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L’Algérie veut séduire les investisseurs Japonais

mercredi 26 novembre 2008, par Rédaction

L’Algérie ambitionne d’attirer plus d’investisseurs Japonais notamment dans les sercteurs hors hydrocarbures.

L'Algérie et les investisseurs Japonais. Le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, a affirmé avant-hier soir à Alger que le gouvernement à l’intention de rester sur la dynamique des investissements. « Dans le monde, on parle de ralentissement, en Algérie, le gouvernement a l’intention de rester sur la dynamique des investissements, même si les experts ne seraient pas d’accord avec moi », a indiqué M. Ouyahia dans une allocution lors d’un dîner offert aux participants de la 6e session du Comité économique conjoint algéro-japonais. Le Premier ministre a estimé, par ailleurs, que « la mutation du Comité économique conjoint algéro-japonais d’une rencontre entre le Japon et Sonatrach à une rencontre entre le Japon et l’économie nationale est la preuve de la mutation de l’Algérie ». Exprimant son soutien au patronat algérien, M. Ouyahia a estimé que cette 6e session permettra à la délégation japonaise, qui compte près d’une centaine de chefs d’entreprise, de « découvrir que si les hydrocarbures constituent 97 % des recettes de l’Algérie, il y a 55 % de l’économie algérienne qui n’est pas des hydrocarbures ».

« J’espère qu’en cette période marquée par la crise, l’Algérie sera encore plus intéressante pour les affaires et pour son développement », a-t-il ajouté. Il a mis en exergue, à cet effet, l’environnement favorable à l’investissement et à la croissance en Algérie, indiquant que « dans le monde la croissance est aujourd’hui rare, [mais] elle est de 6 % hors hydrocarbures en Algérie ». Dans le monde, a-t-il dit, « le crédit est rare aujourd’hui, [mais] il est disponible en Algérie. Les affaires sont rares aujourd’hui [mais] il y a 200 milliards de chiffres d’affaires à réaliser » dans notre pays et que l’Algérie « n’a pas l’intention de passer sa vie à acheter des voitures de l’extérieur mais souhaiterait les voir monter sur son sol ». Il a estimé que M. Yoshihiro Shigehisa, président de la compagnie JGC qui exerce en Algérie depuis 1963, est à même de guider le patronat japonais vers le marché algérien. « J’espère, a-t-il dit à l’adresse de M. Shigehisa, qu’au-delà des 11 milliards de dollars que votre pays fait dans les activités [liées aux] hydrocarbures en Algérie et le projet de l’autoroute est-ouest, d’autres perspectives s’ouvriront » pour diversifier l’investissement dans le marché algérien.

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant