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L’équipe d’Algérie a besoin d’un nouvel entraîneur

lundi 28 juin 2010, par Rédaction

L’équipe d’Algérie de football a besoin d’un saut qualitatif et cela ne peut se faire sans un nouvel entraîneur selon certains experts.

L'équipe d'Algérie a besoin d'un nouvel entraîneur. Maintenant que la coupe du monde est terminée pour l’Algérie, éliminée dès le premier tour avec un point à son compteur comme en 1986 et avec le même entraîneur, Rabah Saâdane, la question de la succession de ce dernier est pratiquement sur toutes les lèvres. En effet, le contrat de Rabah Saâdane à la tête de l’équipe d’Algérie de football arrive à expiration le 30 juin 2010. D’aucuns s’interrogent sur le fait de remplacer Saâdane dès maintenant ou de le maintenir, comme le veut la vox populi, jusqu’à la coupe d’Afrique des nations 2012, une étape intermédiaire avant la coupe du monde qui aura lieu en 2014 au Brésil. Dans exactement deux jours, la réponse du concerné tombera automatiquement car il doit rendre des comptes avant cette date. Mais à qui doit-il les rendre ? A Raouraoua, le président de la Fédération algérienne de football (FAF), qui se trouve toujours en Afrique du Sud, ou au ministre de la Jeunesse et des Sports ? Le mélange des genres a toujours la cote chez nous.

Pour revenir à cette fameuse question de bilan, il faudrait avouer qu’il est largement en faveur du technicien algérien puisque les objectifs qui lui ont été assignés ont été largement dépassés avec une quatrième place en coupe d’Afrique et une qualification miraculeuse à la coupe du monde après une absence de vingt-quatre ans. Il a réussi à montrer une équipe compétitive en deux années. La mayonnaise a pris entre les locaux et les pros et la relève est déjà prête. Aujourd’hui, l’Algérie dispose de 30 à 35 joueurs d’envergure. Saâdane a apporté avec lui le professionnalisme et le président de la FAF a énormément fait bouger les choses. Mais le constat s’arrête là ! Doit-on pour autant s’arrêter en si bon chemin ? Sur le plan technique, le double sauveur a failli à sa réputation. L’Algérie avait un bon coup à jouer. N’était la prudence excessive de Saâdane, l’EN aurait franchi le cap du premier tour sans que personne n’aurait crié au vol. L’EN avait tous les ingrédients : une composante de qualité, une préparation de haute facture, un encadrement technique et médical à la hauteur de l’événement et une volonté politique à toute épreuve.

Synthèse de Rayane, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant