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pouvoir : L’optique sociale n’est en fait que politique.

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  • Neutrino
    a répondu
    Dans l’urgence, le gouvernement actionne la planche à billets pour taire les revendications sociales.
    actionner la planche à billet, n'a pour effet que de tirer les prix à la hausse. ça contribue à l'inflation. quoi qu'à mon avis, le commerce informel est la principale source d'inflation en Algérie.

    maîtriser l'inflation par une bonne gestion de la masse monétaire est une condition sine qua none pour la paix et la cohésion sociales. l'inflation galopante plonge chaque jour un peu plus les classes les plus pauvres de la société (dont les salariés honnêtes) dans la détresse. les plus riches, les nanties et les salariés voleurs (fonctionnaires d'Etat corrompus), s'en fichent pas mal de l'inflation. ça ne les concerne pas... il paraît que les douaniers et les agents des impôts (pas tous j'espère) ne vont même pas consulter leur compte CCP. ils ne cherchent pas après leurs salaires. tellement, les dessous de table leur suffisent largement.

    L'Etat algérien est vraiment malade. il est infesté de "parasites". c'est pour ça qu'il peine à trouver des solutions notamment, le moyen de stabiliser la monnaie. la question de l'inflation devrait être abordé QUOTIDIENNEMENT à l'ordre du jour du conseil des ministres.
    Dernière modification par Neutrino, 10 avril 2011, 09h34.

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  • mob_dz
    a répondu
    Les dangers de la logique financière

    Par : Salim Tamani
    Liberté 10 Avril 2011

    La caisse est ouverte. L’argent est disponible. La paix sociale n’a pas de prix. Mais elle a un coût. Et ce coût, personne, aujourd’hui, ne peut en mesurer les conséquences qu’il pourrait engendrer à l’avenir.


    Tout le monde s’y met. Après les gardes communaux, les enseignants, les étudiants, les médecins, les pompiers et les fonctionnaires, c’est au tour des GLD et des Patriotes de revendiquer. La logique est simple. Dès lors que les autres ont eu gain de cause, alors pourquoi pas moi ? Cette logique va au-delà de ce que l’on pourrait penser. L’État a ouvert la boîte de Pandore. Face aux revendications de l’ensemble des secteurs d’activité, le gouvernement a répondu favorablement, excepté pour les médecins résidents où la justice a été saisie pour déclarer la grève illégale.
    La caisse est ouverte. L’argent est disponible. La paix sociale n’a pas de prix. Mais elle a un coût. Et ce coût, personne, aujourd’hui, ne peut en mesurer les conséquences qu’il pourrait engendrer à l’avenir sur la stabilité du budget de l’État dès lors que l’Algérie demeure dépendante de la rente pétrolière. Et si demain le prix du baril tombait en dessous des normes, quelle serait alors la solution ?
    Dans l’urgence, le gouvernement actionne la planche à billets pour taire les revendications sociales. Du coup, il contente certaines catégories d’entre elles mais il contribue en même temps à l’accroissement de l’inflation qui va inévitablement rattraper les maigres augmentations octroyées vu que les commerçants ont revu les prix à la hausse pour gagner, eux aussi, au change. Et les choses en resteront là. À commencer par le problème du logement où l’État a délibérément cassé des formules pouvant absorber les demandes de larges couches de la société pour permettre un trafic de l’immobilier des plus scandaleux au point où un logement à Alger est beaucoup plus cher qu’à Madrid ou à Paris.
    Autre problème de fond qui est à l’origine des mouvements de grève : les salaires. Sur ce point bien précis, l’Algérien est le moins payé dans la région du Maghreb alors que la rémunération est la principale motivation d’un employé. Bien payer permet d’avoir une adhésion des masses à un projet, si projet il y a bien sûr. L’État s’est volontairement fait prisonnier de sa propre logique d’argent. Mais nul ne sait où va mener cette logique…

    S. T.

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  • mob_dz
    a répondu
    A mon avis il faut aller vers un nouveau cadre constitutionnelle dans un processus qui implique le peuple dans son ensemble; dans le cadre d'un large débat animé par des institution de transition, loin de toute précipitation et avec des garantie de sérénité (Mise hors jeu de toute violence garantie par l'institution militaire).

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  • algiers09
    a répondu
    Que faire alors?

    Que faire alors? laisser Bouteflika nous gouverner jusqu'à sa mort et accepter que son frère ou ouyahia prennent le relais ensuite?

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  • mob_dz
    a répondu
    L'ouverture du champ politique ne sera pas pire que la main mise islamo-nationaliste de l’alliance sur le pays et ses richesses.

    L’usurpation c'est de prêter au peuple des tendances prédatrices qui sont celles de la bureaucratie en place.

    Notre peuple est d'une générosité exceptionnelle et d'un haut niveau de conscience. Nous aurons tôt ou tard l'occasion de le vérifier.

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  • Hyde
    a répondu
    ce n'est sûrement pas l'ouverture politique qui va résoudre les problèmes sociaux du pays.

    la démocratie va seulement augmenté le nombre de rapaces civils qui pillent le pays. c'est tout. quand les "citoyens" se seront rendu compte, ce sera trop tard mokhtar!

    résoudre les problèmes d'un pays est une question complexe. l'ouverture du champ politique et la démocratie, ne sont pas des baguettes magiques!

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  • mob_dz
    a crée une discussion pouvoir : L’optique sociale n’est en fait que politique.

    pouvoir : L’optique sociale n’est en fait que politique.

    Bousculé par le réveil de la rue arabe, la bureaucratie d’Alger s’est empressée à submerger les premiers noyaux de manifestants Algériens par des vagues blues de CNS ; et les multiples mouvements de contestation sociales par des Tsunami de Dinars. Une réponse en tenaille dont le but est d’assurer son maintien aux gouvernes de l’Etat et de la société. Mais pas seulement.

    Comme les européens se plaisent à la répéter, le mot crise en chinois signifie à la fois dangers et opportunités. L’Alliance semble l’avoir bien assimilé.

    Si dans l’apparence les mesures « d’urgence » semblent répondre aux « dangers » ; dans le fonds elles décuplent les capacités de captage des réseaux de clientèles prédatrices. Au bout du compte les travailleurs, les fonctionnaires, les jeunes, n’auront été que des vecteurs d’un enrichissement encore plus démesuré de ceux qui le sont déjà trop de l’argent public. Ces sommes colossales, pharaoniques faudrait-il dire, vont entretenir les circuits d’une économie délabrée, importatrice de la moindre babiole. Le règne de l’import-import n’est prêt de finir. A l’unisson les barrons dénient tout caractère politique aux convulsions de la rue Algérienne. Façon d’isoler une opposition trop pressée d’arriver au pouvoir? Une opposition qu’ils accusent d’être prête à chevaucher la moindre onde de mécontentement … social? L’opposition ne les dérange que dans la mesure elle peut se révéler comme l’initiatrice d’un débat publique dans la société. La bureaucratie a une sainte horreur de la réalité et de tous ce qui peut la révéler. En l’occurrence, ce que la bureaucratie veut masquer c’est l’évolution fulgurante de la conscience sociale, et le grand sens de responsabilité des Algériens.

    La prédation si elle est une caractéristique essentielle de la caste au pouvoir, n’en demeure pas moins étrangère à notre peuple. C’est un greffon qui n’a aucune chance de prendre, sauf à verrouiller comme le fait l’alliance tous espaces d’expression ; et à bâillonner toutes voix libre. Chacun de nous peut le vérifier ; personne de sensé ne se réjouit de ce néo- « tawzi3 El Arba7 » ; nous avons tous des discussions pour dénoncer cette dilapidation du capital nationale. Le capital, de cette génération, et de toutes celles qui vont suivre. C’est avec amertume et résignation que nous assistons à cette razzia ; leurré par la stratégie de fragmentation et de cloisonnement que nous applique le système. Il suffirait juste que nous pensons tous la même chose, que nous avons tous la même hauteur de vue ; que nous nourrissons les mêmes ambitions pour notre patrie. Et, que en fin de compte nous sommes une force irrésistible capable de balayer cette alliance, cette bureaucratie, ce système.
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