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Je vais mourir mais l’Algérie sera indépendante

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    Invité a répondu
    un heros ! un chahid !

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    Invité a répondu
    chahid veut dire martyr.est ce monsieur est un martyr paix ason ame

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  • jamoman
    a répondu
    Paix à son âme !

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    moha

    Une seule chose: MERCI.

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    je rends un grand hommage pour cet homme qui a donné sa vie pour l'algérie, mais de la à dire que c'est un chahid je doute fort que ce soit jute de l'appeler ainsi car "chahid " est un terme déstiné uniquement pour les combattants qui meurent pendant la guere et qui sont de religion musulmane .

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  • kmou21
    a répondu
    PAIX a son âme et tout se qui ont combattu pour une algérie libre maurice audin, frantz fannon et plein d'autre.

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    Merci MenDz pour ton article et nous faire découvrir un pan oublié de notre histoire.

    Paix en ton Âme, Chahid, Fernand Yveton, Compatriote Algérien.

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  • mendz
    a crée une discussion Je vais mourir mais l’Algérie sera indépendante

    Je vais mourir mais l’Algérie sera indépendante

    Hommage au chahid Fernand Yveton

    IL A ÉTÉ GUILLOTINÉ LE 11 FÉVRIER 1957

    Une cérémonie de recueillement, en hommage au chahid Fernand Yveton, s’est déroulée avant-hier matin au cimetière chrétien de Bologhine. Combattant du FLN de la Zone autonome d’Alger, Yveton avait été guillotiné le 11 février 1957.

    Tarek Hafid Alger (Le Soir) - «Je vais mourir mais l’Algérie sera indépendante». La prophétie faite par Fernand Yveton, quelques minutes avant qu’il ne soit guillotiné, a fini par se réaliser. Algérien d’origine européenne, fervent anti-colonialiste, Yveton a donné sa vie pour son pays. Une cérémonie de recueillement a été organisée jeudi dernier au cimetière de Bologhine. Comme chaque année, les «anciens» de la Zone autonome d’Alger ont rendu hommage à leur compagnon de combat.

    A l’image de son chef, Abdelkader Guerroudj, qui est revenu sur les conditions dans lesquelles Yveton a été interpellé. Mais il semble qu’aujourd’hui encore, les qualités de ce martyr ne sont pas officiellement reconnues. C’est en tout cas ce qu’a pu constater jeudi l’assistance lorsqu’un représentant de l’Organisation nationale des moudjahidine s’est cru obligé d’indiquer dans son allocution que Fernand Yveton «est mort pour sa seconde patrie». Une déclaration jugée inopportune qui a fait réagir les présents. Un «lapsus» dénoncé par Mustapha Fetel, compagnon du martyr. «Fernand a été exécuté avec deux autres Algériens.

    Le jour de cette exécution, tous les prisonniers de la prison Barberousse ont crié leurs noms, ils n’ont fait aucune distinction. Pour eux, tous les trois sont morts pour l’Algérie. Il est regrettable que des années après, certains continuent de faire de tels lapsus. C’est grâce à des gens comme Fernand Yveton que l’on pense aujourd’hui à signer un traité d’amitié avec la France. Sans eux, quelle amitié pourrions-nous ressentir envers ce pays ? Ils sont l’espoir de la fraternité humaine», lancera Mustapha Fetel. Né à Alger le 12 janvier 1926, Fernand Yveton, ouvrier tourneur, adhère à seize ans au Parti communiste algérien (PCA), puis devient militant de la Confédération générale du travail (CGT) à l’usine de gaz d’Alger. Membre du FLN au sein des réseaux de la Zone autonome d’Alger, il est chargé de faire exploser l’usine à gaz. Surpris le 14 novembre 1956 à régler la minuterie de l’engin explosif, dans le but qu’il ne fasse pas de victimes,

    Fernand Yveton sera arrêté et torturé par les parachutistes. Son recours en grâce a été refusé par le président René Coty, avec l’accord du ministre de la Justice de l’époque, François Mitterrand. Fernand Yveton mourra guillotiné à la prison de Serkadji le 11 février 1957.

    T. H. (Le Soir d'Algérie)
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