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Ville d’Oran. Une situation catastrophique en héritage

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  • Ville d’Oran. Une situation catastrophique en héritage



    Bien que le dossier de la délocalisation du commerce en gros semble être remis aux calendes grecques, les commerçants continuent à refuser qu’ils soient transférés. Alors que les habitants de Soufi Zoubida, Sananes ne cessent de se plaindre des désagréments provoqués par ces commerçants afin de désengorger ces artères de ces camions qui créent le désordre dans la circulation routière. En dépit de cela, ces marchands de gros refusent toujours l’idée de leur transfert et estiment qu’ils sont dans leurs droits puisqu’ils possèdent des registres de commerce, sachant que plusieurs tentatives ont été lancées dans le passé par les responsables locaux mais rien n’a changé.

    Ainsi, certaines artères sont abandonnées et défigurées par le stationnement anarchique des poids-lourds et quotidiennement, ces rues se sont transformées en artères commerciales. Cette transformation leur a fait perdre leur quiétude et leur tranquillité, regrettent certains habitants qui sont toujours là, car la majorité des résidents a préféré vendre ses biens et acheter ailleurs. Il est pratiquement impossible de circuler ou de stationner au niveau de ces rues, avec des poids-lourds garés de part et d’autre de la chaussée et même des trottoirs pour charger ou décharger leurs marchandises. La responsabilité des camions poids-lourds est pointée du doigt dans la dégradation du réseau routier de la ville d’Oran, faute de respecter la charge utile et le stationnement sur les trottoirs, la durée de vie des infrastructures routières est plus que jamais menacée par les surcharges dues au trafic des véhicules lourds de transport de marchandises. Ce phénomène est dû aussi à l’absence du dispositif qui met en place un contrôle par des stations de pesage fixes et mobiles, du gabarit, poids et charges des véhicules de poids lourds mis en circulation sur la voie publique.

    La ville d’Oran, jadis un havre de paix, vivait sous l’ère de l’ancien P/APC, dans une jungle où tout le monde »faisait ce que bon lui semblait » ; ces dernières années, la ville avait changé de statut pour voir ses ruelles et venelles transformées en marchés sauvages, voire en zones de non droit. Devant l’absence des élus, ajoutée à une indifférence outrageante des services techniques, ses habitants étaient otages d’une anarchie due au non-respect total de la circulation, de l’urbanisme, de l’environnement, de la propreté, du stationnement et autres squats des trottoirs. Et devant l’absence de contrôle sérieux et efficace, les constructions anarchiques sur le domaine public et les constructions illégales de pièces types F1 et F2 sur les terrasses d’immeuble renseignent sur l’incapacité ou le silence des élus et des responsables de l’époque.

    lecarrefourdalgerie

  • #2
    Oran n'était pas comme ça les années 60 / 70 et 80 , c'était une belle ville propre et les Oranaises et Oranais étaient des gens civilisés .

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    • #3
      Résultat d'une éducation complètement défaillante.

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