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Les nouvelles réformes en Algérie sont légitimes

mercredi 30 septembre 2009, par Rédaction

Oxford Business Group estime que les réformes lancées en Algérie pour développer l’investissement vont dans la bonne direction.

Les nouvelles réformes en Algérie sont légitimes. Les nouvelles réformes de l’Algérie, tant contestées par ses partenaires économiques et commerciaux, dénotent le souhait du pays de profiter davantage des activités des sociétés étrangères en privilégiant l’investissement productif plutôt que les simples opérations commerciales et de tirer davantage profit de l’entrée de capitaux étrangers. Selon l’analyse du bureau d’expertise londonien Oxford Business Group (OBG), il est évident, depuis un moment déjà, que le niveau de la production locale devrait être augmenté et l’Algérie cherche depuis longtemps à augmenter l’entrée de capitaux et de connaissances dans le pays. « Bien que la mise en œuvre rapide de ces nouvelles mesures ait soulevé des questions concernant leur opportunité pour le climat d’investissement local, elle montre aussi le souhait du gouvernement de consolider la compétitivité de son économie », affirment les analystes d’OBG. Parmi les plus importants changements entrepris, le bureau londonien cite la révision des conditions de partenariat entre les entités locales et étrangères applicables aux sociétés établies après le 28 juillet 2009.

« Selon les nouvelles réglementations, tous les investissements étrangers à venir en Algérie doivent être effectués en association avec un actionnariat détenu par des Algériens, et la part étrangère ne doit pas dépasser les 49 %», rappelle-t-on. Il est également établi dans cette mesure que tout projet d’investissement direct étranger doit d’abord être approuvé par le Conseil national de l’investissement. De plus, l’augmentation du capital par le biais de partenariats doit découler d’une décision des services nationaux. OBG cite également la nouvelle réglementation relative aux sociétés importatrices étrangères. Celles-ci, rappelle-t-on, doivent avoir un minimum de 30 % de participations locales dans leur capital. « L‘objectif de ces mesures est clair : augmenter l’importance du rôle des sociétés nationales dans le développement économique de l’Algérie tout en réduisant les importations au profit du développement industriel local ». Au cours des dernières années, les recettes générées par les hydrocarbures ont permis d’obtenir d’importants excédents commerciaux.

Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
D’après le Jeune Indépendant