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Nourredine Melikechi, physicien atomique, chercheur à la NASA

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  • Nourredine Melikechi, physicien atomique, chercheur à la NASA

    Nourredine Melikechi, physicien atomique, chercheur à la NASA
    « Qu’a-t-on fait pour empêcher la fuite des cerveaux ? »



    « L’argent ça va, ça vient, mais quand ça vient ça va ! » Smaïn

    Rien n’est fait pour encourager les compétences qui continuent de partir chaque année, faisant les beaux jours des pays d’adoption. Où sont les formations diplômantes qui permettent à l’individu une évolution dans sa carrière. L’Etat ne fait rien pour aider la recherche. Les pays occidentaux ne lésinent pas sur les moyens pour dénicher et faire travailler les talents issus des pays émergents, comme l’a écrit Sauvy, si la richesse ne vient pas aux hommes, les hommes vont à la richesse.


    Le phrasé lent, pesé, recherché en français se heurte parfois à des oublis compensés par un parler anglais parfait. D’emblée, on est séduit par sa rigueur, sa sensibilité trahie par son regard bienveillant. On ne saurait évoquer la personnalité de Nourredine sans insister sur la place centrale de la recherche dans tous ses travaux. Il dit avoir rêvé de devenir chercheur et qu’il a toujours œuvré dans ce sens. Doté d’une sensibilité curieuse, ouverte, éclectique où la passion de « trouver » n’exclut pas l’admiration pour les grands savants qui ont tant apporté à l’humanité, Nourredine se définit avant tout comme un « scientifique universaliste. » En fait, il est cet intellectuel qui réfute avec une intelligence toute moderne les dogmes et les positions figées. Ce jeune homme, que passionnent à la fois la physique, la musique, la lecture et le foot et qui a connu un parcours classique, a tracé un sillon bien à lui. Il a compris qu’il ne pouvait se suffire de ses acquis routiniers qui sont le commun de ses condisciples.
    Aussi, a-t-il emprunté des chemins singuliers. Il a eu la chance de gagner l’Amérique, où il vit et exerce depuis 1990, au milieu d’autres intellectuels exilés. Une autre période fondatrice de sa vie, où il revendique l’autonomie du savant à l’égard du politique. « Ce fut un privilège immense et incroyable pour moi d’être admis parmi les chercheurs de renom dans un milieu où l’excitation intellectuelle intense encourage à aller toujours plus loin dans une ambiance qui favorise l’épanouissement. » Nourredine fait partie de cette frange qui a quitté le pays sans regret, parmi l’équipée qu’on appelle communément « la fuite des cerveaux ». La fuite des cerveaux ? Le vocable le fait sursauter. A-t-on espoir que toutes ces matières grises reviendront un jour pour apporter leur savoir, leur savoir-faire à leur pays… ? La question déclenche un hochement de tête navré, des yeux levés au ciel, nous indiquant poliment d’aller chercher les causes qui sont à l’origine de ces départs sous d’autres cieux plus cléments, plus hospitaliers et certainement moins hostiles à la recherche. « Le chercheur y est nettement bien considéré. C’est vous dire que ce n’est pas uniquement une question de rémunération », ajoute-t-il, l’air agacé.
    Formé en Algérie
    La lecture des statistiques dans toute leur froideur fait froid dans le dos. Ces dernières années, l’Algérie a perdu 40 000 chercheurs dans tous les domaines. Dans les 25 prochaines années, l’Algérie risque de perdre toutes ses compétences. La matière grise algérienne, au départ limitée à la France pour des raisons de proximité géographique est aujourd’hui présente partout, notamment aux Etats-Unis et au Canada. Parmi les élites, chouchoutées par l’étranger en raison de leurs compétences, on compte près de 500 scientifiques de haut rang. Pour se donner bonne conscience, les décideurs algériens avancent l’idée que ce phénomène n’est pas exclusif à notre pays, mais feignent d’ignorer qu’aucune stratégie n’a été mise en place pour juguler ou atténuer cette « érosion » qui est un manque à gagner flagrant pour le pays, à l’origine de la métaphomorphose de ces élites. A titre d’exemple, les chercheurs algériens démunis, déshérités sont lotis à la même enseigne que leurs collègues enseignants et autres hauts cadres de l’Etat, victimes d’une politique salariale dont on peut penser amèrement et à haute voix qu’elle méprise le savoir et la connaissance.
    Nourredine n’en dit pas moins, lui qui a bien voulu nous en dire plus dans la maison familiale, sur son itinéraire atypique. Nourredine Melikechi est né en 1958 à Thénia, où il a fait toute sa scolarité primaire avant de joindre le lycée Abane Ramdane à El Harrach et enfin l’université de Bab Ezzouar. C’est dans ce campus qu’il sort avec dans la poche son DES en physique en 1980. Puis, il s’inscrit à l’université Sussex en Angleterre, où il décroche avec panache son PHD. De retour au pays, il effectue son service national à Mouilah, près de Djelfa, puis à l’université de Bab Ezzouar avec le titre d’enseignant chercheur. L’appel du large et le désir de s’affirmer davantage, de connaître d’autres sensations le transportent aux Etats-Unis au début des années 1990. Mais qu’est-ce qui a pu le pousser à quitter le pays qui en avait grand besoin ? « Le contexte social, économique et sécuritaire ne s’y prêtait pas. Il vous mentira celui qui vous dira qu’on pouvait faire quelque chose à l’époque. Je ne vous cache pas que je voulais participer à un effort universel plutôt que de me perdre dans les méandres de l’incertitude. » Nourredine nous fera part des questionnements qui l’ont envahi dès son arrivée aux Etats-Unis.
    « Il fallait batailler dur, prouver. Dans ce contexte, la nationalité ne compte plus. On est scientifique au service de l’humanité, c’est tout. J’avais un PHD, une culture scientifique et je parlais anglais et puis j’ai eu la chance de trouver des profs qui m’ont donné l’opportunité de faire ce que je voulais. » Que voulait, en fait, cet Algérien bon chic bon genre armé de son seul savoir et de sa volonté ? « Je suis physicien atomique et moléculaire. Ma vocation est la recherche sur les différences qui existent entre les isotopes, en utilisant des lasers et surtout voir l’interaction entre la lumière et les atomes. C’est beaucoup moins coûteux que faire de la physique nucléaire sur un accélérateur », considère-t-il en ajoutant qu’il a aussi fait des études d’amplification de laser pour arriver à des mesures précises à des niveaux exceptionnels. Nourredine a également fait des études de détection pour étudier les impuretés avec beaucoup de matériaux dont les fibres optiques. Le chercheur a fait de la télécommunication laser. Le tout financé par la National Science Fondation des Etats-Unis, la Nasa et le programme dirigé par le Congrès.




  • #2
    Pas seulement pour l’argent
    Nourredine, avec ses collaborateurs, a poussé la recherche plus loin en travaillant sur la détection dans les milieux bio-médicaux. « C’est ce que je fais actuellement avec beaucoup de passion. J’ai un groupe de recherche sur la détection des signes précoces, en particulier le cancer des ovaires, une maladie silencieuse où de surcroît, il n’y a pas de symptômes. Quand on se rend compte, c’est souvent trop tard. Aux Etats-Unis, 26 000 en meurent chaque année. La bonne nouvelle est que si l’on détecte très tôt, on peut guérir 95% des cas. Ce que l’on fait du point de vue technique, on crée des nano-particules qu’on attache à des protéines bien spécifiques et des marqueurs et on les suit. On fait ce travail avec le plus grand centre de recherche des Etats-Unis. Ce que l’on fait ne se limite pas au cancer, mais peut concerner d’autres maladies », explique-t-il. Son regard sur l’université qui l’a formé est sans équivoque. « Je lui suis reconnaissant. A mon avis, la recherche, c’est essentiel dans le cursus universitaire et ce n’est pas un luxe réservé seulement aux pays développés. On doit préparer les étudiants à faire partie de ce mouvement de recherche et sortir des sentiers battus et du train-train quotidien.
    Cela doit commencer très tôt en libérant et développant l’initiative. Seulement, il faut définir des priorités de recherche. Vous savez, les Etats-Unis étaient très pauvres dans les années 1930. Ils se sont lancés dans le progrès, en s’appuyant sur les richesses naturelles mais aussi sur le facteur humain. Il faut que la recherche ait un impact économique et les décideurs doivent savoir où ils veulent aller. Je suis directeur du centre de recherche de l’Etat où je réside. Croyez-moi, il y a une synergie formidable entre les compagnies, les entreprises et l’université. Qu’est-ce qui empêche de faire de même ici ? », s’interroge-t-il en donnant l’air que cela peut se réaliser. Mais qu’est-ce qui empêche que lui, le chercheur émérite, revienne chez lui en Algérie ?
    L’hémorragie, jusqu’à quand ?
    « C’est utopique. Revenir pour faire quoi ? Il y a bien des compétences ici, demandez leur ce qu’elles ressentent. Pourquoi ne pas faire comme la Chine et l’Inde qui ont fait ériger des passerelles avec leurs élites établies à l’étranger. Cela atténue le déficit, car il ne faut pas oublier qu’on est en plein dans la globalisation et que les nationalismes ont tendance de plus en plus à s’effacer. » Puis Nourredine pour étayer ses thèses nous emmène dans son milieu singulier où il travaille avec des chercheurs venus de divers horizons. « Actuellement, on travaille avec la Nasa sur le développement du laser pour détecter la vie sur Mars. Sur les rochers ramenés de cette planète, on s’attache à savoir s’il y a de l’oxygène ou d’autres minéraux. On a des collaborateurs avec d’autres universités de par le monde. J’espère qu’on va le faire avec Bab Ezzouar. Mais je persiste à dire que la recherche c’est une question de volonté politique. » Nourredine a-t-il des conseils à donner aux jeunes Algériens attirés par la recherche ? « Il faut que les jeunes aiment ce qu’ils font et s’ouvrent sur le monde et pas seulement la France dont les systèmes sont parfois désuets.



    Il faut apprendre la langue universelle qu’est l’anglais. Il est nécessaire que les jeunes croient entre leur initiative et leur imagination et qu’il n’y ait pas que la rigueur qui détermine la recherche. L’école algérienne malheureusement ne fait pas cela. Il faut qu’elle s’implique dans la globalisation. » Nourredine est un passionné de foot qu’il pratique à l’occasion, alors que ses enfants, Omar, 18 ans, y joue assidûment et que sa fille Lilia,16 ans, est affiliée dans un club de tennis. Dans l’Etat où il réside, la communauté musulmane est infime. Selon Nourredine, les Américains ne connaissaient que peu ou prou les Arabes et les musulmans. Depuis le 11 septembre 2001, leur connaissance s’est accrue de manière exponentielle. « Il ne faut pas oublier que la communauté musulmane aux Etats-Unis est classée au deuxième rang, sans en être la plus influente. » L’élection d’Obama ? « Elle est historique. Cela prouve que les gens de bonne volonté existent. Le système n’est pas discriminatoire et permet aux citoyens de se hisser dans l’échelle sociale. Son élection est une leçon. Puisse-t-elle inspirer certains pour qui le renouveau ou le renouvellement du personnel politique est une vue de l’esprit. »
    Parcours
    Issu d’une famille de 5 enfants, Nourredine Melikechi est né en 1958. à Thénia. Mais ses racines sont à Sidi Naâmane, quelques contrées plus loin. Après des études en Algérie, il se trouve depuis plusieurs années aux Etats-Unis où il compte parmi les physiciens les plus en vue. En 2003, il a obtenu le SMART Aworld parmi les quatre scientifiques du Middle East. Il a eu les félicitations du Congrès. Il a à son actif des brevets (Etudes sur les polymères dentaires), et participe régulièrement aux congrès liés à sa discipline, dont le dernier récemment à Alger. Attaché à sa mère, à son père Saïd, hospitalier (l’un des rares à continuer à faire fonctionner l’hôpital de Thénia, à l’indépendance) et à toute sa famille, il l’est aussi pour le pays. N’a-t-il pas réussi à réunir une quantité importante d’ouvrages scientifiques destinés à l’université algérienne, dont le coût est en milliers de dollars, mais qui n’arriveront jamais à destination en raison de l’indifférence de l’ambassade algérienne à Washington, se considérant « non concernée ». Ce fait nous a été rapporté par un de ses proches. Trop pudique, Nourredine n’en a jamais parlé… Père de 2 enfants, notre chercheur vit aux Etats-Unis depuis le début des années 1990.

    el watan

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    • #3
      La fuite des cerveaux est encouragée depuis très longtemps par nos dirigeants.
      Ces mêmes dirigeants n'ont aucune cervelle,donc ils ne veulent des concurants .
      JE TE RACONTE UNE BLAGUE :un président algérien ,parti aux usa assister a une assemblée générale de l'onu,décide de réunir tous les cerveaux algériens exiles de par le monde .
      Les voila donc réuni.A chacun d'eux , il demande ,ce qu'il a comme diplome
      Un par un nos cerveaux declinent leur compétence et les postes qu'ils occupent dans les pays d'accueil.
      Ebahi,notre président ,leur demande de patienter quelques instants.
      Ils sort,puis revient quelques instants plus tard, et dis a tous nos chercheurs /: Je ne peux vous donner aucun poste de ministre ou de haut responsable, car en algérie, il faut une licence de droit pour être ministre.

      Cela est vrai car au curicculum de chaque nouveau ministre nommé au gouvernement on trouve : marié ,pére de 12 enfants, licencié en droit .
      " Celui qui passe devant une glace sans se reconnaitre, est capable de se calomnier sans s'en apercevoir "

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      • #4
        La recherche, dépends directement du bon vouloir du politique, car elle nécessite des investissements à moyen terme assez importants, mais le résultat pour ceux qui connaissent sa vraie valeur est équivalent à trouver un puits de pétrole, si je puis m'exprimer ainsi. Mais malheureusement, pour savoir cela il faut déjà savoir à quoi ça sert un Chercheur, l'intérêt de la Recherche et surtout du savoir (la connaissance).

        Malheureusement, je doute qu'il y'ait eux un seul ministre ou président algérien depuis l'indépendance qui est sue cela ; sauf peut-être Boumedienne!!?.

        Pour reprendre les paroles du premier ministre indien et marquer la différence qui existe nos dirigeants et les autres, il a dit une phrase qui m'a marqué à vie : « nous n'avons pas pétrole, mais nous avons de la matière grise ». C'est une ressource (naturelle) comme les autres.

        Je vais arrêter d'écrire sur ce sujet, car je commence à m'énerver.

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        • #5
          Parce que la matière grise humaine est inépuisable, l’homme vaut plus que la monnaie mais ça on s’en fou dans le monde actuel ou de plus en plus la valeur de l’argent et des actions dépasse la valeur humaine,

          Vous pouvez retrouver les algériens à l’étranger dans tous les domaines, particulièrement techniques
          Prenons la France par exemple, il y a de la discrimination c’est vrai, mais généralement quand vous avez des compétences concrètes, bledard arabe ou kabyle on vous donne tout de suite tous les moyens pour apporter un plus à la communauté, on vous donne le mérite et surtout la volonté de resté et travailler dure pour développé des choses nouvelles !

          Pratiquement le contraire chez nous, même autant que chercheur, technicien à l’étranger quand vous venez dans le pays en visite et que vous voulez développer une initiative vous vous retrouvez face à des Médiocres corrompues sous des cadres de Bouteflika à la mairie qui vous parlent de l’Euro plutôt !!
          il n’existe aucun cadre qui permet d’exploiter ces compétences et ces bonnes volontés, parce que les jeunes algériens veulent apporter leurs contrebutions, mais c’est sans espoir avec le système-B et S’il existe un cadre, une association, souvent c’est des opportunistes qui veulent récupérer vos noms et votre travail pour promouvoir leurs petites personnes,

          Comment voulez-vous que ces ministres, et ces présidents qu’on connait, qui sont là depuis la guerre d’Algérie au nom de la légitimité révolutionnaire vous laisse comme ça leurs places ou les places de leur amis et cousins juste parce que vous êtes un homme compétent !

          Alors ils sont loin ces jeunes dans d’autres pays pour vivre des fruits de leurs travaux qui participent au développement de l’humanité dans la sérénité, loin des charlatans, du pouvoir des gendarmes et de la Hougra.

          Je pense que c’est vraiment utopique cette idée de retour dans un pays qui démoralise, l’espoir unique c’est la révolution des mentalités, le mouvement d’un changement capital pour aller vers un pays démocratique, ce jour là j’en suis sur tous ces algériens vont revenir pour exercer au bled même pour un salaire modeste, parce que j’en connais qui l’ont fait pour rien, par volontariat !

          Et d’ailleurs tout les militantismes progressistes en Algérie se font en autonomie sans aucun sous qui vient de l’Etat, ça c’est très important de le savoir !
          Dernière modification par postra, 25 décembre 2008, 13h37.
          Le jour se lève ! Les cœurs reprennent le fardeau des siècles, aller vers la nature ou se consumé dans la pénombre de sa tanière ?

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          • #6
            Je confirme les dires de postra. Toutes les initiatives que j'ai vue et aux quelle j'ai eux l'occasion de contribuer, se sont fait, sans que le ministère de l'Enseignement supérieur algérien ne le sache ni même parfois le rectorat. La première fois que j'ai vue cela j'ai posé la question (naïvement) : prq ne passez vous pas par le ministère, etc. ; ?, un éminent professeur ma regardé avec un sourire ironique en me disant : « La dernière fois qu'on a envoyé un dossier pour monter une collaboration, ils n'ont même pas dénié nous répondre. ».

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            • #7
              يا خويا كيفاش بغيت الراجل راه فليترانجي عايش معا ولادو فلخير او الهنا بالخدمة و النية ، اخمم اوليلك البلاد باش يخدم علا سيستام شكوبي ديال بوتفليقة و الشياتة
              Comment veux-tu qu’un homme respectable qui vit tranquillement à l’étranger avec son travail et sa dignité, va penser revenir un jour travailler pour le système Bouteflika avec la CHYATA c’est la brosse chez nous, si tu n’utilise pas la brosse chez nous tu ne peux pas espérer une promotion pour mener tes recherches !
              Dernière modification par postra, 25 décembre 2008, 14h48.
              Le jour se lève ! Les cœurs reprennent le fardeau des siècles, aller vers la nature ou se consumé dans la pénombre de sa tanière ?

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              • #8
                Je connais des médecins spécicialistes, exerçant en Frence qui veulent revenir au Bled.Ils sont sont conscients que le pays a besoind 'eux.
                Mais ils restent à l'étranger.Ils disent que tant qu'il ya des vendeurs de cacahouetes, devenus ministres par les grâce du piston , du clan ...etc...
                ils n'apporteront pas leur caution a la clique en place.
                " Celui qui passe devant une glace sans se reconnaitre, est capable de se calomnier sans s'en apercevoir "

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                • #9
                  wARSEN

                  Tu te trompes énormément.Certains demandent a revenir au pays a condition qu'ils aien un strict minimum pour travailler.
                  Laboratoires de recherches, crédit suffisant et surtout des responsables à la hauteurdes enjeux .
                  En un mot ,avoir "les moyens de sapolitique"
                  " Celui qui passe devant une glace sans se reconnaitre, est capable de se calomnier sans s'en apercevoir "

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                  • #10
                    Dans les pays où le "Pouvoir personnel" et "le culte de la personne" sont visibles, les valeurs civilisationnelles qui font la grandeur d'une nation n'existent pas.

                    Ne vivotent alors que les "khobzistes" de tous bords et de tous acabits dans un état qui cultive et entretien la médiocrité,le clientélisme et l'opportunisme de bas étage.

                    Dans un république bananière ou une monarchie absolustiste,il n'y pas de place pour les "cerveaux" car ils sont considérés comme la vraie menace pour l'ordre établi et des intérêts des clans qui sont dans le pouvoir.

                    Certaines sources estiment à 47.000 le nombre de cardres Algériens qui officient en Europe et ne sont pas prêts de penser à un éventuel retour au pays d'origine vu que les conditions sont défavorables.


                    Les appels du pieds stériles, souvent faits par les dirigeants, en direction des grands cadres intallés à l' étranger, ne sont que qu'une piètre comédie jouée et rejoué ....

                    Les "cerveaux" sont très bien là où ils sont avec respect et considération sans oublier la gratitude.On sait tous qu'ils ne reviendront pas à causes des raisons que l'on sait ; on sait aussi que la fuite des compétances continue alors,pourquoi se leurrer et déterrer ce sujet alors que ça va de mal en pis dans tous les pays du Maghreb ?


                    Dernière modification par spok, 25 décembre 2008, 17h55.

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                    • #11
                      Spok

                      Je suis entierement d'accord avec toi, et c'est bien ce que j'ai mentionné.
                      Relis la blague au sujet du président,qui tentaient de réunir les cerveaux algériens, .
                      A elle seule, elle résume tout le probléme des compétences .
                      " Celui qui passe devant une glace sans se reconnaitre, est capable de se calomnier sans s'en apercevoir "

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