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FA. visitor
Date d'inscription: novembre 2003
Localisation: Tamazgha/Aït Waryachek
Messages: 80
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Lors du Forum social Européen, la question Amazigh a
fait l'objet d'une plénière le samedi 16 novembre èa la maison de la culture de Bobigny (Paris). Parmi les nombreuses interventions, celle d'un italien clamant l'amazighité d'une partie de la Sicile et de la sardaigne a été remarquable. Un échange avec l'anthropologue et panéliste Tassadite Yacine a permis d'éclairer les participants Européens sur ces liens séculaires entre l'Italie et Tamazgha. Dans la revue scientifique "Pour la Science" de Novembre 2003 (No 313), un chapitre est consacré à "la Preuve Par Neuf", un procédé utilisé pour détecter les erreurs lors d'opérations arithmétiques (addition, multiplication, soustraction ou division). Cette méthode aurait été inventé par le mathématicien Al-Khwarizmi (environ 780-850)et qui figure dans son traité d'arithmétique composé au début du IXième siècle. Al-Khwarizmi est natif d'une région située au sud de la mer d'Aral. L'on apprend que c'est l'incontournable Leonardo Fibonacci, dit Léonard de Pise, qui introduit cette méthode en Occident. On sait peu de choses sur lui, si ce n'est par les renseignements qu'il livre dans son oeuvre la plus célèbre, le LIBER ABACI, composée en 1202 et remaniée en 1228. Il raconte que son père, comptable pour les marchands de Pise, l'a un jour emmené à la douane de Bejaïa, en Kabylie. Le jeune Léonard y découvre le calcul avec des chiffres indiens (dits arabes), dont il n'aura dès lors de cesse de prôner l'emploi en Occident. On sait qu'à cette époque là, Bejaïa était une grande capitale intellectuelle et scientifique de Tamazgha. Les sept premiers chapitres du LIBER ABACI sont consacrés au calcul à l'aide du système de numération de position indo-arabe en usage en Kabylie, et dans le chapitre V, Fibonacci donne une démonstration de la preuve par neuf. Hend Sadi, auteur d'un livre de mathématiques récréatives en tamazight (Tusnakt s wurar) publié en 1990 en Algérie, rapporte une énigme basée sur la série de Fibonacci intitulée "Iwtal n Fibonacci" (les lapins de Fibonacci). Courte biographie de Fibonacci Fibonacci was born in Italy but was educated in North Africa where his father, Guilielmo, held a diplomatic post. His father's job was to represent the merchants of the Republic of Pisa who were trading in Bugia, later called Bougie and now called Bejaia. Bejaia is a Mediterranean port in northeastern Algeria. The town lies at the mouth of the Wadi Soummam near Mount Gouraya and Cape Carbon. Fibonacci was taught mathematics in Bugia and travelled widely with his father, recognising and the enormous advantages of the mathematical systems used in the countries they visited. Fibonacci writes in his famous book Liber abaci (1202):- When my father, who had been appointed by his country as public notary in the customs at Bugia acting for the Pisan merchants going there, was in charge, he summoned me to him while I was still a child, and having an eye to usefulness and future convenience, desired me to stay there and receive instruction in the school of accounting. There, when I had been introduced to the art of the Indians' nine symbols through remarkable teaching, knowledge of the art very soon pleased me above all else and I came to understand it, for whatever was studied by the art in Egypt, Syria, Greece, Sicily and Provence, in all its various forms. Fibonacci ended his travels around the year 1200 and at that time he returned to Pisa. There he wrote a number of important texts which played an important role in reviving ancient mathematical skills and he made significant contributions of his own. Fibonacci lived in the days before printing, so his books were hand written and the only way to have a copy of one of his books was to have another hand-written copy made. Of his books we still have copies of Liber abaci (1202), Practica geometriae (1220), Flos (1225), and Liber quadratorum. Suite de Fibonacci La suite de Fibonacci est une suite de nombres entiers. Voici le début de cette suite : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, ... jusqu'à l'infini. Un nombre de la suite est le résultat de la somme de ses deux précédents (N3 = N1 + N2). Voici maintenant pourquoi le nombre d'or et la suite de Fibonacci sont étroitement liés: 1/0 = Ceci n'existe pas. 1/1 = 1 2/1 = 2 3/2 = 1.5 5/3 = 1.6666... 8/5 = 1.6 13/8 = 1.625 21/13 = 1.61538... 34/21 = 1.61904... C'est ainsi qu'en continuant de la sorte, les valeurs des fractions de Fibonacci (Fn/Fn-1) s'approchent du nombre d'or (soit 1,618...) lorsque n est très grand. Rem : On note généralement le nombre d'or par phi . À l'époque, certains peintres utilisaient l'inverse de phi comme étant le nombre d'or, c'est-à-dire 1/phi (0.618...). Nous utiliserons cette valeur dans certaines situations. Hocine Ukerdis (source mazigh-net)
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"...Ils sont les meilleurs guerriers du monde. Ils possèdent surtout une qualité maîtresse: le mépris absolu du danger, et une merveilleuse faculté innée d'exploitation du terrain... P. Dumas |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2003
Localisation: paris
Messages: 548
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merci c'etait tres interessant !!!! je l'ai imprimé
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amicalement tannyna |
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Messages: n/a
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Citation:
Le père de Fibonnaci était une sorte de consul italien à Bejaia...et sa famille vivait avec lui là-bas.. Point barre. :shock: :shock: ghir el khorti we détournement ... |
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#4 |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2003
Localisation: paris
Messages: 548
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oui effectivment c'est trompeur et je suis nulle en anglais donc je me suis faite bernée ???!!!! allez a partir d'aujourd'hui je me mets a l'anglais
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amicalement tannyna |
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