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#1 |
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Moderator
Date d'inscription: mai 2004
Localisation: Un pays que j'aime
Messages: 14 141
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Faut-il dire la vérité aux malades ? C’est le thème d’une rencontre internationale au CHU de Blida.
Mais selon vous, faut-il dire la vérité aux malades ? ==== La deuxième rencontre internationale de psychiatrie médico-légale aura lieu le 7 juin prochain à l’université Saâd-Dahleb de Blida. Cette manifestation scientifique internationale est organisée par le service de psychiatrie médico-légale du centre hospitalo-universitaire (chu) Frantz-Fanon de Blida que dirige le professeur Bachir Ridouh. Ce regroupement, le deuxième du genre, rend hommage au père de la psychiatrie algérienne Khaled Benmiloud et est placé sous le thème “Faute-il dire la vérité aux malades ?” Plus de 300 personnes sont attendues durant le rendez-vous de Blida qui sera encadré par des experts algériens, français, belges, marocains et tunisiens. Plus de 17 communications seront présentées lors de cette rencontre internationale qui regroupera des psychiatres, des cancérologues, des cardiologues, des neurochirurgiens et des étudiants en médecine. “Toute vérité est-elle bonne à dire en médecine ?” s’est interrogé le professeur Bachir Ridouh durant la conférence de presse qu’il a animée hier au siège du CHU de Blida. Le conférencier évoquera le cas de la généticienne qui viendra de France et qui aura à présenter des sujets qui présenteront des handicaps avant leur naissance. Parallèlement, la déontologie exige que le malade ait le droit de savoir et d’être informé sur son état de santé. C’est justement cette dualité qui focalisera les débats. Pour sortir du drame humain purement physique, les psychiatres poseront le problème de la paranoïa qui s’identifie par intuition à partir de prémisses fausses. Dans le cas précis faudrait-il dire la vérité ? Servira-t-elle à quelque chose ? Autant d’interrogations qui trouveront sûrement des réponses lors de ce congrès international. Par ailleurs, des expériences vécues dans des pays européens et maghrébins seront exposées lors de cette deuxième rencontre de psychiatrie et médecine légale. - Liberté |
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#2 |
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Messages: n/a
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Je crois que par moment, il est préférable de ne rien dire au malade, comme nous le savons tous, que le moral est la moitié de la guérison, certaines vérités sont dures à avaler et surtout à dire et elles influent négativement sur l'état psychique d'un patient.
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#3 |
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FA. legend
Date d'inscription: août 2005
Localisation: Dans Un Monde de Mytho
Messages: 8 308
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Pour les malades sensible ,est condamner , mieux vaut s'abstenir , ça peut être dangereux est ça peut crée une angoisse ,refusant de s'alimenter , ils baisseront les bras est refuseront de ce battre , ils se laisseront mourir a petit feu ..
c'est pas on leur disant la vérité qu'ils vont guérrire malheureusement , il faut les laisser espérer jusqu'au bout ..
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Choli Choli Choliiiiiiii....Les Algeriens Danger MaLiKa |
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#4 |
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Messages: n/a
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mais peut -être certains ont ils besoin de le savoir afin de régler les choses avant leur mort.
En soin palliatif ( malade en phase terminale), il n'est pas rare de voir des malades condamnés vouloir faire la paix avec tel ou tel membre de sa famille avec lequel ils étaient fâchés depuis des années? Sachant qu'ils allaient mourir sous peu. C'est au médecin de décider avec son équipe, s'il dit les choses ou s'il doit édulcorer. certaines situations sont délicates. Dernière modification par Absente 07/06/2006 à 18h06. |
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#5 |
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Messages: n/a
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non, je suis vraiment désolée, ce n'est pas au médecin de décider si le malade a besoin de savoir la verité ou non. Certains médecins ne voient pas le côté psychologique du patient.
Ce n'est pas en lui disant toute la verité qu'il l'aidera à régler ce qu'il lui reste, informer son entourage très proche, peut être, eux feront les choses de leur façon. |
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#6 |
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FA. insider
Date d'inscription: décembre 2003
Messages: 838
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L'informaion du malade est un droit inaliénable. Le problème concerne sa santé, son corp et non la santé du soignant. Le droit de ne pas être informé est aussi un droit.
Il y a un grand débat en ce moment en France sur "le dispositif d'annonce", en ce qui concerne les malades atteint de cancer. Affirmer que dire la vérité au malade ne l'aide pas est faux. Des travaux sur la question de la décision partagée ont été réalisés au Canada, en France... montrent l'importance de l'information du malade. Je reviendrais sur la question. |
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#7 |
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Messages: n/a
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oui Ettargui reviends nous dire :
parfois les personnes associe cancer a mort et lorsque le diagnostique est lancé ils ne veulent pas se battre et se laisse mourir reviend nous dire ce que les etudes ont démontré et nous on viendra te dire les experiences personnelles..... |
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#8 |
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la diablesse
Date d'inscription: août 2005
Localisation: donjon Trucidor
Messages: 4 776
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si jamais j'étais atteinte d'une maladie incurable je ne souhaiterai pas qu'on me le dise et ni qu'on m'en parle !
car cela me saperait le moral et me ferait encore plus mal a l'ame ! |
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#9 |
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FA. legend
Date d'inscription: août 2005
Localisation: Dans Un Monde de Mytho
Messages: 8 308
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dire la vérité a un patient gravement malade
c'est lui imposer une souffrance morale , qui va certainement l'affaiblir d'avantage , est n'aide en rien à le soigner et à le guérir , mais au contraire l'enfonce encore d'avantage ..
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Choli Choli Choliiiiiiii....Les Algeriens Danger MaLiKa |
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#10 |
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Messages: n/a
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dire la vérité a un patient gravement malade
c'est lui imposer une souffrance morale , qui va certainement l'affaiblir d'avantage , est n'aide en rien à le soigner et à le guérir , mais au contraire l'enfonce encore d'avantage .. Vaut mieux ... lui dire la verite ... pour qu'au moins il laisse ... sa succession en ordre ... s'il n'a rien a leguer a personne ... alors on ne lui dit rien ![]() |
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