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Les médecins résidents de la faculté de médecine d’Oran crient «à l’injustice»

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  • PremierJour
    a répondu
    Un Algérien quand il arrive en haut, ça devient un dictateur.
    C'est dommage que la majorité de ces profs contribuent " consciemment " à la fuite de pas mal de bons médecins ... et ça doit être pareil dans d'autres domaines aussi

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  • Louny
    a répondu
    L'Algérie c'est dur.
    Un Algérien quand il arrive en haut, ça devient un dictateur.

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  • PremierJour
    a répondu
    Voilà pourquoi la santé en algérie est desespérement malade

    Je salue le courage et la détermination de ces jeunes médecins qui osent exposer ouvertement leur problème et dénoncent activement l'arrogance et le non professionnalisme de ce dinosaure qui comme bcp d'autres vieux schnocks détruisent et freinent quotidiennement des milliers de potentialités algériennes .

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  • Les médecins résidents de la faculté de médecine d’Oran crient «à l’injustice»

    Les médecins résidents en chirurgie thoracique de la faculté de médecine d’Oran dénoncent une injustice dont serait responsable le chef de service de chirurgie thoracique. Ils exposent, dans une lettre adressée directement au doyen de la faculté de médecine d’Oran, ce qu’ils appellent «une situation ambiguë et unique en son genre». Ainsi, durant l’année universitaire 2010-2011, neuf postes de résidanat en chirurgie thoracique ont été ouverts au niveau de la faculté de médecine d’Oran, et cela, conformément à la décision conjointe entre le ministère de l’Enseignement supérieur et le ministère de la Santé.


    Or, selon ces médecins, «le professeur de chirurgie thoracique, en sa qualité de président du comité pédagogique régional de spécialité (CPRS), a systématiquement rejeté ces postes de résidanat alors que l’Etat (les ministères de tutelle) lui a octroyé tous les moyens matériels et humains pour la formation des résidents». Et de poursuivre : «Les tracas avec notre professeur ont commencé dès notre installation en tant que résidents durant l’année universitaire 2010-2011, en refusant de nous recevoir pour une prise de contact, arguant le fait qu’il ne cautionne que pour deux postes dans son ‘’royaume’’».

    La lettre adressée au doyen de la faculté va plus loin, en affirmant que ce même professeur de chirurgie thoracique leurs a déclaré : «Vous n’aurez jamais votre DEMS, tant que je serais en poste». Aussi, ces médecins réclament, auprès du doyen de la faculté de médecine, ou le changement de spécialité (toujours dans le chirurgical) ou bien le transfert de leur dossier à Alger pour la continuité de leur formation.

    Akram El Kébir-el watan
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