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L’émirati EIIC se renforce en Algérie

jeudi 22 janvier 2009, par Rédaction

Le groupe EIIC Algérie filiale du géant émirati a précisé que les projets prévus en Algérie seront maintenus.

L'émirati EIIC renforce sa présence en Algérie. Le nouveau président exécutif de la EIIC Algérie (Emirates International Investissement Company), Camille Nassar, a tenu à débuter son point de presse, organisé hier à Alger, en précisant que le projet du parc Dounya ne souffre d’aucune incertitude, répliquant aux rumeurs qui avaient accompagné le départ de Malik Si Hassen, désormais ex-PDG de EIIC Algérie. Les retards liés au lancement du projet du parc Dounya sont dus à l’expropriation qui tarde à se régler. Le nouveau patron de EIIC Algérie, fraîchement désigné, a avancé hier une date qui devra marquer la fin de la procédure liée à l’expropriation. « Cette affaire devra être réglée vers la fin de ce mois de janvier et/ou début février », a-t-il prévu, précisant que le dossier est solutionné à hauteur de 80% déjà. « Le gouvernement algérien a promis de prendre en charge cette question et nous respectons ses délais », explique-t-il sur sa lancée. Il y eut déjà une décision importante qui devra boucler les séances d’expropriation : le prix du mètre carré a été porté à 14 000 DA contre 700 DA. Les derniers protestataires, et ceux qui avaient même décidé de saisir la justice, seront ainsi réglés à la faveur de cette décision.

Camille Nassar a fait savoir que le Conseil national de l’investissement (CNI) a validé les expropriations et devra ainsi, par là même, permettre à EIIC de déposer son dossier auprès de l’ANDI (Agence nationale de développement de l’investissement), et ce, après délimitation du périmètre devant abriter le parc Dounya. Cette procédure constitue, selon l’orateur, la dernière ligne droite avant l’implantation des chantiers. Considéré comme le plus grand parc urbain au monde, le parc Dounya devra reposer sur une superficie de 670 ha, située aux Grands Vents à Alger. Le parc est doté en périphérie de plusieurs aménagements, tels qu’un hôpital, une école internationale, des hôtels, des aires de loisirs et des services de haut standing. Sur un autre front, les choses semblent avancer mieux pour l’installation de l’usine de câbles à Bouira (Cablates Algérie). « EIIC a pu acheter les terrains nécessaires et nous allons bientôt démarrer le chantier », fera comprendre M. Camille, qui a annoncé dans la foulée que EIIC entend même ouvrir une banque en Algérie. Pour ce projet, un dossier a été déposé auprès de la Banque d’Algérie depuis une année. EIIC, par le biais de sa filiale algérienne dénommée SAEI (Société algéro-émiratie d’investissement) a soumissionné aussi pour un autre projet qui consiste à mettre sur pied un complexe d’aluminium et de fer dans la région oranaise et dont le coût de l’investissement est évalué à 8,5 milliards de dollars. D’après le président exécutif de la EIIC Algérie, cette panoplie de projets devra coûter une enveloppe budgétaire globale avoisinant les 20 milliards de dollars. « Nous comptons présenter prochainement cette panoplie de projets au président de la République et au Premier ministre ».

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après El Watan