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#1 |
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Administrator
Date d'inscription: janvier 2003
Localisation: Entre Mars et Vénus
Messages: 14 249
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Le Monde: On parle de plus en plus de "santé mentale", de moins en moins de "psychiatrie". Où nous mènera, demain, cette tendance ?
Roland Gori (psychanalyste et professeur de psychopathologie): Nous sommes entrés dans l'ère d'une psychiatrie postmoderne, qui veut allouer, sous le terme de "santé mentale", une dimension médicale et scientifique à la psychiatrie. Jusqu'à présent, cette discipline s'intéressait à la souffrance psychique des individus, avec le souci d'une description fine de leurs symptômes, au cas par cas. Depuis l'avènement du concept de santé mentale, émerge une conception épidémiologique de la psychiatrie, centrée sur le dépistage le plus étendu possible des anomalies de comportement. Dès lors, il n'est plus besoin de s'interroger sur les conditions tragiques de l'existence, sur l'angoisse, la culpabilité, la honte ou la faute ; il suffit de prendre les choses au ras du comportement des individus et de tenter de les réadapter si besoin. Quel a été l'opérateur de ce changement ? Le DSM (Diagnostic and Statistical Manual), sorte de catalogue et de recensement des troubles du comportement créé par la psychiatrie américaine. En multipliant les catégories psychiatriques (entre le DSM I et le DSM IV, soit entre les années 1950 et les années 1990, on est passé de 100 à 400 troubles du comportement), il a multiplié d'autant les possibilités de porter ces diagnostics. Aujourd'hui, on est tombé dans l'empire des "dys" : dysthymique, dysphorique, dysérectile, dysorthographique, dyslexique... Chaque individu est potentiellement porteur d'un trouble ou d'une dysfonction. Ce qui étend à l'infini le champ de la médicalisation de l'existence et la possibilité de surveillance sanitaire des comportements. Comment cette conception de la psychiatrie a-t-elle pu s'imposer ? Par sa prétention à la scientificité. La santé mentale ne s'est pas imposée à des sujets victimes, passifs, mais à des individus consentants. Depuis l'effacement des grandes idéologies, l'individu se concocte son propre guide normatif des conduites, qu'il va souvent chercher dans les sciences du vivant. Résultat, ce sont les "prophètes de laboratoires" qui nous disent comment se comporter pour bien se porter. Quel sera le soin de demain, compte tenu de cette évolution ? Je ne suis pas certain que les dispositifs de santé mentale aient le souci de soigner, et encore moins de guérir. Ils sont plutôt du côté d'un dépistage précoce et féroce des comportements anormaux, que l'on suit à la trace tout au long de la vie. Or, en s'éloignant du soin, la santé mentale utilise des indicateurs extrêmement hybrides. Ainsi de l'expertise collective de l'Inserm (2005) qui préconisait le dépistage systématique du "trouble des conduites" chez le très jeune enfant pour prévenir la délinquance : elle mélangeait des éléments médicaux, des signes de souffrance psychique, des indicateurs sociaux et économiques, voire politiques. On aboutit ni plus ni moins, sous couvert de science, à une véritable stigmatisation des populations les plus défavorisées. Ce qui en retour naturalise les inégalités sociales. Le repérage fin des troubles ne permet-il pas au contraire de mieux soigner ? Je crois qu'il permet en réalité d'étendre le filet de la surveillance des comportements, en liaison permanente avec l'industrie pharmacologique. La production de nouveaux diagnostics est devenue la grande affaire de la santé mentale. Voyez le concept de "troubles de l'adaptation" : il est suffisamment flou pour qu'on puisse l'attribuer à chaque personne en position de vulnérabilité. Quelqu'un qui est stressé au travail ou qui est angoissé par une maladie grave peut ainsi développer une "réponse émotionnelle perturbée", qui sera considérée comme trouble de l'adaptation. La réponse sera de lui administrer un traitement médicamenteux, accompagné d'une thérapie cognitivo-comportementale pour l'aider à retrouver une attitude adaptée. Ainsi, la "nouvelle" psychiatrie se moque éperdument de ce qu'est le sujet et de ce qu'il éprouve. Seul importe de savoir s'il est suffisamment capable de s'autogouverner, et d'intérioriser les normes sécuritaires qu'on exige de lui. Quel sera, dans ce contexte, le rôle du psychiatre ou du psychologue ? On peut craindre que l'on demande aux psys d'être davantage des coachs que des soignants. Depuis quelques années, on assiste à une multiplication hyperbolique de la figure du coach, devenu une sorte de super-entraîneur de l'intime, de manager de l'âme. Les dispositifs de rééducation et de sédation des conduites fabriquent un individu qui se conforme au modèle dominant de civilisation néolibérale : un homme neuro-économique, liquide, flexible, performant et futile. Y aura-t-il encore une place pour la psychanalyse ? Celle-ci est totalement à rebours de ces idéologies, en ce qu'elle fait l'éloge du tragique, de la perte, du conflit intérieur, d'un certain rapport à la mort et au désir. Elle peut donc disparaître en tant que pratique sociale. Mais je pense que ce qu'elle représente - une certaine philosophie du souci de soi, qui tend à construire un sujet éthique responsable - ne disparaîtra pas. A cet égard, il est frappant de voir que la psychanalyse, désavouée par la santé mentale, est actuellement requise dans les services de médecine non psychiatrique. Tout se passe comme si les médecins, à l'inverse des nouveaux psychiatres, reconnaissaient qu'il y a une part hétérogène au médical, qui est que toute maladie est un drame dans l'existence, et qu'il faut aider le patient à traverser cette épreuve. De même, bien que la psychanalyse ne soit pas à la mode dans notre culture, la demande ne fait que croître dans les cabinets. Psychiatres en baisse en France La France devrait compter 8 800 psychiatres à l'horizon 2025, soit 36 % de praticiens en moins par rapport à 2002. Malades en hausse. Le taux de malades admis dans les services de santé mentale est passé de 99 pour 100 000 habitants en 1950 à 380 en 1978, puis à 430 en 1998. Les durées de séjour, elles, n'ont cessé de diminuer. À lire. Exilés de l'intime, la médecine et la psychiatrie au service du nouvel ordre économique, de Roland Gori et Marie-José Del Volgo. Ed. Denoël, 2008, 344 p., 22 euros. L'Empire des coachs, une nouvelle forme de contrôle social, de Roland Gori et Pierre Le Coz. Ed. Albin Michel, 2006, 200 p., 15 euros. Par Le Monde |
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#2 | |
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silencio
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 2 955
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Citation:
ce journaleux n'a donc jamais connu la psychiatrie d'il y a à peine 15 ans pour écrire des bêtises pareilles !! elle prend en compte le patient dans sa globalité...la famille est suivie aussi.. le terme de psychiatrie fait peur , il est donc de plus en plus souvent évité. l'appelation de santé mentale prend , elle, en compte la globalité de l'individu.. son corps, son esprit et son environnement. parler de psychanalyse en structure est aberrant quand on sait que pour certaine pathologie , il faut l'éviter absolument sous peine d'aggraver le trouble ! et ils ne sont pas du tout remboursé un psy manager de l'âme !?? non mais franchement ! ils ont autre chose à faire .. la psychiatrie est en plein essor et fait d'énorme progrés grâce à une meilleure maitrise des molécules qui permettent aux patients de vivre MIEUX et grâce à la mise en oeuvre de toutes sortes de thérapies soit analytique , soit comportementale ( selon le patient et sa pathologie ) c'est du cas par cas.. Le seul élément correct de cet article est la baisse du nombre de psychiatre et la hausse du nombre de patient en demande ( avant il y en avait mais la société les acceptait mieux comme ils étaient) De fait maintenant beaucoup de médecins hospitaliers se spécialisent en Psy et font du bon travail ... ... poser la question du rôle du psychiatre ou du psychologue est aberrant vu qu'ils ne font pas du tout le même métier .... |
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#3 |
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FA. veteran
Date d'inscription: mai 2006
Localisation: MaI WeUld, kwait in^f fa: ..
Messages: 2 458
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ou plutot vers le senti mental !!
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anda thella enniyya,ahayek ad idel miyya |
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#4 |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 555
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c'est interessant comme sujet... meme si j'ai aps tout compris lol
je crois que la psychanalyse est toujours d'actualité, ben le sens coach peut exister, coach de l'ame, c'est marrant comme expression d'ailleurs je trouve. Disons que plus on avance dans ce domaine et plus on a l'impression que tout le monde est plus ou moins malade mentale dans certains contextes de sa vie. Oui il manquera des psychiatres à l'avenir comme d'autre spécialités mais ça c pas nouveau, et la demande sera plus grande. Pour les traitements, je suis assez d'accord avec l'article, il y a des connivences avec les labo et certains praticiens mais ça c pas nouveau, et tous les psy n'ont pas la main légère pour prescrire des anxyo ou ad. Cela dit c'rest encore au BAba, on sait pas grand chose je trouve sur le cerveau, et puis en plus on touche à des choses qui nous dépasse, l'esprit, le mental, c'est facile de dire une douleur physique et la soigner, mais les douleurs interieurs... |
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#5 |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 555
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là je crois pas vraiment mouloudy, en tout cas pas pour la prise en charge des malades, en France nous avons de très bonne structures, au USA on est pas pris en charge pas un psychiatre comme ça, ni au Canada, j'ai fais la différence, en France nous avons des CMP ou la consultation d'un psychiatre et le suivi est gratuit, au Canada, il y a des strctures, mais on renvoit souvent le malade avec des AD très mauvais et non adaptés sans suivis. Pour etre bien suivis aux USA et au Canada, il faut avoir de l'argent, pour les traitements la France fait beaucoup plus attention il y a moins de lobby pharmaceutique.
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#6 |
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Messages: n/a
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Le domaine de la santé mentale est en pleine révolution. Pas étonnant quand on réalise que dans beaucoup de pays industrialisés, les sciences psy remplacent la religion. Auparavant quand il arrivait un pépin, les gens se tournaient vers leur Dieu pour demander de l,aide. Aujourd'hui, ils se remettent en question. Et n'ont pas la foi pour trouver des réponses. Alors on se tourne vers le divan du psychologue ou pire vers la petite pillule miracle du psychiatre.
Il ya a tout un phénomène nouveau de perception du soi. On dit que les jeunes professionnels de Wall Street carburent aux anti-dépresseurs pour se donner de l,énergie. Mais comme les anti-dépresseurs ont tendance à donner de l,appétit et faire prendre du poids, les yuppi développent des comportement anorexiques ou boulimiques( ah l'image, comme c,est important). Au bout de quelques années de ce régimes, c'est le burn-out total. Et la, on doit avoir recours èa toutes les facettes des interventions en santé mentale pour sortir ces jeunes du guêpier dans lequel ils sont tombés. Il y a un autre phénomèene, à ce jour inexpliqué mais qui prend des proportions inquiétantes: c'est la multiplication des cas d'autisme et d'hyperactivité chez les enfants. Les USA ont créé un groupe d'étude sur le sujet tellement la croissance de ces cas est vertigineuse. La problématique de la santé mentale n'est pas l'apannage d'une seule spécialité. La psychiatrie doit se consacrer à tout ce qui touche la recherche et l'application du fonctionnement "chimique". En parallèle, d'autres professionnels doivent travailler sur le comportement, l'acceptation et l'intégration. |
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#7 |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 555
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je ne trouve pas qu'il est en pleine revolution pour ma part.
Beaucoup de nouvelles molécules, mais pas beaucoup de changements sur la prise en charge des malades, ni sur les diagnostiques et les tableau cliniques. et beaucoup de lobby pharmacetique aussi... |
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#8 |
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FA. visitor
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 10
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La psychanalyse n’est pas une psychothérapie
La France est, avec L’argentine, le pays le plus freudien du monde Dans les deux pays, il est communément admis que tous les lapsus sont (révélateurs), que les rêves dévoilent inévitablement des (désirs inavouables) ou qu’un psy est forcément un (psychanalyste). En France, lorsque les élèves préparent le baccalauréat et tout au long de la formation des professeurs d’école, les idées de Freud-le complexe d’oedipe, le développement affectif de l’enfant par les stades oral, anal et phallique sont enseignées comme des vérités incontestées. Même chez ceux qui n’ont jamais entendu parler de Freud, le langage courant a adopté de nombreux concepts freudiens, utilisés à tort et à travers (un travail de deuil, refouler, faire un transfert, une femme castratrice, etc. Les psychanalystes occupent une position dominante dans l’univers de la santé mentale. Sur 1300 psychiatres, 70 % pratiquent la psychanalyse ou des thérapies d’inspiration psychanalytique (chiffres communiqués par le ministère de la santé). Sans compter les psychologues et les psychothérapeutes qui se réclament de cette obédience. Les freudiens sont solidement implantés à l’hôpital et à l’université. Dans les médias, la parole des (experts) leur est généralement dévolue. La psychanalyse jouit d’un prestige évident. Cependant, peu de gens savent que cette situation est unique au monde. La psychanalyse à l’étranger est devenue marginale, elle s’est répondue comme une traînée de poudre jusque dans les années 1950, surtout aux Etats-Unis. Mais, depuis trente ans, son autorité s’est réduite comme une peau de chagrin. L’histoire du officielle du freudisme a été progressivement remise en cause par ceux que l’on appel en anglais « Freud scholars », soit, en traduction littérale, les « érudits de Freud ». Ceux-ci ont révélé bien des mensonges dans l’œuvre originelle. |
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#9 |
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FA. insider
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 555
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en attendant ça peut marcher...
l'école de freud est en fait extremement vas vu le nombre d'études faites à partir de freud... on ne doit pas oublier que c'est lui qui est rendu comme discipline scientifique l'inconscient et américain ou européen ou asiatique, on est forcément obligé de l'étudier. Ce n'est pas si marginalisé que ce que l'on prétend. Ensuite il y a les recherches sur les traitements et là attention au lobbies pharmaceutiques. Les neuroleptiques ont fais bcp de progrès mais tout les traitements ne sont pas administrés comme il le faudrait ou du moins avec le controle qu'il faudrait. |
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#10 |
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FA. visitor
Date d'inscription: mai 2008
Messages: 10
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Chère Sabrina
J’ai mis un terme à mes 6 ans d’analyse pour plusieurs raisons. Je dois d’abord vous dire que l’inconscient n’a pas été découvert par Freud comme le prétendait lui-même et tous ceux qui se réclament de ses théories. En 1890, alors qu’on ne parlait pas encore de psychanalyse, William James, dans son monumental traité de psychologie (1400 pages), examinait la façon don Schopenhauer, von Hartman, Janet, Binet et d’autres avaient utilisé les termes « inconscient » et « subconscient ». Le mot « inconscient » est utilisé depuis plus de deux cent cinquante ans, mais l’affirmation de l’existence de processus non conscients se trouve déjà chez des philosophes et des mystiques de l’antiquité (J’ai les nom et les maison d’édition au cas ou vous les voulez) et je pourrais vous en parler des nuits entière sur les mensonges de Freud et les dégâts qui ont causés. Chacun le sait, les Français sont champions du monde de la consommation de psychotropes, et plus particulièrement d’antidépresseurs et de tranquillisants. Or ces traitements pharmacologique trouvent leurs indications pour divers troubles mentaux (dépressions, TOC, trouble panique, anxiété généralisée, phobie sociales, etc.,). L’une des raison pour laquelle j’ai arrêté mon analyse, c’est que j’ai découvert les TCC (la psychanalyse m’a empêché de regarder ailleurs vu la force de son emprise et sa capacité à vous tenir le plus longtemps possible et le coût de cette thérapie (payement en espèce) et je ne vous raconte pas la suite parce que c’est trop long) |
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