait plaisir que l'économie mondiale se casse la gueule.

icosium
09/10/2008, 17h09
Geass,

Tu dis bien crise mondiale !! Le problème psychologique est du côté de certains de tes compatriotes qui se croient immunisés alors que l'économie marocaine est interdépendante avec celle de la France via la stratégie de l'off-shoring et du tourisme de masse.

Au Maroc, l'offshoring par exemple, peut incontestablement decoller en cas de crise economique mondiale.

Quand le marché du logiciel commence à félchir en France et en Europe celui de l'off-shoring également. C'est la loi de la demande et de l'offre. Ce n'est pas juste un problème de coûts. Le problème est dans la demande mondiale :


High-tech : moindre demande

Même si les ventes mondiales d'ordinateurs et de téléphones mobiles doivent battre des records en 2008, des firmes d'électronique subissent déjà les conséquences de la crise financière. Le groupe japonais Sharp attend une moindre « demande des consommateurs au Japon » pour ses téléphones portables, ce qui l'a conduit à réduire de 43 % sa prévision de résultat net pour l'exercice fiscal clos au 31 mars 2009 et de 5 % son chiffre d'affaires. Et dès le début septembre, Nokia avait réduit ses prévisions de part de marché.

Logiciels : fléchissement

Les géants européens du logiciel et des services informatiques commencent à mollir : « SAP n'a pas été épargné par la crise économique et financière qui a frappé les marchés dès la mi-septembre et nous a obligés à revoir à la baisse nos prévisions », a reconnu lundi Henning Kagermann, le coprésident de l'éditeur de logiciels allemand.

Pour le tourisme, il faut comprendre une chose. La crise crée un effet d’immobilisme et les citoyens européens diminuent leurs dépenses de loisirs et s’orientent vers l’épargne en attendant des jours meilleurs.

L'article que tu as publié date d'avant la crise financière de ces derniers jours que certains qualifient d'un nouveau 11 Septembre.


Le tourisme je t'ai deja mis un article pour eviter que je fasse une longue explication. Je te le recopie ...

Britons move abroad to escape economic crisis
Article Date : Thursday, June 12, 2008

Economic problems in the UK are contributing to a surge in the number of people moving abroad.

According to the Office for National Statistics, more than 200,000 British nationals chose to pack their bags and relocate in 2006 - a record amount under the current measuring system.

However, BuyAssociation has revealed that during the last year, it has seen a seven per cent increase in the number of enquiries into emigrating to another country.

Speaking to the Telegraph, property editor Paul Collins said this is partly because of the continuing economic difficulties in Britain.

Mr Collins said the ongoing financial problems have led to many people making "decisions about their future that they have been considering for some time".

He added that a growing number of people are choosing to settle in non-European destinations, such as Morocco.

The country was said to offer attractions such as new property developments and good governance.

This comes after FinancialAdvice.co.uk said more and more expats from the UK are moving to long-haul destinations.


Pour la théorie du refuge mondiale au Maroc, en ce temps de crise, via les délocalisations et l’installation des étrangers dans votre pays en s’achetant des démeures tu peux bien y rêver :). A moins de brader votre pays mais il l’est déjà.

Geass
09/10/2008, 17h11
Je vois pas qui serait immunisé contre cette crise mis à part le Brésil. Tout le monde sera touché, avec plus ou moins de dégât, mais ces dégâts se feront de manière inégalitaire. Le Maroc souffrira moins que la France, mais plus que l'Algérie.
L'offshoring ne vise pas que le marché français tout d'abord, et le tourisme encore moins.
Après oui il y aura forcement une baisse d'activité (et non un arrêt de l'activité). C'est ça la définition d'une crise mondiale.

ayoub7
09/10/2008, 18h02
Hey on verra bien. Dans le domaine des sciences economiques, il n'y a pas de reponse exacte et il est difficiel de predire le futur. Mais il y a des evidences qui sautent aux yeux. Je t'accorde que pour le tourisme, il faudra que le Maroc fasse sa part pour attirer ce touristes qui ne pourront pas se payer leur sejour a la cote d'azur. Mais pour l'offshoring, ca saute aux yeux l'ami : crise --> compression de couts --> delocalisation.

Cela vous fait-il aussi mal que ca de voir qu'un pays comme le Maroc dispose d'une diversification de domaines? je comprends pas tres bien votre mentalite. Haine, jalousie? un melange ds 2? Faites comme les tunisiens et lancez vous dans une rivalerie positive au lieu de nous bassiner a longueur de journee avec de l'ideologie ideologisante.

mendz
09/10/2008, 18h37
Hey on verra bien. Dans le domaine des sciences economiques, il n'y a pas de reponse exacte et il est difficiel de predire le futur. Mais il y a des evidences qui sautent aux yeux. Je t'accorde que pour le tourisme, il faudra que le Maroc fasse sa part pour attirer ce touristes qui ne pourront pas se payer leur sejour a la cote d'azur. Mais pour l'offshoring, ca saute aux yeux l'ami : crise --> compression de couts --> delocalisation.



Tu as complètement faux pour l'offshoring, car si l'Europe fait du 0.1% de croissance, tout le secteur des centres d'appels et des nouvelles technologie va le ressentir et se rétracter.

Mais bon, continue dans ton aveuglement, franchement tu vis sur les nuages.

Geass
09/10/2008, 18h39
Et toi tu as l'air de vivre sur des pics qui te poussent à souhaiter malheur au Monde entier.
Calme toi l'ami. On sait que la crise passera aussi par nous, personne ici n'en doute. Seulement, on ne va pas se retrouver à la rue à cause de ça.
On a d'autres appuis sur lesquels tenir, le temps que la donne change.

mendz
09/10/2008, 18h47
Calme toi l'ami. On sait que la crise passera aussi par nous, personne ici n'en doute. Seulement, on ne va pas se retrouver à la rue à cause de ça.
On a d'autres appuis sur lesquels tenir, le temps que la donne change.

Des milliers d'américains sont déjà dans la rue, des milliers de français se retrouvront dans la rue, ainsi qu'autant d'anglais, d'allemands et de toute l'Europe, aucun de ces grandes puissances économiques ne sera épargné, et le petit pays satellite de la France qui vit entièrement à ses dépends lui, personne ne sera dans la rue ! :)

Vraiment le terme de royaume enchanté sied parfaitement pour vous.

Incroyables comment on peut se permettre de s'aveugler ainsi.

icosium
09/10/2008, 19h01
Hey on verra bien. Dans le domaine des sciences economiques, il n'y a pas de reponse exacte et il est difficiel de predire le futur. Mais il y a des evidences qui sautent aux yeux. Je t'accorde que pour le tourisme, il faudra que le Maroc fasse sa part pour attirer ce touristes qui ne pourront pas se payer leur sejour a la cote d'azur. Mais pour l'offshoring, ca saute aux yeux l'ami : crise --> compression de couts --> delocalisation.

Cela vous fait-il aussi mal que ca de voir qu'un pays comme le Maroc dispose d'une diversification de domaines? je comprends pas tres bien votre mentalite. Haine, jalousie? un melange ds 2? Faites comme les tunisiens et lancez vous dans une rivalerie positive au lieu de nous bassiner a longueur de journee avec de l'ideologie ideologisante.

J’aime bien quand vous commencer à admettre la réalité des choses. Lorsqu’on n’a pas d’arguments on revient à cette histoire de jalousie, idéologie et je ne sais pas quoi.

Il n y a aucune jalousie sur ce que fait le Maroc. Le Maroc essaye de s’en sortir avec ses moyens propres comme le fait l’Algérie. Arrêtez juste votre propagande et dénigrement de l’Algérie sur un forum algérien, n’essayez pas de nous donner vos recettes miracles, présentez votre pays comme le meilleur des mondes, admettez la réalité dans votre pays … et tout ira pour le mieux.

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