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langar
26/10/2008, 12h27
TRANSPORT AÉRIEN
7 nouveaux avions pour Air Algérie
alger renforce ses vols domestiques interieur cette initiative va raprocher beaucoup de familles qui se trouvent tres eloignees

La ligne Paris-Tamanrasset sera inaugurée le 8 novembre prochain.
La compagnie aérienne nationale Air Algérie vient d’acquérir 7 nouveaux avions pour 7 destinations, en l’occurrence: Tiaret, Laghouat, Mascara, Ghardaïa, Biskra, Ouargla et Timimoun. Ce projet sera opérationnel le 3 novembre prochain en collaboration avec le ministère des Transports. Air Algérie va inaugurer la ligne Paris-Tamanrasset le 8 novembre prochain, a affirmé hier le président-directeur général de la compagnie nationale, Abdelwahid Bouabdallah, en marge de la conférence de presse tenue à Alger, portant sur le lancement de la saison touristique saharienne. Le patron d’Air Algérie a indiqué, par la même occasion, que «des négociations sont en cours avec plusieurs partenaires pour ouvrir deux dessertes: Alger-Téhéran et Alger-New York sans oublier Alger-Shanghaï».
«Cette dernière sera opérationnelle prochainement», a affirmé M.Bouabdallah avant d’ajouter que «toutes les fréquences sur l’Afrique vont être doublées». L’empressement de la nouvelle direction de la compagnie aérienne pour le renforcement de la flotte est justifié par la forte demande exprimée essentiellement par notre communauté à l’étranger. Selon les chiffres officiels, celle-ci est évaluée à quatre millions de personnes, dont les trois quarts résident dans l’Hexagone. Au lendemain de sa nomination à la tête de la compagnie nationale en mars 2008, le président-directeur général d’Air Algérie avait montré sa volonté de donner un nouveau souffle au pavillon national qui, pour les plus optimistes, se met ainsi au diapason des compagnies régionales. Les défis sont nombreux, avec notamment l’ouverture de lignes long-courrier à l’exemple de celle reliant Alger à Montréal au Canada. Air Algérie doit aussi renforcer nombre de destinations qu’elle assure actuellement, à l’instar de la ligne Alger-Dubaï. Avec la politique de libéralisation de l’économie nationale, les opérateurs sont de plus en plus nombreux à se rendre dans cette ville émiratie. La Chine, la Malaisie, Taïwan ou encore l’Indonésie sont aussi des destinations économiques prisées par les importateurs algériens. Ces derniers ne cachent pas d’ailleurs leur souhait de voir Air Algérie desservir ces pays asiatiques. Depuis l’année 2000, Air Algérie s’est lancée dans un vaste programme de renouvellement de sa flotte. La compagnie nationale est parvenue à se doter de plus d’appareils neufs qu’elle n’en avait jamais achetés au cours des vingt dernières années.
Air Algérie a transporté en 2007, 3,5 millions de passagers et 20.000 tonnes de fret, son chiffre d’affaires est en évolution de 22% par année depuis la période 2002. Pour sa part, le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, M.Chérif Rahmani, a déclaré que «le Salon touristique saharien qui devait ouvrir ses portes en ce mois d’octobre à Ghardaïa, à 600 km au sud d’Alger est reporté pour le mois de février prochain en raison des inondations ayant ravagé la wilaya», rappelant que ces inondations ont fait 43 morts et 86 blessés ainsi que des centaines de sans-abri. Ces inondations ont occasionné des dégâts matériels estimés par le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, à près de 250 millions d’euros, dont 200 millions pour les infrastructures.
Par ailleurs, M.Rahmani a annoncé «le prochain lancement de 5 hôtels ainsi que des villages touristiques dans le Sud pour améliorer l’accueil». Il a affirmé, au passage, que «la population locale doit être le premier bénéficiaire du tourisme dans le Sud». Le ministre en charge du secteur a indiqué, en outre, que «33% des touristes étrangers qui viennent en Algérie sont des Français.» En revanche «il y a 800.000 touristes algériens qui visitent l’étranger, notamment: la Tunisie, le Maroc, l’Espagne, la Syrie ainsi que la Turquie». Au final, une cérémonie de signature d’une convention portant sur le développement du tourisme en Algérie, a eu lieu à l’issue de cette conférence. Trois partenaires ont signé l’accord, en l’occurrence l’Office national du tourisme (Onat), la Fondation déserts du monde et le tour opérateur français Point Afrique. Ainsi, après Tamanrasset et Djanet, l’éventail des dessertes sera élargi pour atteindre Timimoun et Ghardaïa et s’étendre vers les autres wilaya
source l'expression

verider
26/10/2008, 18h51
la semaine passé j'ai pris l'avion de constantine vers oran et à mon plus grand étonnement on nous apprend que l'avion ne peut pas prendre tout les bagages et qu'une partie sera acheminée vers Alger et il faudra les attendre à notre arrivé à oran .

ps: il y avait meme des passagers qui on fait le voyage debout :rolleyes:

alors avoir de nouveau avions à quoi sa sert si on gère de cette manière ?

absent
28/10/2008, 07h20
Actualité (Mardi 28 Octobre 2008)
LIBERTE

Le P-DG d’air algérie accuse air france
16 millions de dollars pour un avion immobilisé
Par : Salim Koudil
Lu : (3017 fois)

Sur les difficultés rencontrées du côté français, Bouabdallah s’est montré déçu. “Air France n’a pas été correcte avec nous”, nous a-t-il déclaré en évoquant un problème de cash sans donner plus de précisions.

Plus de 16 millions de dollars, c’est ce qu’a coûté à Air Algérie l’immobilisation de l’un de ses Airbus sur le tarmac de l’aéroport Charles-de-Gaulle Paris, du 12 au 22 octobre derniers. Une immobilisation qui a suscité moult interrogations et spéculations eu égard à sa durée (10 jours) et aussi au branle-bas de combat que cela a provoqué au niveau de la direction de la compagnie nationale. Le P-DG Abdelwahid Bouabdallah a suivi le dossier depuis le début et a dû intervenir avec “force” pour régler les blocages d’Air France. Selon des sources sûres, les frais d’immobilisation de l’avion ont déjà coûté à la compagnie pas moins de 10 milliards de centimes.

Chronologie d’une panne pas “ordinaire”
Il s’agit ainsi du vol AH1002 Alger-Paris du 12 octobre dernier. Quelques heures avant, l’Airbus avait fait 6 heures de vol entre Djeddah (Arabie Saoudite) et la capitale algérienne. Aucun problème technique n’avait été signalé jusque-là pour cet avion dont le moteur avait déjà au compteur 89 000 heures de vol. Avec à bord près de 180 passagers, l’A330/200 a redécollé vers Paris, et c’est en phase d’atterrissage que l’équipage a senti de petites vibrations. Plus de peur que de mal. Toutefois, il a décidé de ne prendre aucun risque et de vérifier d’où venait le problème. Trois mécaniciens ont été envoyés d’Alger. Le problème étant vraisemblablement trop “sérieux”, une autre équipe “commando” a été dépêchée sur Paris. Cette fois-ci, ce n’est pas moins de huit mécaniciens chevronnés à qui la direction de la compagnie a confié cette mission. Cependant, et le P-DG d’Air Algérie nous l’a confirmé, les Français n’ont pas été très coopératifs ; en plus des problèmes de visa, les membres du “commando” ont eu beaucoup de mal à trouver une place dans le hangar de l’aéroport pour démonter le moteur. Au final, il s’est avéré qu’il était impossible pour l’Airbus de redécoller avec ce moteur et il a été demandé d’urgence à Alger d’en envoyer un neuf. Ce qui était a priori facile puisque dans les hangars d’Air Algérie, deux moteurs étaient disponibles. Restait le transport vers Paris. Avec ses 2,80 m de diamètre, il a fallu à Bouabdallah carrément prendre attache avec l’ANP. Cette dernière a mis à sa disposition un Iliouchine pour transporter le moteur vers la France. L’avion militaire étant très “bruyant”, il lui était impossible d’atterrir à Charles-de-Gaulle, et c’est donc à Châteauroux (150 kilomètres de Paris) qu’il a dû déposer le moteur. Les tracasseries ne se sont pas arrêtées là puisqu’il fallait régler encore une fois le problème de transport du moteur pour ainsi le monter sur l’Airbus. C’est mercredi passé, aux environs de 21h et après une “absence” de dix jours, que le A330/220 a atterri sur le tarmac de Houari-Boumediene.

Bouabdallah : “Air France n’a pas été correcte avec nous”
Joint par téléphone, le P-DG d’Air Algérie, Abdelwahid Bouabdallah, s’est montré dès le début “ouvert à tous les sujets”, comme il nous l’a dit. Concernant la panne de l’avion, il nous a confirmé l’information : “Nous n’avons rien à cacher. Effectivement, il y a eu un avion de la compagnie immobilisé à Paris pendant plusieurs jours, et au final on a pu régler ce problème.” Maîtrisant visiblement presque les moindres détails de la panne de ce fameux Airbus, le premier responsable de la compagnie algérienne nous a relaté avec plus au moins de détails les péripéties de l’avion avant son retour sur Alger : “Depuis le premier jour, j’ai suivi ce cas. J’ai fait mon possible pour régler tout. Je voulais éviter tout problème. On a mis le paquet et on a pris tout le temps nécessaire pour que tout se passe bien.” Sur les difficultés rencontrées du côté français, Bouabdallah s’est montré déçu. “Air France n’a pas été correcte avec nous”, nous a-t-il déclaré en évoquant un problème de cash sans donner plus de précisions. À propos du coût de l’opération, et en lui évoquant les 10 milliards de centimes, le P-DG dira : “Vous parlez en dinars ?” En lui répondant par l’affirmative, il rétorqua : “Je peux vous dire que ça doit être beaucoup plus que ça. Déjà, il faut savoir qu’un moteur neuf en moyenne coûte 16 millions de dollars.”

Merrouche : “S’il le faut, on demandera des indemnisations au fabricant du moteur”
Pour le moteur qui est tombé en panne, le directeur technique d’Air Algérie, Nourredine Merrouche (qui nous a affirmé qu’il a perdu 6 kilos à cause de cette affaire), nous a donné plus de détails : “Le moteur va être renvoyé en Écosse chez General Electric, le fabricant de ce modèle.” Il donnera son hypothèse concernant le problème survenu : “Ce n’est pas encore déterminé avec précision, mais ça devait être une des ailettes du moteur qui aurait lâché.” Avant de se montrer menaçant à l’encontre du fabricant : “On veut savoir avec précision quel a été le problème. D’ailleurs, nos experts seront sur place lors de la vérification du moteur. S’il s’avère que General Electric est responsable de cette panne, alors on aura tous les droits de demander une indemnisation.” Il précisera que tout va s’éclaircir dans deux ou trois semaines. Concernant le A330/220, le directeur technique déclare qu’“il est fin prêt et qu’il peut d’ores et déjà être utilisé par la compagnie pour ses vols”.

Salim Koudil

absent
28/10/2008, 07h23
Editorial (Mardi 28 Octobre 2008)
LIBERTE

Défis
Par :Salim Tamani
Lu : (216 fois)

Il est vrai aussi, et on le sait, l’absence d’une politique touristique à même de créer l’affluence des touristes étrangers freine le développement du transport aérien.

Air Algérie doit rénover sa flotte. Cette exigence s’inscrit désormais dans le cadre de la mise à niveau de la compagnie aérienne nationale. Wahid Bouabdallah, qui en fait une de ses principales priorités, a déjà annoncé un plan visant le renouvellement du parc naviguant tout en insistant sur la qualité du service offert aux passagers. Compagnie aérienne nationale reflétant tout d’abord l’image du pays, Air Algérie a besoin d’une véritable réforme afin qu’elle se débarrasse des vieux réflexes de fonctionnariat et mette en avant les critères de compétences et de compétitivité, et ce, afin de faire face à la concurrence des compagnies étrangères qui se partagent désormais les destinations externes du pavillon national.
Mais en attendant, il est tout à fait clair que l’un des défis majeurs d’Air Algérie demeure la couverture des lignes domestiques. Sur ce point bien précis, la compagnie est placée devant un dilemme. Assurer la desserte des lignes internes en continuant de subventionner le prix du billet d’avion ou réglementer le transport aérien interne en fonction des exigences de rentabilités économiques. En attendant, Air Algérie est tenue par l’obligation d’offrir un minimum de service public à une clientèle qui ne demande qu’à être bien accueillie et servie, et ce d’autant que l’environnement maghrébin et international offre des exemples à suivre dans le sens de l’amélioration du transport aérien aussi bien domestique qu’international. Mais il est vrai aussi, et on le sait, l’absence d’une politique touristique à même de créer l’affluence des touristes étrangers freine le développement du transport aérien. En Tunisie, en Égypte, au Maroc, en Syrie, pour ne citer que ces pays-là, ce sont principalement les touristes qui font tourner la machine. Les aéroports fonctionnent H24 et à longueur d’année et les compagnies nationales et étrangères arrivent difficilement, surtout durant les hautes saisons, à assurer le transport du nombre de plus en plus important de passagers.
C’est pour dire qu’au-delà de la rénovation du parc naviguant, le développement du transport aérien requiert la participation de tous. L’image de l’Algérie est en jeu.

oeil du cyclone
28/10/2008, 19h06
ça serait bien aussi qu'ils fassent payer les billets en devises notamment vers toutes les destinations où le visa est exigé pour les algériens. Histoire de faire rentrer plus d'argent en devises pour la compagnie nationale (Air Algérie). L'occasion aussi pour l'Etat d'engrenger des recettes fiscales en devises et surtout pour encourager le tourisme et "les échanges commerciaux" vers les pays qui n'imposent pas de visa aux algériens.

DZmes Bond
28/10/2008, 19h17
ps: il y avait meme des passagers qui on fait le voyage debout
Ils croyaient que c'était le tramway... :mrgreen:

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