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FA. legend
Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Au pays de la Rivière qui Pue et qui Tue
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En français on designe parfois les écoles juridiques traditionelles (Madhahib fiqhiya) de l'Islam sunnite des « Rites » car elles comportent ont certaines variants dans la pratique liturgique. Mais pour les Musulmans il n’existe même pas le principe de rite et l’on considère ces écoles comme de simples variantes juridiques sur un meme theme principal.
D'ailleurs, il faut preciser que nul musulman n’est tenu d’adopter un de ces « rites » de manière exclusive, tout comme aucun ne répondra à la question : "C'est quoi ta religion ?" par : "Je suis Sunnite hanafite. En réalité ces écoles ne sont pas plus que des systèmes de normes (ahkâm) qui divergent dans ce qu’on appelle les « ramifications » (fourou’) et non pas les les troncs (oussoul) que sont la Doctrine et le Dogme. C’est surtoput sur ce point la les "rites" de l'Islam diffèrent de ceux du Christianisme (Orthodoxe, Catholique ... etc.) qui s’opposent essentiellement dans les questions doctrinales et théologiques en plus de la liturgie proprement dite. Pour synthetiser, nous dirons que le système des normes de l'Islam s’articule autour de deux thèmes classiques : - Les ‘Ibadates (texto : "Actes d'Adoration") Couvrant l'ensemble des pratiques cultuelles et rituelles. On pourrait considérer cette partie comme la "Religion" dans son sens occidental moderne, soit le coté relationnel entre Dieu et les croyants, en tant qu'individus ou en tant que communauté. - Les Mu’amalât ("Relations" sous entendu "entre humains"). Cette partie couvre toute la vie sociale ou privée du croyant en tant qu’individu ou la société elle-même en tant que Communauté. Ca englobe le droit foncier, le droit commercial, droit de la famille, droit pénal … etc. C'est cet apsect là de l'Islam qui est souvent le moins bien compris par les occidentaux, habitués à une certaine séparation entre la Religion (limitée souvent à quelques rituels) et leur vie privée et encore plus publique. Ainsi, C’est dans ce genre de questions d'ordre juridique (et non pas théologique) que des divergences peuvent être notées entre les écoles sunnites traditionelles. Ces divergences -sur des points mineurs- ne sont en réalité que le résultat de la latitude d’interprétation qu’offre le cadre sunnite. On citera pour l'exemple un cas précis : Pour le droit Malikite et Hanafite, quiconque se soumet à un gouvernement musulman peut devenir un sujet non-musulman de ce gouvernement et profiter de sa protection, alors que dans le droit Chaféite et Hanbalites une telle option se limite aux « Gens du Livre » (Chrétiens et Juifs surtout) et non pas à tous les non-musulmans.
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Si l'effroi que la mort nous cause venait du neant qui la suit, Legere nous serait la chose et l'affaire de peu de prix.
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#2 |
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FA. legend
Date d'inscription: octobre 2004
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Pendant la période de formation du Droit (fiqh) de l’Islam -entre le 8e et le 11e siècles- des approches diverses concernant les règles de certaines pratiques rituelles, de la vie publique et de l’organisation de la communauté apparurent dans les différents centres de l’Empire Islamique, alors a l’apogée de sa puissance. Si le principe d’un sacerdoce ou d’une hiérarchie n’existe pas en Islam, il n’en est pas moins que certains savants (‘Oulamaa pluriel de ‘Alim) se distinguèrent de manière particulière a diverses époques et furent regardes par leur contemporains comme des autorités morales avant de passer a la postérité et aux générations suivantes comme tel. C’est l’œuvre de ces hommes distingues qui est a la base de ce qu’on appelle les « écoles du Droit Islamique », les fameux Madhahib.
1/ Ecole Hanafite : Le premier d’entre ces grands savants fut Abu Hanifa al-Nu’man (m.767). Il a fait ses études à l’école de Kufa (Irak) qui était alors un des principaux centre ou vivaient encore les élèves des premiers compagnons du Prophète. Par la suite, Abu Hanifa formera lui-même un groupe de disciples qui jetteront les fondements de l’école qui porte son nom, la Hanafite, école qui prendra forme a l’époque du grand calife abbasside Haroun al-Rashid. Bien plus tard cette tendance sera celle adoptée par les Turcs Seldjoukides a leur conversion a l’Islam puis des Turcs Ottomans. Le Hanafisme demeure aujourd’hui encore prédominante en Turquie et en Asie Centrale. 2/ Ecole Malikite : C’est Malik ibn Anas (m.795) qui sera le fondateur de la seconde école. Il est le fils du non moins célèbre Anas ibn Malik, compagnon proche du Prophète et un des plus grands narrateurs de Hadiths de la tradition musulmane. A ce titre Malik fut d’abord un des chefs de file de l’école du Hadith (Tradition) de la cite du Prophète, Médine, et ce n’est que comme suite a son œuvre en la matière qu’il se retrouva auteur d’un des plus anciens ouvrages de Droit islamique : le fameux al-Muwatta’ qui deviendra la base meme de l’école Melkite. Cette tendance qui sera fixée par ses élèves se répandra très vite au Maghreb et en Andalousie ainsi qu’en Haute-Egypte (Nubie et Soudan) et en Afrique sub-saharienne ou elle demeure toujours pratiquée par la quasi majorité de la population. 3/ Ecole Chafiite : Il y’a aussi Mohammad al-Chafi’i (m.820), fondateur de la troisième école du Sunnite. Vivant a une époque deja evoluee par rapport a ces deux predecesseurs, cet homme apparaît comme un grand voyageur qui allait étudier auprès de nombreux savants de son époque avant de se fixer au Caire ou il publia deux grands ouvrages de Droit constituant la base de l’école qui portera son nom. Il tenta une sorte de synthèse entre les diverses tendances en présence et profita largement des expériences de ses aines. L’école qui naîtra de son travail se répandra surtout en Basse-Egypte, en Syrie, en Arabie, au Yémen, en Afrique Orientale et en Indonésie. 4/ Ecole Hanbalite : Enfin il y’a Ahmed ibn Hanbal (m.855). Ayant hérite de la lignée de Malik ibn Anas ce grand savant sunnite fut lui aussi grand compilateur de Hadith a Bagdad qui est alors au sommet de sa puissance. Ce seront aussi ces premiers disciples qui mettront au point les fondements de l’école Hanbalite en se basant sur ses divers ouvrages de Hadith. Cette dernière école ne connaît pas de territoire géographique précis mais ayant été celle des premiers Wahhabites elle prédomine en Arabie Saoudite et dans les autres pays du Golf ainsi qu’en Inde. Note : Il ne faut pas penser qu les 4 écoles citées soient les seules qui aient existes au sein de l’Islam Sunnite. D’ailleurs aucune autorité officielle n’a agrée ces écoles comme « canoniques » pour la simple raison qu’une telle autorité n’existe pas en Islam. Ainsi ces quatre tendances se sont imposées parmi les croyants génération après génération en éliminant ou en absorbant les diverses tendances qui se formaient en parallèle. Ce sont donc les seules écoles à avoir survécus au-delà du 14e siècle. Ceci est le résultat d’une constante sunnite celle de la recherche du consensus (Idjmâ’) qui prends parfois le dessus sur la tolérance traditionnelle du Sunnisme envers les divergences d’opinions (ikhtilâf). D’autres écoles -parfois très anciennes- moururent de manière dirions-nous « naturelle » car ayant perdu de leur vitalité ou de leur utilité a une certaine époque de leur histoire. C’est le cas, par exemple, de celle d’un certain imam Awza’i (m.774) de Baalbak (Liban) dont l’apport est reconnu dans de nombreux ouvrages sunnites importants alors que son école de Droit s’éteignit d'elle même vers la fin du 10e siècle. Certains grands savants trés respectés parmi les Sunnites comme Abu Thawr (m.854) ou Tabari développèrent leurs propres corpus juridiques sans pour autant êtres suivis par leurs contemporains et donc par les générations suivantes. Les écoles sunnites furent finalement limitées aux quatre tendances citées qui sont aujourd'hui les seules références admise par les musulmans Sunnites.
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#3 |
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FA. legend
Date d'inscription: septembre 2004
Localisation: En vers et contre, je tousse
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Se peut-il que ces écoles soient dépassées ?
Se peut-il qu'il y ait avénement d'autres écoles ?
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Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et inversement... |
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#4 |
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FA. legend
Date d'inscription: octobre 2004
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Nous parlons de "tradition" (au sens latin de traditio), on ne peut donc abolir au motif de "depassement" (ca reste a definir) car dans cet esprit le Coran lui-meme est depasse d'une maniere ou d'une autre.
Certains points peuvent etre reexamines eventuellement, ca reste a voire, mais dans l'ensemble, l'Islam ets une religiond e continuite car tout y est sense revenir vers le texte fondateur qui ets snese etre uen emanation divine infaillible, difficile donc d'abroger tout un travail fait sur des siecles et toute une tardition leguees sur de sgenerations pour faire quelque chose de "nouveau".
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Si l'effroi que la mort nous cause venait du neant qui la suit, Legere nous serait la chose et l'affaire de peu de prix.
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