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British Petroleum investira en Algérie en 2009

samedi 14 mars 2009, par Rédaction

Le géant britannique British Petroleum prévoit d’investir deux milliards de dollars en Algérie dans le secteur des hydrocarbures.

British Petroleum en Algérie. Le groupe British Petroleum (BP) compte investir entre 18 et 19 milliards de dollars dans ses projets à l’échelle mondiale au cours de l’exercice 2009, dont environ 2 milliards de dollars en l’Algérie. Les investissements dans notre pays concernent le développement de trois grands projets (dont deux de classe mondiale) que le groupe détient : In Salah, In Amenas et Rhourde El-Baguel, sans oublier l’importante découverte qu’il a réalisée en 2008, Tin Zaouatène-1, à Illizi. Le projet de Bouharhat à In Amenas devrait, par ailleurs, être opérationnel en 2016 et une année après, soit en 2017, il est prévu le démarrage de plusieurs champs satellitaires, également à In Amenas, qui nécessitent un investissement de 1,5 milliard de dollars à partir de 2013. Le groupe estime que ses travaux se poursuivent « très bien » en Algérie, un pays en lequel il dit avoir « une grande confiance » et où il continuera d’investir. A ce titre, BP compte déjà à son actif des investissements de l’ordre de 4,5 milliards de dollars en Algérie et prévoit d’investir environ 2 milliards en 2009. Il faut savoir que BP produit en Algérie 18 milliards de mètres cubes de gaz par an.

Toujours en Algérie, des produits de la marque et de la formule BP seront fabriqués sous licence par la société Petroser qui détient, par ailleurs, des stations-service à l’Ouest. Pour sa part, BP ne compte pas investir dans les stations-service dans notre pays car le retour sur investissement est réalisé sur une période qui peut atteindre une quinzaine d’années, alors qu’en Europe le retour sur investissement est plus rapide, même si une station-service revient entre 1 et 2 millions d’euros. BP ne s’intéresse donc pas pour l’heure à la réalisation de ces infrastructures, même si l’activité est ouverte aux compagnies étrangères car les prix sont administrés par l’Etat. Par ces affirmations, le groupe tient à préciser qu’il ne veut nullement faire de l’ingérence dans les affaires de l’Etat algérien, ni ne songe à faire une quelconque proposition dans ce sens. Il estime néanmoins que quand les choses changeront, il pourra songer à mettre en place des stations-service.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant