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Des personnalités et des organisations se mobilisent contre la dissolution de RAJ

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  • Des personnalités et des organisations se mobilisent contre la dissolution de RAJ

    Des organisations des droits de l’homme, des intellectuels et universitaires, ainsi que des avocats, des journalistes et des militants politiques ont lancé, ce mardi, une pétition de solidarité avec l’association Action-Rassemblement-Jeunesse (RAJ), menacée de dissolution suite à une requête introduite auprès du tribunal administratif d'Alger par le ministère de l'intérieur, et dont le verdict est attendu pour demain.

    Les plus de 200 signataires de la pétition « Non à la dissolution de l’association RAJ », ont souligné que «la répression qui s’abat depuis des mois sur les Algériennes et Algériens dont le seul tort est de revendiquer pacifiquement un Etat de droit, démocratique, atteint aujourd’hui une association emblématique de la société civile algérienne : le RAJ - Rassemblement. Actions. Jeunesse ».

    Depuis des décennies, note la pétition, « le RAJ représente une jeunesse algérienne, motivée, responsable et agissant pacifiquement et dans le respect des lois, pour la citoyenneté et le changement démocratique en Algérie », relevant également que «de très nombreux jeunes algériens talentueux ont pu trouver, pendant toutes ces années, dans le RAJ, un espace d’expression et d’action là où tout semblait fermé ».

    Les signataires de la pétition rappellent aussi que «le RAJ a été et reste l’un des lieux les plus importants en Algérie où pour les jeunes, s’élabore une autre voie que l’évasion (Harga), la violence ou la résignation », et que de ce fait «les attaques irresponsables et infondées que subit cette honorable association visent à fermer cette voie pour ne laisser que ces funestes alternatives ».

    Enfin, les pétitionnaires considèrent que «décider la dissolution de l'association RAJ serait une atteinte grave à la liberté d'association et d'organisation garanties par la constitution et les conventions internationales ratifiées par l'Algérie ».

    Liberté
    12 octobre 2021

    Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

  • #2
    je crois que le raj été déjà la pendant la décennie noire ce pouvoir ne sais que dissoudre il ne pourra pas dissoudre la volonté de changement du peuple
    a quelques jours de l anniversaire de la répression du 17 octobre 1961 c est une honte

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    • #3
      Le tribunal administratif d'Alger a prononcé aujourd'hui la dissolution de RAJ. Il reste à ce dernier de faire appel auprès du Conseil d’État, mais il ne faut pas se faire trop d'illusions.
      La décision étant politique, nous sommes hélas dans le cas de figure du pot de terre contre le pot de fer...

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      • #4
        Toutes les associations de la société civile (RAJ, SOS Bab El Oued …) qui ont soutenu le Hirak sont criminalisés. S’ils ne sont pas interdits, ils sont censurés comme le collectif NABNI. Idem pour les partis politiques (RCD, UCP, PT …) qui sont menacés de dissolution

        Le problème ne vient pas du pouvoir qui est dans sa logique de répression et contre-révolution mais des gens qui véhiculent et croient à cette propagande de la main de l’étranger et de déstabilisation du pays par le Hirak !!
        Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

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        • #5
          Le problème ne vient pas du pouvoir qui est dans sa logique de répression et contre-révolution mais des gens qui véhiculent et croient à cette propagande de la main de l’étranger et de déstabilisation du pays par le Hirak !!
          Je ne vois pas où est le problème. Ces gens ont toujours existé : avant, pendant et après le Hirak. Il y a toujours une fraction de la population qui est perméable à la propagande du pouvoir.
          Par contre, on pourrait inverser l'équation et se demander ce qu'ont fait de concret toutes ces associations et tous ces partis soi-disant démocrates pour convaincre la population de la justesse de leurs projets et l'amener à les soutenir dans leur lutte contre ce régime. Ils n'ont même pas été capables de se solidariser avec un des leurs (Fethi Gherras, aujourd'hui en prison), alors qu'il leur offrait les locaux de son parti pour organiser leurs réunions, quand le pouvoir leur fermait toutes les portes. Pas plus contre la condamnation de Amira Bouraoui et autres militants à des peines de prison ferme pour délit d'opinion.
          Si on veut être objectif, c'est plutôt de ce côté-là que des révisions devraient être opérées...

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          • #6
            Par contre, on pourrait inverser l'équation et se demander ce qu'ont fait de concret toutes ces associations et tous ces partis soi-disant démocrates pour convaincre la population de la justesse de leurs projets et l'amener à les soutenir dans leur lutte contre ce régime. Ils n'ont même pas été capables de se solidariser avec un des leurs (Fethi Gherras, aujourd'hui en prison)
            RAJ est née après la révolte du 05 octobre 88, elle a initiée beaucoup de jeunes à la lutte pro-démocratique. RAJ a été au premier rang du mouvement du 22 février 2019 (le Hirak)

            Son directeur Abdelouahab Fersaoui, a joué un rôle important dans l’organisation de la conférence du 15 juin 2019 qui a réuni un grand nombre d’acteurs politiques et de la société civile actifs dans le Hirak pour définir une feuille de route politique

            Le soutien de RAJ, à Fethi Ghares et tous les détenus d’opinions, est quotidien. Mais que peut faire RAJ, contre la répression du pouvoir, elle-même menacée de dissolution ? Comme tu l'as bien dis que peut faire pot de terre contre le pot de fer ?
            Dernière modification par shadok, 13 octobre 2021, 20h24.
            Le Hirak est une idée et une idée ne meurt pas (الحراك فكرة و الفكرة لن تموت)

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