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Les contractuels affirment ne plus faire confiance au ministre !

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    Concernant le retard dans les salaires (quatre ans pour certains),

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    a crée une discussion Les contractuels affirment ne plus faire confiance au ministre !

    Les contractuels affirment ne plus faire confiance au ministre !

    Réagissant à la promesse de Benbouzid de les favoriser au concours de recrutement

    Les contractuels affirment ne plus faire confiance au ministre !

    Alors que le ministre de l'Education nationale, Boubekeur Benbouzid, s'est engagé dernièrement, au cours d'une conférence de presse, à accorder la priorité aux enseignants contractuels lors du concours de recrutement de 10 000 enseignants qui se déroulera en octobre , les concernés, par la voix de leur syndicat, affirment ne plus faire confiance au ministre ! «Nous ne pouvons pas faire confiance à un ministre qui s'est engagé, il y a quelques mois, à trouver une solution au problème des salaires impayés des enseignants contractuels, alors que rien n'est encore réglé», déclare Mme Meriem Maarouf, présidente du Conseil national des enseignants contractuels (Cnec).

    Il y a déjà une année, le ministre de l'Education avait promis une bonification spéciale en faveur des contractuels. «La promesse de M. Benbouzid d'accorder à ces derniers deux points pour chaque année d'expérience, lors du passage du concours de recrutement, est restée lettre morte», regrette notre interlocutrice. Cette année encore, le premier responsable de l'éducation a réitéré sa promesse d'une bonification avec, cette fois, un engagement ferme à la mettre en application.

    Les syndicalistes du Cnec, toujours méfiants, réclament, ni plus ni moins, l'intégration sans concours des enseignants contractuels. «Je ne vois pas pourquoi on impose un concours à un enseignant qui a dix ans d'expérience», s'interroge Mme Maarouf. Soulignant que le concours n'est pas ouvert à toutes les spécialités, notre source déplore, par ailleurs, l'exclusion des ingénieurs, des licenciés en droit et en psychologie.
    «Sur 30 000 contractuels, il y a des centaines d'ingénieurs qui enseignent différentes matières, mais se retrouvent exclus du concours», dénonce Mme Maarouf. Outre ces entraves, notre interlocutrice dénonce le favoritisme et le copinage dans le recrutement. «Je connais des ingénieurs qui ont eu le concours, alors qu'ils n'ont pas le droit de le passer», souligne la syndicaliste.

    Concernant le retard dans les salaires (quatre ans pour certains), notre interlocutrice affirme qu'en dehors des contractuels des wilayas de M'sila et de Chlef, dont les salaires sont versés depuis une semaine, le problème se pose toujours dans d'autres wilayas. Dans la perspective d'une grande mobilisation à l'occasion de la rentrée scolaire, le Cnec réunira son conseil national demain. «Toutes les questions relatives aux salaires, recrutement et conditions sociales des enseignants contractuels seront débattues», indique Mme Maarouf.

    Le Temps d'Algérie
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