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Bahdila! Être de la notabilite politique algérienne et se faire traiter de *****, limite de traître par Salvini

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  • Bahdila! Être de la notabilite politique algérienne et se faire traiter de *****, limite de traître par Salvini

    Qui aurait cru, en 1980, qu'on en serait rendu à ça !

    Voyant certains sujets du forum et comparant à cette gifle...
    Je me dis que l'Algérie va mal et en plus y a des gens Algériens en Algérie et hors d'Algérie , y compris ici , qui alimentent la machine à l'hem, à Rkhess..

    La notabilite y compris au niveau local aux manettes et dénuée d'esprit de service, de sens du bien commun a rendu malade la population laquelle devient difficile, réfractaire et nous a tous affaiblis au point qu'un Matteo Salvini (Ligue du Nord) vient publiquement et avec satellite et internet dire, en creux, de fait, que les responsables administrativo politiques algeriens étaient collectivement des merdes !

    Je me suis toujours opposé aux extrêmes droites mais quelque part je dis Cheh ! bien fait !Cheh pour la notabilite politique algérienne qui a bien œuvré pour affaiblir et déstabiliser le collectif algerien

    Honte !

    Comment défendre, comment se défendre dans ces conditions ?! ... Le poisson a pourri par la tête et la population, chaab est livré à tous les vents
    Dernière modification par Sioux foughali, 16 août 2018, 16h03.

  • #2
    C'est la faute à houari16.Allez,dis quelque chose bor del !
    Believe YOU CAN & you're HALFWAY there

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    • #3
      Comment défendre, comment se défendre dans ces conditions ?! ...
      Défendre les médiocres, c'est s'en rendre complice.
      Ce n'est pas du tout un service à rendre à l'Algérie.
      Au contraire, il faut les dénoncer, encore et encore et encore.
      Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément.

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      • #4
        l'algerie est le pays du maghreb qui refuse l'argent de salvini pour installer des hot spots. j'ai l'impression que son voyage dns la région bat de l'aile malgré sa promesse de 1 milliard de dollarsoeilfermé

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        • #5
          Explique toi qu'a fait salvini ya si feghouli

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          • #6
            L\'Algérie sous la loupe


            Accueil Actualité
            ActualitéDiplomatiePolitique
            Algérie-Italie : Matteo Salvini durcit le ton face aux migrants
            Par Jugurta Nam - 12 août 2018 à 14:35

            "
            Rappelons qu’il y a quelques jours, Matteo Salvini avait annoncé sur Twitter l’intention du gouvernement de son pays d’octroyer une aide d’un (1) milliard de Dollars aux pays d’Afrique du Nord dont l’Algérie, et ce dans le but de développer l’économie de ces pays et de stopper l’arrivée des migrants sur le sol italien."

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            • #7
              Autre bout de dépêche :
              "Le nouveau ministre de l’intérieur et vice-premier ministre italien Matteo Salvini s’est interrogé sur les réelles causes qui poussent les Algériens de s’aventurer dans les embarcations de la mort pour rejoindre l’autre rive de la Méditerranée."

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              • #8
                je n'ai rien compris au sujet du topic , mais je tiens à corriger ce mot, en Algérie on dit tbahdila et non bahdila
                Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre.
                (Paul Eluard)

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                • #9
                  Ça c'est la partie diplomatique, en surface de ce que dit Salvini.... Qu'est ce que ce doit être pour l'immergé et ce qui est diffusé dans ce qui est toujours plus important et partout , c'est à dire la masse, l'opinion publique italienne pro Salvini, pro Lega...
                  Nous sommes affaiblis, une bonne part de la population devient très difficile , nos dirigeants sont traités, en creux, de nuls, d' incapables et de traitres à l'intérêt supérieur et commun algerien...voilà où l'on en est rendus.Des responsables moqués et un collectif méprisé, affaibli .... Cette période est catastrophique pour l'image, l'estime. Et je suis exaspéré par le déni, la mythomanie, nos difficultés à s'accorder sur les priorités, à être constructifs, apaisés , exaspéré par l'orgueil mal placé, dans le vide... par les settout en haillons ou costume 3 pièces.. Bref, si encore c'était un sage italien comme Pertini qui émettait des avis critiques circonstancies sur l'Algérie. Non ! C'est la Ligue de Salvini (et sa prétention de supériorité) qui vient pour te dire que t'es nul, qui vient te proposer un appui financier pour "te développer" pour éviter le harraguisme..
                  Si avec ça, y a encore des officiels algériens qui peuvent se pousser du col sur les boulevards alors c'est à désespérer.. Un peu de modestie et profil bas... L'heure est grave et le symbole est catastrophique..
                  Dernière modification par Sioux foughali, 17 août 2018, 00h23.

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                  • #10
                    Je connais les deux... Bahdila et tbahdila.... Y a aussi..."l' Harr" ����
                    (terrible celui ci) @Accapulco

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                    • #11
                      italien Matteo Salvini s’est interrogé sur les réelles causes qui poussent les Algériens de s’aventurer dans les embarcations de la mort pour rejoindre l’autre rive de la Méditerranée
                      Parce que tu crois qu'il ne connaît pas les causes?
                      Le dénominateur commun s'appelle LA MAFIA DES INCOMPÉTENTS DES ILLETTRÉES qui nous dirigent depuis 56ans au travers de dictatures successives et système mis en place qui ne profite qu'à eux et leur progéniture. Que je nommerai les nouveaux colons pour être précis sinon pire.

                      Système que beaucoup applaudissent ici, soit parce qu’il n'ont rien à se mettre sous la dent, soit qu'ils bénéficient du système soit par pure bêtise la religion+l'arabisation poussées au max aidant à l'abrutissement. Cette dernière mixture étant l'arme la plus redoutable utilisée par ceux la même qui perpétuent le système mafioso.
                      Seulement voila un état Italien, ou autre d'ailleurs ne peut pas se permettre de révéler officiellement de telles choses. Business oblige.
                      A comparer aux pays qui ont une histoire identique : Singapor, Korea et peut être Vietnam dans 5-10ans.
                      Dernière modification par banzai, 17 août 2018, 03h17.

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                      • #12
                        Matteo Salvini envisageait d'allouer au moins un milliard d'euros au Maroc, à l'Algérie et à la Tunisie pour combattre l'immigration illégale.
                        «Notre objectif est de contrôler les frontières méridionales […] nous préparons un projet qui prévoit au moins un milliard d'euros d'investissement pour soutenir l'économie et le travail de centaines de milliers de personnes et qui viendra aider des milliers d'autres en difficulté»
                        L'Algérie n'est donc pas seule concernée et s'il s'adresse à la notabilité politique maghrébine, c'est à elle de lui répondre. Ce qui ne devrait pas être très compliqué vu que le surnom de Salvini est "Satan".
                        Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent

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                        • #13
                          voici la réponse du MAE vertus de l'équidistance et l'intérêt national

                          Diplomatie algérienne : à l’heure des vertus de l’équidistance et la primauté de l’intérêt national

                          Par Hakim Megatli | 16 Aout 2018 | 17:19

                          Un adage populaire bien de chez nous conseille de «nager, tout en surveillant ses effets».A l’heure des grandes houles, installées dans la durée, dans des mers à grandes lames géo politiques et géo stratégiques menaçantes, tant au plan régional qu’international, force est d’en rajouter une couche en spécifiant «bien nager».

                          C’est dans un certain sens ce à quoi s’attèle la diplomatie algérienne menée par un homme imbu, justement, des valeurs populaires auxquelles ses faits et gestes quotidiens, en dehors du Plateau des Annassers fait ancrer profondément. A fortiori qu’il soit au serviced’un Chef de l’Etat faisant référence d’école illustre en diplomatie.
                          Abdelkader Messahel venu aux affaires en mai 2017, après une carrière de 47 ans d’apprentissage des subtilités diplomatiques, se plait souvent à répéter que «la diplomatie n’est pas spectacle mais discrétion et efficacité».
                          Une profession de foi à risques aux yeux du profane ou du néophyte au regard de l’attrait du sensationnel et des positions tranchées sur une foultitude de questions politiques et de conflits cruciaux et qui très souvent s’apparentent à de la poudre aux yeux, entrainant des dégâts subséquents incommensurables sur les relations internationales.
                          Mais abreuvée à des principes immuables, érigés en quasi dogmes tels le respect de la souveraineté des Etats, la non ingérence dans leurs affaires internes, des fondamentaux dont elle prône avec opiniâtreté, du reste, la réciprocité, la diplomatie algérienne a toujours su ne pas s’encombrer des formes , portées parfois à ébullition par des gorges chaudes, quand il s’agit de défendre les questions de fond.
                          A ces principes est venue se greffer de façon presque naturelle- l’Algérie ayant compris tôt les enjeux latents ainsi que les contraintes d’une mondialisation rampante - la notion de l’ ‘’équidistance’’ qui consiste à faire en sorte de ménager, avec tact les partenaires, d’œuvrer à la recherche des solutions dans la sérénité et surtout d’assurer la liberté dans l’évaluation et préserver l’indépendance de la décision.
                          Les événements factuels survenant à l’échelle régionale et internationale et traduits par des conflits acerbes ont permis à la communauté internationale d’apprécier le pragmatisme d’une diplomatie volontariste et visionnaire.
                          Dans les conflits sanglants en Libye et en Syrie, notamment, les aveux d’hommes politiques d’envergure se multiplient, aujourd’hui, pour regretter, plus de cinq ans après ces désastres humanitaires ; ce que l’Algérie avait préconisé derechef : la solution pacifique plutôt que lesinterventions armées.
                          La voix algérienne n’a cessé d’appeler à circonscrire tout espèce de brasier par la seule voie, sage, du dialogue, de la concertation et de la négociation, et surtout de l’appropriation par les acteurs nationaux eux-mêmes des processus de règlement et, partant, de leur destinée et de celle de leur pays.
                          Dans sa tournée effectuée en 2017 en Libye, le chef de la diplomatie algérienne, Abdelkader Messahel, prêchant la réconciliation, y a mis les formes avec force symboliques en quadrillant le pays, visitant Benghazi,Tripoli, Misrata, Zintan, Ghadamès etGhat, sans oublier de faire « un pèlerinage » à la localité de Essyen en territoire libyen, non loin de la frontière algéro-libyenne, où le sang des algériens et des libyens s’est mêlé un certain 4 octobre 1957 donnant aux générations futures dans les deux pays le meilleur exemple de la solidarité et de la fraternité algéro-libyennes.
                          Ses descentes, sans protocole et dans un style populaire pur, Place d’Alger, dans les restos traditionnels et les espaces-cafés, constituaient autant de messages subliminaux destinés à des libyens dont il est assuré qu’ «ils peuvent se prendre en charge eux-mêmes».
                          A Damas, durant la même année, le MAE algérien a fait étalage de cette liberté de tondans un pays violemment meurtri par cinq années de guerre, soutenue par une coalition arabo- occidentale, pour signifier que l’Algérie entendait respecter son équidistance «avec tous ses partenaires», y compris ceux membres de la Ligue des Etats Arabes.
                          Une organisation dont les réformes s’avèrent désormais incontournables aux yeux de l’Algérie et Messahel, qui a déjà introduit un mémorandum à cet effet, note que «60 % des conflits sont localisésdans le monde arabe», ne manquant pas, chaque fois qu’il a eu à se prononcer sur ce sujet de regretter, non sans amertume, l’incapacité du monde arabe à se prendre en charge lui-même puisqu’ il se voit systématiquement imposer par les puissances étrangères des solutions à ses problèmes propres.
                          Un point d’orgue distingue encore la diplomatie algérienne, au moment où, à contrario, la malhonnêteté intellectuelle soutient l’inverse : l’Algérie ne fait pas du suivisme une ligne de conduite, sous quelques prétextes que ce soit. Peut aisément en témoigner, son intransigeance absolue, en dépit de grosses pressions pourtant, à s’impliquer dans quelques alliances que ce soient, en Afrique, dans le monde arabe ou ailleurs.
                          L’Algérie a continué, contre vents et marrées, à être fidèle aux principes qui ont fondé sa politique étrangère en les clamant haut et fort et en exhortant ses partenaires à s’y conformer.
                          Parmi ces principes, qui reviennent comme un leitmotiv dans les démarches diplomatiques algériennes et dans ses prises de position vis-à-vis des crises et des conflits qui secouent plusieurs régions du monde, le respect de la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures ne sont pas des moindres et sont toujours mis à l’honneur par une diplomatie algérienne présente, active et entreprenante.
                          C’est dire que les principes auxquels l’Algérie est puissamment amarrée ne relèvent point d’une simple vue de l’esprit mais tirent leur sève dans le passé historique de la guerre de libération nationale, son leadership régional à l’indépendance mais aussi et surtout de la dure épreuve de la décennie noire qui a abouti à l’une des plus grandes réalisations politiques et morales contemporaines, à savoir la réconciliation nationale.
                          Un haut fait qui a davantage forgé l’intelligentsia diplomatique nationale et permis à Abdelkader Messahel d’être sous les feux de la rampe dans tous les foras mondiaux pour porter l’expérience algérienne en matière de lutte totale contre le terrorisme et ses corollaires, dans un monde sérieusement menacé par le phénomène.

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