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#1 |
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Messages: n/a
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Les voilà sortis
Sac à dos et jouets dans les mains Les voilà s'éloigner Je les salue, mes larmes je retiens Je vous vois mes fils, je vois demain Quand un jour vous serez partis Je m'imagine déjà Je le vois bien C'est normal, c'est naturel, on a tous pris le même chemin On a laissé parents, famille et amis Vers un autre horizon, une nouvelle vie Des larmes de ma mère mais surtout de mon père, je me souviens Quand sous son bras, je quittais sa maison à jamais De ses pleurs quand il a pris mon fils entre ses mains Il m'a dit : tu sais désormais ce que c'est d'être maman C'est un joyau, prends-en soin eh! oui papa, de tes paroles, je bois Malgré tout ce qui se passa, je suis là Je ne peux que me projeter des années devant Attendant les Week-End Vacances et jours fériés Peut-être de moi, on se souviendra Ils me rendront visite parfois A chaque visite qui passera J'attendrai la prochaine fois Mais d'ici là Je vais et je reviens sur mes pas Je fais un saut vers l'avant Et puis, je rebrousse chemin dimanche le 11/ 11/ 05 12 h 50 Dernière modification par fahima 11/12/2005 à 14h31. |
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#2 |
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Messages: n/a
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Un jour les oiseaux quittent leur nid pour de bon et s'envolent vers leur avenir qui leur est propre. C'est de même pour notre propre famille. Il faut que leur envol soit serein, réussi et il faut tout faire pour cela. Puis les oiseaux, de temps en temps, reviennent quelquefois avec leur petits, et c'est tellement appréciable.
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#3 |
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Moderator
Date d'inscription: mai 2004
Localisation: Un pays que j'aime
Messages: 14 265
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Les enfants, même s'ils partent vivre ailleurs, ne quittent jamais leurs parents par leur amour et leur soutient...car ils en auront tjrs besoin, il ne peuvent s’en passer de leur affection.
Bonne chance Fahima et dieu vous les protége. Et merci d'avoir partagé le poeme etles beaux sentiments de mere (pere). |
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#4 |
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Messages: n/a
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merci ,pour vos impressions ,
c est la loi de la nature ,on ne peut s y opposer. |
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#5 |
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FA. friend
Date d'inscription: avril 2004
Messages: 431
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Superbe poème, Fahima...
Emouvant, plein de pudeur, de sensibilité et de coeur. Auquel je voudrais en ajouter un autre, très connu celui-là, mais qui cadre si bien avec ce que tu as ressenti auprès des tiens... Amicalement, Tazerwalt------------------------------------- De Khalil Gibran Une femme qui tenait un nouveau-né contre son sein dit : parle-nous des enfants. Il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même. Ils passent par vous mais ne viennent pas de vous, Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées. Car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez loger leurs coprs, mais pas leurs âmes. Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même en rêve. Vous pouvez vous efforcer d'être semblables à eux, mais ne cherchez pas à les rendre semblables à vous, Car la vie ne revient pas en arrière et ne s'attarde pas avec le passé. Vous êtes les arcs à partir desquels vos enfants, telles des flèches vivantes, sont lancés. L'Archer vise la cible sur la trajectoire de l'infini, et Il vous courbe de toutes ses forces afin que les flèches soient rapides et leur portée lointaine. Puisse votre courbure dans la main de l'Archer être pour l'allégresse, Car de même qu'Il chérit la flèche en son envol, Il aime l'arc aussi en sa stabilité. |
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