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Administrator
Date d'inscription: janvier 2003
Localisation: Entre Mars et Vénus
Messages: 14 207
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«Evoquer l’absent», est le titre d’une exposition qui s’est ouverte samedi soir à la Bibliothèque nationale d’E Hamma en hommage au militant des causes justes et poète chilien, Pablo Neruda, de son vrai nom Ricardo Neftali Reyes Basoalto, prix Nobel de littérature (1971).
Organisée conjointement par le ministère de la Culture, la Bibliothèque nationale d’Alger et l’ambassade du Chili en Algérie, cette exposition comprend trente-cinq oeuvres photographiques, réalisées par l’artiste photographe chilien, Luis Lopez, qui «immortalise» certains moments de la vie quotidienne de Pablo Neruda, notamment dans sa maison, son bureau, son jardin, ainsi que des objets qu’il aimait beaucoup et qui font partie de sa collection. Cette initiative est un geste de gratitude et de reconnaissance pour un homme qui a combattu la portée dévastatrice de la représentation coloniale comme une «civilisation...», en semant les valeurs de solidarité, d’amour et de tolérance dans sa lutte et dans ses nombreux recueils de poèmes dont Crepusculario (Crépuscule, 1923), Residencia en la Tierra (Résidence sur la Terre), Espana en el corazon (L’Espagne au coeur) et un ouvrage autobiographique publié en 1974, à titre posthume sous le titre Confieso que he vivido (J’avoue avoir vécu). Dont l’extrait n’est autre qu’un message de ces valeurs: «Je veux vivre dans un pays où il n’y a pas d’excommuniés. Je veux vivre dans un monde où les êtres seront seulement humains, sans autres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux qu’on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries. Je veux qu’on n’attende plus jamais personne à la porte d’un hôtel de ville pour l’arrêter, pour l’expulser. Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie. Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos. Je veux que l’immense majorité, la seule majorité: tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s’épanouir.» Parallèlement à cette exposition de photographies, accompagnées d’extraits de poèmes de Pablo Neruda, une série de livres écrits par le poète chilien tels que ceux portant les titres L’épée de flammes, Les vers du capitaine, suivis de la Centaine d’amours et La Rose détachée, ont été présentés au public. Dans une allocution, M.Amine Zaoui, directeur général de la Bibliothèque nationale, a retracé le parcours de Pablo Neruda, «un grand poète, un diplomate et un militant» tout en rappelant «son engagement aux côtés des peuples en lutte pour leur indépendance notamment du peuple algérien qu’il a soutenu durant son combat contre le colonialisme français». «Pablo Neruda mérite d’être traduit en arabe pour découvrir les trésors poétiques et esthétiques de ses oeuvres», a affirmé le directeur général de la Bibliothèque nationale. De son côté, M.Pablo Romero, ambassadeur du Chili en Algérie, a mis en valeur la richesse de la poésie de Pablo Neruda, une poésie qui «rappelle les valeurs de la société chilienne telles que la solidarité et l’amour de la patrie». «Neruda, qui est aussi un homme engagé, a fait aussi connaître son pays dans le monde», a conclu l’ambassadeur. Cette exposition, qui entre dans le cadre de la coopération culturelle entre l’Algérie et le Chili, se déplacera à travers de nombreuses wilayas et ce jusqu’au 31 décembre 2008. Par L'Expression |
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"La parole est une aile du silence"
Signé Pablo Neruda |
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"Je fus comme un tunnel. Déserté des oiseaux,
la nuit m'envahissait de toute sa puissance. pour survivre j'ai dû te forger comme une arme et tu es la flèche à mon arc, tu es la pierre dans ma fronde." Pablo Neruda Ah purée, si ça t'arraches pas l'âme! ça c'est de la poésie |
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#4 |
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"Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux. Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre, celui qui ne se laisse jamais aider. Il meurt lentement celui qui devient esclave de l'habitude refaisant tous les jours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repère, Ne se risque jamais à changer la couleur de ses vêtements Ou qui ne parle jamais à un inconnu Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu'il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n'a fui les conseils sensés. Vis maintenant ! Risque-toi aujourd'hui ! Agis tout de suite! Ne te laisse pas mourir lentement ! Ne te prive pas d'être heureux !" Pablo Neruda |
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#5 |
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"L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup. J'ai construit ma maison comme un jouet et j'y joue du matin au soir."
Pablo Neruda |
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"Il fut si beau de vivre - quand tu vivais!"
Pablo Neruda |
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silencio
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 2 885
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