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Karim Tabbou critique les propos de Macron sur l'Algérie

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  • Karim Tabbou critique les propos de Macron sur l'Algérie

    L’actuelle l’Algérie est l’un des berceaux de l’humanité, les Algériens, dans leur culture et leur organisation sociale, sont les héritiers d’une histoire millénaire.

    Malgré toutes les agressions et les spoliations subies, ils ont refusé tous les arrimages occidentalistes et orientalistes, ils sont restés eux-mêmes, des résistants attachés à leur culture, leur langue et leur identité.

    Cette profondeur dément la simplification et les stéréotypes fabriqués par la colonisation ainsi que la lecture orientée et idéologisée de l’histoire officielle de l’Algérie indépendante.

    Le propos interrogatif d’Emanuel Macron sur l’existence de l’Algérie avant la colonisation est une assertion absurde.

    L’ancienneté de la dimension Berbère de l’Algérie est une évidence qui ne peut être effacée ni par la légèreté intellectuelle du président Français et ni par la bêtise de tous ceux de « l’intérieur » qui continuent de refuser à l’Algérien son identité millénaire.

    Pour revenir aux dernières déclarations du président Français à propos de l’Algérie, il est utile d’analyser le contexte politique actuel pour comprendre les motifs d’un tel retournement de situation. Il y a quelques mois, sous les applaudissements à Alger, le président Français affirmait son soutien au chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune qu’il qualifiait alors de courageux.

    Si l’un a cru avoir compensé son manque de légitimité par un tel soutien, l’autre a cru avoir misé sur le « bon cheval » pour contrecarrer une révolution populaire porteuse d’un projet authentiquement Algérien et démocratique.

    Le calcul d’Emanuel Macron est que son soutien au pouvoir d’Alger devait lui assurer un retour en matière de participation de l’armée Algérienne dans les opérations militaires dans la région du Sahel ainsi que dans la prise de mesures dissuasives et de lutte contre les flux migratoires.

    Les changements géopolitiques rapides et l’intrusion d’autres puissances dans le Sahel ont provoqué un profond remodelage dans les rapports des Etats de la région. La France qui avait misé sur les sous-traitances militaires locales subit alors l’affront de son manque de vision et de son approche manœuvrière. Les revers encaissés au Mali, en Libye et récemment dans le contrat conclu avec l’Australie ont mis le président Français en mauvaise posture.

    La déclaration d’Emanuel Macron à propos de l’Algérie montre ce profond désarroi d’un homme qui, faute de gagner les grandes batailles, espère tout au moins gagner sa bataille électorale. A travers sa déclaration, Macron tente de remettre le débat de l’Algérie sur la scène politique Française dans une approche faite de surenchères et de populismes.

    Ni la situation des droits de l’homme et ni les questions relatives aux libertés n’intéressent les uns et les autres !

    La France officielle continu de donner la prime aux intérêts économiques et l’Algérie officielle escompte des soutiens politiques.

    Dans peu de temps et loin des préoccupations majeures des peuples, l'Élysée et Alger, trouveront concomitamment les voies permettant de réaliser les desseins des uns et la concrétisation des calculs des autres.

    Quant à nous, nous devons poursuivre notre combat pour une Algérie libre et heureuse et l’édification d’un Maghreb démocratique. Un Maghreb soustrait à l’arbitraire et au despotisme.

    Vive l'Algérie
    Gloire à nos martyrs.

    Alger, le 05 octobre 2021

    Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

  • #2
    Bravo à Karim Tabbou toujours à la hauteur

    J'aime bien ce passage :

    "La déclaration d’Emanuel Macron à propos de l’Algérie montre ce profond désarroi d’un homme qui, faute de gagner les grandes batailles, espère tout au moins gagner sa bataille électorale"
    Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

    Commentaire


    • #3
      Vive l'Algérie.
      Gloire à nos martyrs.
      L'excès de fierté altère la rigueur.

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      • #4
        Allah w akbar Karim Tabbou

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        • #5
          Bachi Tu vois maintenant la différence entre le nationalisme idiot débilisant et le patriotisme positif ?

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          • #6
            Les propos de Karim Tabbou sont arrivés en France. Le journal Le Monde et l'AFP lui consacrent un article : En Algérie, une figure du Hirak critique les propos d’Emmanuel Macron

            Malheureusement, la lettre de Karim Tabbou est passée inaperçue chez nous. Tout le monde est occupé par rapporter les déclarations de Lamamra
            Dernière modification par shadok, 08 octobre 2021, 03h27.
            Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

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            • #7
              Malheureusement, la lettre de Karim Tabbou est passée inaperçue chez nous
              En même temps, la lettre n'était pas destinée au public algérien...

              Commentaire


              • #8
                Opportuniste comme il l'était toujours, il suit la direction du vent, sa réaction après une semaine, même les turcs l'ont précédé !!!
                عيناك نهر من جنون... عيناك أرض لا تخون

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                • #9

                  shadok

                  ... Malheureusement, la lettre de Karim Tabbou est passée inaperçue chez nous. Tout le monde est occupé par rapporter les déclarations de Lamamra ...

                  La polémique concerne les propos officiels d'un chef d'Etat étranger. Normal donc que le plus intéressant et le plus important pour le public soit la position et les propos officiels du gouvernement algérien et non ceux du commun des citoyens, quels qu'ils soient.

                  Mais, puisque tu insistes tant à ce que le "communiqué" de ton idole soit commenté, je vais te dire ce que j'y ai lu personnellement:


                  1. Que son texte pue plus le berberisme qu'un patriotisme algérien sain et correct :

                  Malgré toutes les agressions et les spoliations subies, ils ont refusé tous les arrimages occidentalistes et orientalistes, ils sont restés eux-mêmes, des résistants attachés à leur culture, leur langue et leur identité. [...] L’ancienneté de la dimension Berbère de l’Algérie est une évidence qui ne peut être effacée ni par la légèreté intellectuelle du président Français et ni par la bêtise de tous ceux de « l’intérieur » qui continuent de refuser à l’Algérien son identité millénaire.

                  2. Que son texte pue plus l'amertume de ne pas avoir eu le soutien du français dans sa propre querelle avec le pouvoir que le souci des intérêts proprement algériens:

                  Il y a quelques mois, sous les applaudissements à Alger, le président Français affirmait son soutien au chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune qu’il qualifiait alors de courageux. Si l’un a cru avoir compensé son manque de légitimité par un tel soutien, l’autre a cru avoir misé sur le « bon cheval » pour contrecarrer une révolution populaire porteuse d’un projet authentiquement Algérien et démocratique. Le calcul d’Emanuel Macron est que son soutien au pouvoir d’Alger devait lui assurer un retour en matière de participation de l’armée Algérienne dans les opérations militaires dans la région du Sahel ainsi que dans la prise de mesures dissuasives et de lutte contre les flux migratoires.
                  En plus, stupide comme il est, sa diatribe prise au mot tendrait à indiquer le contraire de ce qu'il vise puisque, suivant la logique, si Macron se retourne aujourd'hui faute d'avoir eu la contrepartie c'est que le pouvoir algérien ne lui aurait rien donné. Cherche l'erreur ...

                  Franchement, j'ai presque honte de moi pour avoir un jour cru que ce type pouvait être un bon politique. Je constate aujourd'hui, et de manière définitive, qu'il est à la fois faux et d'un niveau moins que minime.
                  Dernière modification par Harrachi78, 08 octobre 2021, 10h12.
                  "L'armée ne doit être que le bras de la nation, jamais sa tête" [Pio Baroja, L'apprenti conspirateur, 1913]

                  Commentaire


                  • #10
                    On aurait attendu ses déclarations quand la Kabylie été plongée dans la fournaise, quand ses frères Kabyles se calcinés en gros et au détail ... Mais c' est vrai, il était le premier à brandir le gourdin et à taper sur Ferhat ...

                    Commentaire


                    • #11
                      Harrachi78

                      Que son texte pue plus le berberisme qu'un patriotisme algérien sain et correct :

                      Malgré toutes les agressions et les spoliations subies, ils ont refusé tous les arrimages occidentalistes et orientalistes, ils sont restés eux-mêmes, des résistants attachés à leur culture, leur langue et leur identité. [...] L’ancienneté de la dimension Berbère de l’Algérie est une évidence qui ne peut être effacée ni par la légèreté intellectuelle du président Français et ni par la bêtise de tous ceux de « l’intérieur » qui continuent de refuser à l’Algérien son identité millénaire.
                      Karim Tabbou fait référence à l'histoire millénaire berbère de l'Algérie, la Numidie de Massinissa et Jugurtha longuement occultée et que tout le monde se réapproprie aujourd’hui pour répondre à Macron y compris nos officiels :

                      Première visite d'une délégation algérienne officielle conduite par Lamamra au tombeau de Jugurtha à Rome
                      https://www.algerie-dz.com/forums/in...ugurtha-a-rome

                      Que son texte pue plus l'amertume de ne pas avoir eu le soutien du français dans sa propre querelle avec le pouvoir que le souci des intérêts proprement algériens
                      Ce n'est pas vrai. Karim Tabbou n'a jamais attendu le soutien de la France. Il faut relire la lettre qu'il a adressé à Macron l'an dernier :

                      Monsieur le Président ;

                      Excusez-moi de rompre les usages diplomatiques en m’adressant directement à vous par le biais de cette lettre. Je le fais pour une raison simple : vos propos sur l’Algérie dans l’entretien que vous avez accordé au journal « Jeune Afrique » ne me laisse guère indifférent ; non seulement ils démontrent que la position officielle de la France à l’égard de l’Algérie est restée inchangée, mais plus encore, ils réaffirment l’attachement viscéral des autorités françaises à l’idée que le pouvoir algérien reste et demeure un allié incontournable et prétendument seul garant de la stabilité de l’Algérie.

                      Derrière cette position se cache de façon pernicieuse l’idée que les pays du Sud en général et l’Algérie en particulier sont à portée de main, politiquement vulnérables et inaptes à la démocratie. Pour la France, les régimes du Sud ne sont là que pour servir de postes avancés et de sous-traitants.

                      Justement c’est pour ces raisons liées à la défense des intérêts stratégiques de la France, que vous continuez, Monsieur le Président, au mépris de toutes les valeurs de justice, de liberté et de démocratie que vous proclamez, d’apporter votre inconditionnel soutien aux régimes dont les caractéristiques sont la manipulation du suffrage universel, la répression comme système de gouvernance et la corruption comme moyen de légitimation politique.

                      Monsieur le Président ;

                      Vous ne devez pas ignorer que l’opinion publique algérienne a bien conscience que tant que les relations algéro-françaises n’arriveront pas à se soustraire de cette implacable logique de réseaux d’intérêt et d’influence, les espoirs d’un apaisement et d’une confiance mutuels resteront de simples vœux.

                      Dans la mesure où nous n’attendons aucun soutien de votre part, votre abstention aurait été moralement compréhensible pour le peuple algérien. Par contre votre appui affiché pour le régime algérien, un des plus liberticides de la Méditerranée, dévoile votre mauvaise foi et votre hypocrisie politique.

                      Votre soutien assumé au processus actuel dit de « transition » est une insupportable moquerie envers tous ces citoyens qui ont subi dans leur chair les plus graves injustices et l’arbitraire le plus abject. Pour avoir exprimé des opinions, de jeunes étudiants, des enseignants, des médecins et de simples citoyens se sont retrouvés abusivement poursuivis en justice, voir même emprisonnés. Ce que vous qualifiez de processus de transition n’est en réalité qu’une contre révolution inspirée et menée afin d’empêcher les Algériennes et les Algériens d’accéder à leur droit à l’autodétermination. Vous ne pouvez ignorer ces rassemblements au cours desquels des millions d’Algériens ont scandé « le peuple veut l’indépendance », dans toutes les villes algériennes, les capitales occidentales et notamment place de la République à Paris.

                      Ce soutien à un régime rejeté par les Algériennes et Algériens, est non seulement une offense à la volonté du peuple, mais plus encore, une opposition affirmée à cette « Algérie en marche » portée par un Hirak pacifique, rassembleur et historique.

                      Un Hirak dans lequel le peuple algérien a prouvé son attachement indéfectible au combat pacifique et son enracinement insoupçonnable dans les valeurs démocratiques, malgré les traumatismes profonds et les graves meurtrissures engendrés par des décennies de violence. L’essence même de la démocratie se trouve dans les libertés individuelles et collectives des citoyens. C’est cette liberté qui suscite des dynamiques génératrices d’espoir et de changement.

                      Monsieur le Président ;

                      L’histoire retiendra qu’à un moment précieux de la vie de notre nation meurtrie, un moment crucial où l’espoir a émergé et les horizons ont commencé à se dégager pour une jeunesse algérienne avide de vie et de bonheur, vous avez choisi le monde des affaires en vous acoquinant honteusement avec un régime pourvoyeur de violence, d’exclusion et de tristesse.

                      Finalement, votre position n’est pas loin de celles de vos prédécesseurs. Nous gardons en mémoire, avec amertume et révolte, les propos insultants tenus par François Hollande lors de l’une de ses visites à Alger et devant un Bouteflika inerte et inaudible, surprenant même le peuple Algérien, qui asséna sans vergogne « qu’il n’avait jamais rencontré un président d’une telle alacrité intellectuelle ».

                      Nous ne nous faisons plus aucune illusion sur la nature et la puissance des liens qu’entretiennent certains hauts responsables français avec le régime algérien. Toutefois, nous prenons acte de votre décision de renoncer aux engagements que vous aviez vous-même pris lors de votre compagne électorale. Avant votre investiture, vous avez annoncé au journal « Jeune Afrique » du 14 avril 2017 que vous alliez œuvrer à la mise en place d’un partenariat stratégique basé sur la liberté et la responsabilité. Restituant intégralement vos propos, vous avez déclaré : « Nous devons mettre en place un partenariat stratégique entre les unions (africaine et européenne) qui renouvelle complètement les politiques existantes, pour sortir des logiques de charité ou de clientélisme … ; dès les premières semaines de mon mandat, j’engagerai une nouvelle politique fondée sur la liberté et la responsabilité ; tout d’abord je tiens à agir dans la transparence, loin des réseaux de connivence franco-africains et des influences affairistes …dans cet esprit je veux m’appuyer sur les forces vives africaines, les intellectuels, les ONG, les entreprises, la diaspora…. ».

                      Aujourd’hui les masques sont bien tombés !

                      S’obstiner à vous approcher de l’absurde en croyant pouvoir trouver du sens devient un non-sens.

                      Au nom de quelle valeur, quelle morale et quel principe démocratique, pouvez-vous justifier votre caution à un pouvoir arrogant qui emprisonne des journalistes, bafoue les libertés publiques et soumet la justice à son diktat.

                      Il n’est pas inutile de vous rappeler que le courage selon Jean Jaurès : « c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. ».

                      Par contre, il est plus qu’utile de vous rappeler que cette belle sentence fut prononcée à l’occasion d’un discours à la jeunesse en 1903.

                      Monsieur le Président ;

                      Votre soutien au chef de l’État Abdelmadjid TEBBOUNE n'est en réalité qu’une intrusion dans le débat interne à l'Algérie. C'est une implication directe dans les luttes souterraines qui opposent les différents clans du pouvoir. Des batailles qui ont, non seulement bloqué les processus de transition démocratique tels que revendiqués par le peuple, mais qui risquent aussi d’hypothéquer l’avenir de générations entières.

                      Vous devez bien savoir que ni les uns et ni les autres ne pourront entraver ou différer indéfiniment la reconquête de la souveraineté par le peuple algérien.

                      Nous vous rappelons que l’une des revendications majeures du Hirak est de soustraire notre pays à la lutte des clans et de l’engager sur des perspectives démocratiques.

                      Les Algériens ne veulent plus d’aucun arrimage ni à l’Orient ni à l’Occident et ni à tout autre lieu où se côtoient les réseaux de tout genre. Ils veulent bâtir une Algérie algérienne ouverte, tournée vers la modernité et intégrée dans un ensemble maghrébin démocratique et solidaire.

                      De grâce et par respect à la mémoire d’un million et demi de CHOUHADAS qui ont sacrifié leurs vies pour que vive l’Algérie indépendante et par respect également à toutes celles et tous ceux qui ont dédié des vies pour que l’algérien puisse jouir de la plénitude de sa citoyenneté, gardez-vous de toute interférence et immiscions dans nos affaires.

                      Le respect de la démocratie c’est aussi et surtout de laisser les volontés et les destins des peuples se forger par leurs propres dynamiques.

                      Toutes mes salutations

                      Karim TABBOU

                      Opposant Politique Algérien

                      Alger, 23 novembre 2020
                      Dernière modification par shadok, 09 octobre 2021, 14h48.
                      Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

                      Commentaire


                      • #12
                        honnêtement je ne comprends pas ce Karim tabou encore un opposant d opérette moi j approuve à 100% les déclarations de Macron tebboune doit bien rigoler

                        Commentaire


                        • #13
                          shadok

                          ​​​​​​​
                          Karim Tabbou fait référence à l'histoire millénaire berbère de l'Algérie, la Numidie de Massinissa et Jugurtha longuement occultée et que tout le monde se réapproprie aujourd’hui pour répondre à Macron y compris nos officiels :
                          Le propos de Macron parle de la nation algérienne en tant que telle. Pas sur la "berberité" ni sur l'identité berbère. Tu racontes donc cette enterloupe à tes voisins Thomas ou Noah. Moi, je suis un enfant du coin et je sais très très bien à quoi rime le discours ...
                          "L'armée ne doit être que le bras de la nation, jamais sa tête" [Pio Baroja, L'apprenti conspirateur, 1913]

                          Commentaire


                          • #14
                            Harrachi78

                            Tu vis en Algérie mais tu es complétement déconnecté de ce qui se passe en Algérie

                            L'article de l’archiviste Abdelkarim Badjadja, en réponse à Macron, repris par toute la blogosphère algérienne

                            L’Algérie existe en tant qu’Etat depuis 2500 ans
                            https://www.algerie-dz.com/forums/al...epuis-2500-ans

                            LE PEUPLE FRANÇAIS VIT DEPUIS PRES DE DEUX CENTS ANS SUR UN MATELAS EPAIS DE MENSONGES CONFECTIONNE PAR LEURS GOUVERNANTS

                            L’Algérie existe en tant qu’Etat depuis au moins 2500 ans. En 202 avant JC, le pays fut réunifié sous la bannière du roi Massinissa après sa victoire sur Syphax lors de la bataille de Zama en 202 av. JC qui vit s’affronter les deux empires de la méditerranée : Carthage et Rome. Chacun de ces deux empires avait été obligé de solliciter l’alliance de l’un des deux rois berbères, Syphax ou Massinissa.

                            Les romains choisirent Massinissa qui disposait de la cavalerie la plus intrépide et la plus redoutable d’Afrique du nord. Massinissa vainqueur avec Rome, fusionna les deux royaumes berbères et créa un nouvel Etat : La Numidie avec pour capitale Cirta (Constantine depuis l’an 303 de notre ère). La Numidie avait pour frontières à l’Est l’Oued Mellègue (Tunisie actuelle), et à l’Ouest le fleuve Moulouya (Maroc actuel), soit à peu près les frontières de l’Algérie actuelle.

                            J’avais déclaré en direct à la télévision algérienne à 8h du matin de l’hôtel Aurassi où se déroulait le colloque international sur les archives concernant l’Histoire de l’Algérie et conservées à l’Etranger : « En cette année 1998, nous célébrons le 2200ème anniversaire de la création de l’Etat sous le nom de Numidie ». Et après cela les nostalgiques de « l’Algérie française » pleurent sur la perte du pays créé par leurs ancêtres, oubliant que ce pays existe depuis trois millénaires.

                            Et la Gaule ? C’était un grand boulevard au sud duquel passait le général carthaginois Hannibal avec ses éléphants pour attaquer Rome par le nord. Quant aux pauvres gaulois, c’était un peuple rustre qui vivait dans des cabanes au moment où Cirta rivalisait de splendeur avec Rome et Carthage.
                            Dernière modification par shadok, 09 octobre 2021, 15h41.
                            Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

                            Commentaire


                            • #15
                              "La chose la plus importante qu'on doit emporter au combat, c'est la raison d'y aller."

                              Commentaire

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