|
|
#1 |
|
FA. visitor
Date d'inscription: juillet 2005
Messages: 16
|
On ma parlé de la rose ….
Ha oui elle je connaît, je dit en me réveillant de mes rêves en plein éveil, Par sa beauté votre âme apprend l’art, Par son odeur vos sens connaissent la affinité, Par la douceur de ces pétales votre corps découvrira le calme, Par ces paroles vous vous découvrirez…. ( Paroles ?…. ) Un silence dans le cours de botanique … ils parlais de la rose qu’on offrent aux femmes … je parlais de la femme que j’aimerais pouvoir trouver et considérer comme une rose … ( excuser les fautes …. ) Kennedy John Fitzgerald Certaines personnes voient les choses comme elles sont et se demandent pourquoi. Moi, je vois les choses comme elles pourraient être et je me dit : pourquoi pas ? |
|
|
|
|
|
#2 |
|
Messages: n/a
|
C'est alors qu'apparut le renard.
-Bonjour, dit le renard. -Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se tourna mais ne vit rien. -Je suis là, dit la voix, sous le pommier. -Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien joli... -Je suis un renard, dit le renard. -Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste... -Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé -Ah! Pardon, fit le petit prince. Mais après réflexion, il ajouta: -Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"? -Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu? -Je cherche les hommes, dit le petit prince.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"? -Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Il élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules? -Non, dit le petit prince. Je cherche des amis.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"? -C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie "Créer des liens..." -Créer des liens? -Bien sûr,dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde... -Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé... -C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses... -Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué : -Sur une autre planète ? -Oui. -Il y a des chasseurs sur cette planète-là ? -Non. -Ca, c'est intéressant! Et des poules ? -Non. -Rien n'est parfait, soupira le renard. Mais le renard revint à son idée: -Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appelera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince: -S'il te plaît... apprivoise-moi! dit-il. -Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître. -On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi! -Que faut-il faire? dit le petit prince. -Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... Le lendemain revint le petit prince. -Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrira le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... il faut des rites. -Qu'est-ce qu'un rite? dit le petit prince. -C'est quelque chose trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances. Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche: -Ah! dit le renard... je pleurerai. -C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise... -Bien sûr, dit le renard. -Mais tu vas pleurer! dit le petit prince. -Bien sûr, dit le renard. -Alors tu n'y gagnes rien! -J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta: -Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret. Le petit prince s'en fut revoir les roses. -Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde. Et les roses étaient gênées. -Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écouté se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose. Et il revint vers le renard: -Adieu, dit-il... -Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux. -L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir. -C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. -C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir. -Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose... -Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir. Source: Le petit prince |
|
|
|
#3 |
|
Messages: n/a
|
Mon amie la rose
________________________________________ On est bien peu de chose Et mon amie la rose Me l'a dit ce matin A l'aurore je suis née Baptisée de rosée Je me suis épanouie Heureuse et amoureuse Aux rayons du soleil Me suis fermée la nuit Me suis réveillée vieilli Pourtant j'étais très belle Oui j'étais la plus belle Des fleurs de ton jardin On est bien peu de chose Et mon amie la rose Me l'a dit ce matin Vois le dieu qui m'a faite Me fait courber la tête Et je sens que je tombe Et je sens que je tombe Mon cœur est presque nu J'ai le pied dans la tombe Déjà je ne suis plus Tu m'admirais que hier Et je serai poussière Pour toujours demain. On est bien peu de chose Et mon amie la rose Est morte ce matin La lune cette nuit A veillé mon amie Moi en rêve j'ai vu Eblouissante et nue Son âme qui dansait Bien au-delà des nues Et qui me souriait Crois celui qui peut croire Moi, j'ai besoin d'espoir Sinon je ne suis rien On est bien peu de chose C'est mon amie la rose Qui l'a dit hier matin. C'est une chanson et ne me rappelle pas de la chanteuse. |
|
|
|
#4 |
|
Messages: n/a
|
Natacha Atlas
Bonne journée |
|
|
|
#5 |
|
Messages: n/a
|
Bonjour a3lik!
Non la chanson n'appartient pas à Natasha Atlas, hadik c'est une reprise. Celle qui l'avait chantée c'est une grande chanteuse Française. |
|
|
|
#6 |
|
Messages: n/a
|
Donc, je ne la connais pas cette grande...désolée!!! Je passe le temoin à un autre
![]() |
|
|
|
#7 |
|
FA. insider
Date d'inscription: mai 2005
Localisation: Là bas...
Messages: 869
|
J'ai perdu une belle rose parmi bien d'autres choses Ce n'était qu'une pause Ou l'âme se repose J'aurai une autre rose Parmi tant d'autres choses Qui me comblera de clauses D'une poésie en rose Dans sa poésie de clauses Je comprendrai si elle ose Ou elle se retire comme La première rose La vie m'a appris une chose Oublier pour commencer grandiose
__________________
Les avatars de la vie, on n'y peut rien. |
|
|
|
|
|
#8 |
|
Messages: n/a
|
Il y avait un jour un roi qui avait planté près de son château toutes sortes d'arbres, de plantes et son jardin était d'une grande beauté. Chaque jour, il s'y promenait : c'était pour lui une joie et une détente.
Un jour, il dût partir en voyage. À son retour, il s'empressa d'aller marcher dans le jardin. Il fût surpris en constatant que les plantes et les arbres étaient en train de se dessécher. Il s'adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui s'était passé. Le pin lui répondit: "J'ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne produirai les bons fruits qu'il porte. Je me suis découragé et j'ai commencé à sécher." Le roi alla trouver le pommier: lui aussi se desséchait... Il l'interrogeait il dit: "En regardant la rose et en sentant son parfum, je me suis dit que jamais je ne serais aussi beau et agréable et je me suis mis à sécher." Comme la rose elle-même était en train de dépérir, il alla lui parler et elle lui dit: "Comme c'est dommage que je n'ai pas l'âge de l'érable qui est là-bas et que mes feuilles ne se colorent pas à l'automne. Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs ? Je me suis donc mise à dessécher." Poursuivant son exploration, le roi aperçut une magnifique petite fleur. Elle était toute épanouie. Il lui demanda comment il se faisait qu'elle soit si vivante. Elle lui répondit: "J'ai failli me dessécher, car au début je me désolais. Jamais je n'aurais la majesté du pin, qui garde sa verdure toute l'année, ni le raffinement et le parfum de la rose. Et j'ai commencé à mourir mais j'ai réfléchi et je me suis dit: "Si le roi, qui est riche, puissant et sage, et qui a organisé ce jardin, avait voulu quelque chose d'autre à ma place, il l'aurait planté. Si donc, il m'a plantée, c'est qu'il me voulait, moi, telle que je suis. " Et à partir de ce moment, j'ai décidé d'être la plus belle possible!" |
|
|
|
#9 |
|
FA. insider
Date d'inscription: mai 2005
Localisation: Là bas...
Messages: 869
|
J'ai oublié une chose Dire pardon et adieu A ma première rose A qui je souhaite une vie en rose Pleines de belles choses Loin des guerres et des rancoeurs
__________________
Les avatars de la vie, on n'y peut rien. |
|
|
|
|
|
#10 |
|
Messages: n/a
|
Se dire A Dieu serai encore mieux qu´adieu
Se laisser entre mains puissantes et si grandes Mieux que disparaître et s´oublier au fil de temps Oublier? Non....! Se rappeler toujours des bons moments Des sentiments sincères qui sortent de nos profondeurs Se rappeler des perles qui tombent des yeux en larmes brillant Des parfums surtout qui règnent notre rue des petites perles Là ou on a planté une Rose Pour se souvenir de nos romances poétiques De chaque moments - ALGERIANA - |
|