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Ce que le fondateur d’Union Bank avait déclaré avant son arrestation au Maroc

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  • Ce que le fondateur d’Union Bank avait déclaré avant son arrestation au Maroc

    Ce que le fondateur d’Union Bank avait déclaré avant son arrestation au Maroc
    AP| 18. DÉCEMBRE 2013 - 7:14
    Brahim Hadjas. D. R.

    «Khalifa Bank a été créée à l’intérieur même de la Banque d’Algérie. Le dossier d’agrément a été préparé par les employés de la Banque d’Algérie sous la supervision et les instructions du gouverneur et de son équipe. Les hauts responsables du pays du pays n’y sont pour rien dans la création de Khalifa Bank. C’est la Banque d’Algérie qui leur a vendu le «bébé». Manquant d’expérience en matière d’économie et de finances, les responsables politiques du pays ont été naïvement entraînés dans le mouvement avec les conséquences graves qu’on connaît. D’où l’acharnement, à l’époque, pour détruire Khalifa Bank, parce qu’[on] savait cela. Je n’avais pas cessé d’alerter publiquement à l’époque (voir le Forum d’El Moudjahid que j’avais animé à ce sujet), et souvent officiellement. Mais Khalifa était devenu intouchable. Donc, l’urgence consistait à faire disparaître le témoin en le discréditant, c’est-à-dire Union Bank, pour la simple raison que, dans la réalité, à travers Hadj Nacer, que j’avais placé comme PDG d’Union Bank, j’avais introduit un virus mortel. Hadj Nacer et son équipe, dont avait hérité Abderrahmane Keramane, voulait faire d’Union Bank une Khalifa Bank avant Khalifa Bank. Je m'y suis fermement opposé, au prix de la destruction de tout le groupe Union Bank. Et malgré huit arrêts du Conseil d’Etat contre le gouverneur (de la Banque d’Algérie), la commission bancaire et le vice-gouverneur chargé du commerce extérieur, rien n’a été fait, bien que la loi soit claire à ce sujet : condamnation par la plus haute juridiction du pays. C’est automatiquement toute l’équipe de la Banque d’Algérie qui aurait dû être révoquée et une instruction judiciaire aurait dû être ouverte. Toujours avec les mêmes responsables de la Banque d’Algérie, toute l’économie du pays a été ouverte et mise entre les mains des banques étrangères, principalement françaises. Le résultat, nous le constatons aujourd’hui. Je détiens les preuves de tout ce que j’avance.
    Brahim Hadjas».
    Othmane BENZAGHOU

  • #2
    Brahim Hadjas semble rechercher une couverture politique en accablant la BCA, qui avait gelé pendant plusieurs années l'agrément à sa banque, du fait de la plainte d'un de ses actionnaires principaux, un algérien résident en Suisse, qui considérait avoir été floué, volé par Hadjas dans la constitution de sa banque...
    Othmane BENZAGHOU

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    • #3
      Tout ceux qui reconnaissent la "validité", la "justesse" et la "légalité" des "lois" économiques et financières du capitalisme mondial sont des gens qui ne veulent pas le développement national et indépendant de l'Algérie; En vérité, l'Algérie n'est pas souveraine si elle se plie aux "règles" et aux accords du capitalisme.
      Depuis la disparition de feu Boumédienne nous pouvons dire sans nous tromper que l'Algérie est sur la voie de la domination néo-colonialiste. Comment permttre à l'ancien colonisateur de nous dicter ses "lois" économiques capitalistes?? Pourquoi avons-nous lutter les armes à la main contre le système de l'OTAN et ses armées pour arriver ensuite sous notre "indépendance" formelle à nous plier à ses désirs "économiques" et "financières"? Sommes-nous si bêtes jusqu'à ne pas comprendre la supercherie??? A moins d'être des complices et des profiteurs de ce système néo-colonial???
      Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses.(K.Marx)

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      • #4
        Faut arrêter de nous bassiner avec le socialisme scientifique, qui a échoué partout dans le monde. Une économie, par définition s'attache à l'échange, au commerce, et ce monde est tellement complexe, que parler d'une économie isolée du monde est un suicide, car prémédité. Les dégâts de l'idéologies font des ravages... Ce genre de réflexion, déjà présente à l'époque de Belaid Abdeslam, qui au nom d'une intégration maximale a négligé le calcul économique a plongé le peu d'entreprises qu'on avait dans le rouge...
        Dernière modification par ott, 18 décembre 2013, 17h56.
        Othmane BENZAGHOU

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