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L'Algérie et le Pakistan mènent des exercices navals conjoints en Méditerranée.

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  • m1111
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    Un pilote raconte la participation des forces aériennes pakistanaises aux combats en SyrieCe que je m’apprête à raconter ici a été décrit par mes amismes collègues et certains auteurs au fil des ansC’est cependant la première fois qu’un ami me persuade de partager un témoignage personnel de cet épisodeun épisode qui – oserais-je dire – ne s’était jamais produit auparavant et ne se reproduira jamaisPendant les 25 années qui ont suivile gouvernement du Pakistan et les forces aériennes pakistanaises ne l’ont pas reconnuet je n’ai donc pas pu le faire non plusÀ chaque question sur le sujetquelle qu’en fut la provenanceje répondais que je n’y étais jamais alléPrès de 50 ans plus tardil est temps pour moi de parler

    La préparation




    Nous étions en octobre 1973
    le mois du ramadanet le temps commençait à devenir agréable alors que les premiers signes de l’hiver apparaissaientJe suivais le cursus de formation des instructeurs de vol à l’académie des forces aériennes pakistanaises à Risalpur et je pilotais ce bon vieux T-6G HarvardLa routine était ennuyeuse jusqu’à ce que la nouvelle inattendue d’une guerre entre les pays arabes et Israël nous parvienne les discussions se concentraient alors sur ce sujet presque à tous les rassemblements.


    Le décollage




    Nous étions désormais 16 et nous avons rallié le centre d’opérations de l’armée de l’air syrienne à Damas vers 3 heures du matin
    Huit d’entre nous ont été immédiatement envoyés en Égypte et les autresdont moisont restés en SyrieNous avons été conduits au seul hôtel accessiblele Semiramispour y être logésNous y avons déposé nos vêtements de nuit et nos brosses à dents car c’est tout ce que nous avions apporté au-delà de notre matériel de vol.

    Damas était assez bombardéeil n’y avait pas d’électricité et l’hôtel était aussi vide de clients que de personnelCela ne nous dérangeait pascar nous passions la plupart de notre temps sur la base et nous ne rentrions que pour dormir et nous doucher.

    Nous sommes arrivés à la base aérienne de Doumeirsituée à une trentaine de kilomètres de Damasvers 8 heures du matinLa base était jonchée de bombes à fragmentation qui explosaient sporadiquement au gré des contactsdes tremblementsdes bruits ou des mécanismes à retardementLes sirènes se déclenchaient régulièrementOn nous a donné le nom d’escadron 67-A et doté des infrastructures nécessairesLe colonel syrien Shurbaji a été désigné comme notre interprète et guide – et s’est révélé être un excellent officier.

    L’étape suivante a été de nous faire monter à bord du biplace Mig-21 F13puis de voler en solo pour nous familiariser avec l’appareilC’était le premier et le plus ancien modèle produit par les Russesmais il était très agréable à piloter après le T-6GVers midinous étions prêts à affronter la menaceEn grosil s’était écoulé environ 36 heures entre le moment où nous nous sommes portés volontaires et celui où nous étions attachés dans un cockpit et prêts à partirCela s’est passé en un clin d’œilles choses n’auraient pas pu aller plus vite.
    https://www.chroniquepalestine.com/w...21/07/05-4.jpg

    La guerre de 1967 a marqué les débuts de la résistance armée palestinienne – Ici un commando de fedayins en Jordanieen 1968 – Photo Archives



    Elle comprenait des mots en anglais
    en ourdouen pachtoen russeen saraikien arabe et en turcÀ un certain moment lors des opérations aériennesle ciel était rempli d’avions israéliens qui étaient alors dix fois plus nombreux – ce n’est toutefois qu’une estimation de ma partLa radio et le radar étaient toujours brouillés avant un engagement programmé.

    Nous avions cependant un avantage nous étions toujours les premiers à décoller dès lors qu’une menace se matérialisaitNous pilotions des Mig-21 F13qui étaient en passe de disparaître dans les forces aériennes du monde entierLe canon embarqué était ancien et n’avait probablement jamais été régléLe missile était le K-13le premier de conception russe et une copie du Sidewinder.

    L’avion avait à peine assez de carburant pour tenir au maximum 30 minutes dans les airs sans combatce qui était un sérieux handicapAucun d’entre nous ne connaissait le terraincar nous survolions principalement le Libanle nord d’Israël et la MéditerranéeNous n’avions absolument aucune information sur les opérations et les tactiques de l’armée de l’air israélienneLes Syriens ne pouvaient rien nous dire de constructif pour nous aider au combat.


    Des turbulences attendues




    En bref
    nous étions largement en infériorité numériqueaux commandes d’avions obsolètes dotés d’armes d’un temps révolubloqués au niveau électronique et dans une position désavantageuseParfoisnous nous demandions si nous avions bien fait de nous porter volontairesEn réalitéaucun d’entre nous n’avait pris la peine de peser le pour et le contre et nous étions arrivés sur place beaucoup plus confiants en nous-mêmes que nous aurions dû l’être.

    Cette confiance allait bientôt disparaître et laisser place à une réévaluation de la réalité et un réajustement de nos tactiques de combat et de nos priorités.

    Nous avons abordé toutes ces questions entre nous en les examinant sous tous les angles et nous sommes parvenus à une seule conclusion les plans et tactiques des Israéliens semblaient indiquer qued’une manière ou d’une autreils voulaient abattre un pilote pakistanais en combat aérienEt c’était la seule et unique chose que nous voulions les empêcher de faire.


    Nous avions de temps en temps des moments chauds et nous nous attendions tous à un affrontement mortel à chaque décollageLes Israéliens étaient intelligents et ne s’engageaient passauf s’il y avait une très forte probabilité de tuer sans s’exposer.

    Nous avons donc eu beaucoup de quasi-engagements qui se sont soldés par des désengagements immédiatsMais nous savions que le cercle se resserrait autour de nous et que chaque jour pouvait être un jour J à l’avantage des IsraéliensCette situation était éprouvante pour les nerfs et devenait chaque jour plus insupportableNous en avons souvent discutémais aucune solution viable n’est ressortieFinalementnous avons décidé de passer à l’offensive.

    Nous avons élaboré un plan agressif visant à piéger les Israéliens avec l’aide de quelques avions syriens servant de leurrespuis à poursuivre avec notre propre plan d’engagementLe quartier général de l’armée de l’air syrienne a approuvé le plan dans un premier tempsmais s’y est opposé au bout de trois jourscar les Syriens jugeaient que c’était trop risqué pour les pilotes pakistanaisNous sommes revenus à la case départ.


    Maydaymayday




    Puis il y a eu cette après
    -midi du 26 avril 1974. Je volais en tant que Shahbaz 8soit le dernier homme à l’arrière de la formationgénéralement pour être la première cible au combatNous avons suivi les instructions du contrôleur en volant à 20 000 piedsÀ environ 5 km au nord de la frontière israéliennenous avons viré vers l’est en direction de notre baseavec l’intention de rentrer faute de carburantC’est à ce moment-là que le contrôleur nous a prévenus que leurs avions se rapprochaient de nous.

    Ils se rapprochaient rapidement et il n’y avait pas d’autre choix que de changer de direction et de nous engagerÀ peine le leader avait-il ordonné le virage que les signaux radio et radar ont été brouillés et émettaient des bruits stridents insupportablesAu moment où je tournais pour me positionner pendant le virageune lueur métallique est apparue derrière moià bien plus faible altitude.

    Je ne pouvais pas l’ignorer et j’ai fait demi-tour pour découvrir deux Mirage qui fonçaient vers moi depuis la valléeÀ ce moment-ma propre formation avait effectué un virage à 180 degrés et volait à Mach 1,2 sans contact radio« C’est le moment »me suis-je dit instinctivementalors que j’étais seul deux Mirage contre un seul Mig-21. Instantanémentmon entraînement de pilote de chasse est entré en action et mon esprit s’est vidé de toutes autres penséesJ’ai fait ce que pour quoi j’avais été formé.

    Une des règles cardinales du combat aérien est qu’il faut connaître et exploiter les forces et les faiblesses de son propre avion et de celui de l’ennemiLe Mirage excellait à haute vitessemoins en combat à faible vitesseLe leader des Mirage a effectué sa manœuvre à grande vitesse vers moi et comme je l’ai forcé à dépasseril s’est arrêté très haut au-dessus de moiSon ailier a suivi dans l’attaque et j’ai fait de même avec lui il s’est ensuivi une violente inversion de poussée et l’avion s’est retrouvé sur la queueLa vitesse est tombée à zéroL’ailier aurait dû suivre son leader.

    À ma grande surpriseil ne l’a pas fait et a effectué une inversion de poussée pour engager des ciseaux avec moi à faible vitesseC’était suicidaire et un Mirage ne devait jamais faire ça contre un Mig-21. Mais alorsle plan était probablement que l’ailier me garde engagé pendant que le leader faisait demi-tour pour me prendre en sandwich et ensuite me tirer dessusC’était un plan judicieux mais pas facile à exécuter.

    La seule difficulté de ce plan était que le second Mirage devait me maintenir engagé assez longtemps sans devenir lui-même vulnérableC’est là que les choses ont commencé à mal tourner pour l’ailierétant donné que son leader a pris une dizaine de secondes de plus que ce qu’il fallait.


    L’effet « Mirage »




    L’ailier n’a pas pu s’accrocher à moi et il y avait une étoile de David dans mon viseur après la deuxième inversion de poussée
    Confronté à un dilemme et à la nécessité de s’échapperl’ailier a tenté une sortie en plongeant à grande vitesseEn réalitécela m’a rendu la tâche plus facile et plus rapideDès que la distance a augmenté et que j’ai entendu le grondement profond du K-13j’ai tiré.

    Le missile met une seconde à quitter les rails et ce fut la seconde la plus longue de ma vieUne seconde plus tardil y avait une boule de feu là où se trouvait l’ailier et j’ai changé de direction pour faire face au leader qui chargeait vers moiNous nous sommes croisésmais Dieu merciil a filé vers sa baseIl ne me restait que des vapeurs et j’étais à secJe suis revenu au sol à une vitesse supersonique.

    Le capitaine Lutzl’ailier malheureuxa été secouru par un hélicoptère et emmené à l’hôpital militaireIl a succombé à ses blessures plus tard à l’hôpital avant que je puisse avoir un tête-à-tête avec luiJ’ai avec moi sa combinaison de volqui m’a été offerte comme trophée de guerre par le commandant en chef des forces aériennes syriennesLe gouvernement syrien m’a décerné le Wisam-e Faris et le Wisam-e-Shujaatdes distinctions équivalentes au Hilal-e-Jurat et au Sitara-e-Jurat pakistanais.

    Ces médailles étaient assorties d’une grosse somme d’argentmais pour une raison que j’ignorej’ai tout donné au Fonds de défense nationale syrien et je n’ai accepté que les médaillesLe gouvernement pakistanais m’a également décerné le Sitara-e-JuratPermettez-moi également de reprendre ce que quelqu’un d’autre a déjà suggéré quelque part recevoir des compliments de ses camarades d’escadron pour une victoire dans les airs comporte une saveur particulièrePour un pilote de chassecela vaut plus que les applaudissements du monde entier.

    J’ai toujours soutenu que peu de combats aériens sont gagnés grâce à l’expertise du pilote la plupart sont perdus par l’autre pilote en raison d’une mauvaise manipulationd’une mauvaise tactique outout simplementd’une erreurUn pilote de chasse a toujours pour objectif d’abattre l’avion de l’adversaireIl ne pense jamais à tirer sur l’homme dans le cockpitUn bon système d’armement booste énormément le moral du pilote et rien ne remplace l’entraînementLe pilote de chasse n’a alors besoin que de deux choses de patience et d’une capacité à surmonter la peur de l’adversité.

    Avantje m’emportais facilementmais j’ai appris à être patient grâce à deux chosesLa première a été ma longue relation avec les Chinois et la seconde a été de jouer au golfOn n’arrive à rien en maudissant l’un ou l’autreEt pour échapper à la peuril faut s’y confronter et non la contournerC’est ainsi que l’on découvre que la peur est aussi une illusion.

    19 mars 2015 – Tribune.com.pk – Traduction Chronique de Palestine – Valentin B
    recit d un pilote Pakistanais LES HOMMES NE SONT PAS TOUS A UNE MEME ETAGERE !

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  • infinite1
    a répondu
    @Infinite1,
    Le monde Musulman est un fait. Toi meme tu es un Musulman et tes parents et arriere grands pere l'etaient.


    Et pourquoi donc serais-je musulman? ...

    On peut être Algérien et non arabe, comme on n'est pas obligé d’être musulman, et c'est bien mon cas ...

    Pour le reste, ce n'est pas le nombre, ou le sur-nombre qui compte.

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  • m1111
    a répondu
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    Israël volera aux côtés du Pakistan et des Emirats arabes aux Etats-Unis
    
    Des pilotes israéliens prendront part à l’exercice Red Flag ce mois-ci, dans le désert du Nevada, pour perfectionner leurs compétences et nouer des connexions
    
    Par JUDAH ARI GROSS 3 août 2016, 16:35  
    L’aviation israélienne volera aux côtés des avions du Pakistan et des Emirats arabes unis pendant l’exercice Red Flag de l’armée de l’air des Etats-Unis, qui aura lieu dans le désert du Nevada au mois d’août.
    
    Red Flag est considéré comme « un des meilleurs exercices de formation au combat aérien » de l’armée américaine, auquel participent des pays divisés en deux équipes qui simulent des combats pour améliorer à la fois leurs compétences d’aviation et leurs connexions militaires internationales, selon l’armée de l’air américaine.
    
    L’année dernière, les pilotes israéliens avaient pris part à l’exercice Red Flag pour la première fois en six ans.
    
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    Pendant la simulation aérienne, les avions de l’armée de l’air israélienne avaient volé, et auraient ravitaillé, des avions de combat jordaniens.
    
    En 2016, il y aura quatre exercices Red Flag à la base aérienne Nellis du Nevada. Le premier a eu lieu entre janvier et février, le deuxième de février à mars, le troisième en juillet, et le quatrième aura lieu entre le 15 et le 26 août, selon l’armée de l’air américaine.
    https://static.timesofisrael.com/fr/..._Air_Force.jpg
    Deux F-16 de l’armée de l’air royale de Jordanie. Illustration. (Crédit : CC BY-SA 3.0/Caycee Cook,/armée de l’air américaine/WikiCommons)
    
    Israël prendra part à l’exercice d’août, et enverra des avions de combats et des avions cargos à Nellis, a annoncé un porte-parole de l’armée israélienne.
    
    Ces avions seront apparemment rejoint par deux pays musulmans, selon l’armée de l’air américaine.
    
    « Pour le deuxième et le quatrième Red Flag, nous inclurons des acteurs étrangers dont le Royaume-Uni, l’Australie, la Turquie, l’Italie, le Pakistan, les Emirats arabes unis et l’Espagne », a annoncé après l’exercice Red Flag 2015 le colonel Jeffrey Weed, commandant de l’escadron de formation au combat de l’armée de l’air américaine.
    
    Le site internet The Aviationist, dédié aux informations et analyses sur l’aviation, a annoncé que des F-16 pakistanais sont en route vers le désert du Nevada, et ont ravitaillé sur la base américaine de Lajes Field, aux Açores, au Portugal.
    
    [mappress mapid= »4590″]
    
    L’armée israélienne n’a pas commenté officiellement la présence de pilotes pakistanais ou émiratis à l’exercice Red Flag, se contentant de déclarer que l’exercice était mené par les Américains et qu’Israël se voyait comme un « invité » dans le pays.
    
    Cependant, en début d’année, un responsable de l’armée de l’air israélienne a souligné que, en plus des bénéfices de formations, les exercices militaires internationaux peuvent être vus comme une forme de stratégie diplomatique « indirecte ».
    
    « Voler en-dehors d’Israël est très différent de voler en-dehors de Ramat David », a déclaré le responsable au Times of Israël, en parlant d’une base aérienne située dans le nord d’Israël.
    
    « Vous ne connaissez pas la région, vous ne parlez pas la même langue. Cela vous place devant un miroir, et vous apprenez beaucoup de cela », a-t-il dit.
    
    Et il y a d’autres bénéfices aux entraînements avec des armées étrangères, a-t-il ajouté.
    https://static.timesofisrael.com/fr/...57-305x172.jpg
    Des avions de combat israéliens et étrangers participent à un entraînement aérien dans un ciel nuageux au dessus du désert du Néguev pendant l’exercice «Blue Flag» à l’aérodrome d’Ovda près d’Eilat le 27 octobre 2015 (Photo: Armée de l’Air israélienne )
    
    « [Les exercices internationaux] ne sont pas simplement de nature militaire, mais aussi stratégique, a déclaré l’officier. Et les bénéfices stratégiques ne sont pas toujours directs ; ils peuvent aussi être indirects. »
    
    Bien que n’étant pas considérées comme des « nations ennemies », Israël n’a pas de relations officielles avec le Pakistan et les Emirats arabes unis.
    
    Même si le Pakistan a indiqué qu’il serait prêt à officialiser ses relations avec l’Etat juif une fois qu’il y aurait un accord de paix avec les Palestiniens, les relations entre les deux pays sont souvent complexes.
    
    Il y a eu des informations de contacts discrets entre responsables israéliens et pakistanais, dont un document WikiLeaks indiquant qu’un important responsable militaire pakistanais avait rencontré directement le Mossad israélien.
    https://static.timesofisrael.com/fr/...31-305x172.jpg
    Le Premier ministre du Pakistan, Nawaz Sharif, à l’Assemblée générale des Nations unies à l’ONU à New York, le 30 septembre 2015 (Crédit : AFP/Jewel Samad)
    
    En public, les deux nations ont peu en commun. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu aurait annulé une réservation dans un restaurant new-yorkais pour éviter d’y manger en même temps que le Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif.
    
    Même s’il n’existe pas de relations officielles avec les Emirats arabes unis, un dégel des relations d’Israël avec les états du Golfe a récemment été observé. En novembre, le directeur général du ministère des Affaires étrangères, Dore Gold, s’est rendu à Bahreïn pour ouvrir la première mission diplomatique du pays à Abu Dhabi, qui fait partie des Emirats arabes unis.
    les PAKISTANAIS cherchent du perfectionnement LA ou s est POSSIBLE !

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  • Issabrahimi
    a répondu
    @Infinite1,
    Le monde Musulman est un fait. Toi meme tu es un Musulman et tes parents et arriere grands pere l'etaient.

    Le monde Musulman non Arabe est majoritaire sur les Arabes. Et ce Monde s'etend de l'ocean Pacifique jusqu'au Atlantique.

    l'Algerie peut tisser des bonne relations avec les Pakistanais, les Turcs, Les Malysiens, les Iraniens au lieu d'esperer d'une quelconque amitie des Bedouins du Golf.
    Dernière modification par Issabrahimi, 24 novembre 2021, 20h26.

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  • infinite1
    a répondu
    Un "grand monde musulman" du mirage.
    Dernière modification par infinite1, 24 novembre 2021, 20h04.

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  • m1111
    a répondu
    oui on le droit de parler un peu de tout et de rien , ...................LA PHYSIQUE est passionnante ces derniers temps !

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  • Issabrahimi
    a répondu
    Comme si on ne vient de decouvrire que recemment qu'il y a un grand monde Musulman non Arabe et bcp plus fidele aux Bedouins Sionistes.

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  • hben
    a répondu
    A défaut d'autre chose!...

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  • ACAPULCO
    a répondu
    c'est de bien de travailler avec toutes les parties qui veulent la paix

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  • L'Algérie et le Pakistan mènent des exercices navals conjoints en Méditerranée.

    L'Algérie et le Pakistan mènent des exercices navals conjoints en Méditerranée.


    Alger (ECS). - Les forces navales algériennes mènent des exercices navals conjoints en Méditerranée avec leurs homologues pakistanais, rapporte le ministère algérien de la Défense.

    Le ministère algérien de la Défense a indiqué dans un communiqué que la frégate de la marine pakistanaise "ALMAGIR-260" a accosté hier, lundi 22 novembre 2021, dans le port d'Alger, pour une escale de trois jours. Selon le ministère de la Défense, ces exercices navals s'inscrivent dans le cadre de la coopération militaire bilatérale algéro-pakistanaise pour l'année 2021.
    Selon la même source, une unité des forces navales algériennes participe à ces exercices navals conjoints visant à échanger des expériences et à renforcer la coordination conjointe dans le domaine du sauvetage et du sauvetage maritime.
    A noter que l'unité militaire pakistanaise a été reçue aujourd'hui par le général de brigade Qaid Noureddin.
    Le 13 novembre, le ministère algérien de la Défense a annoncé le début d'exercices militaires navals conjoints avec les forces navales russes, également en Méditerranée. À ces manœuvres, les premières du genre, trois navires de guerre russes ont participé.
    Le ministère algérien a confirmé l'arrivée d'un détachement de navires de guerre de la marine russe, composé de la frégate "Amiral Grigorievich", du croiseur "Dmitry Rogachev" et du canot de sauvetage "SB742" au port d'Alger.
    Le détachement permanent de la flotte navale russe en Méditerranée a participé à des exercices conjoints avec la marine algérienne intitulés "Joint Maritime Maneuver 2021", qui ont duré jusqu'au 20 novembre.
    Les manœuvres algéro-russes sont intervenues moins d'un mois après que des exercices conjoints similaires des forces spéciales algériennes aient été menés en Russie.
    Selon le journal chinois Tencent, les manœuvres navales algéro-russes ont suscité l'inquiétude à Washington.
    Le journal chinois a ajouté que les manœuvres russo-algériennes et le mouvement des frégates russes en Méditerranée sont considérés comme un coup dur pour l'influence américaine dans cette région.
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