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Preuve que les véritables démocrates et les véritables dictateurs ne sont pas ceux que l'on croit :

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  • Preuve que les véritables démocrates et les véritables dictateurs ne sont pas ceux que l'on croit :

    « Les élections générales se font également dans un certain nombre de pays capitalistes, dits démocratiques. Mais dans quelles conditions s'y font-elles ? Au milieu des collisions de classes, de l'hostilité des classes, cependant que les capitalistes, les grands propriétaires fonciers, les banquiers et autres requins du capitalisme exercent une pression sur les électeurs. De telles élections, fussent-elles générales, égales, secrètes et directes, on ne saurait les dire parfaitement libres, parfaitement démocratiques.

    Chez nous, dans notre pays, les élections se font au contraire dans des circonstances absolument différentes. Ici point de capitalistes, point de grands propriétaires fonciers ; par conséquent, point de pression exercée par les classes possédantes sur les non-possédantes. Les élections se font chez nous dans une atmosphère de collaboration entre ouvriers, paysans, intellectuels, dans une atmosphère de confiance réciproque, je dirais même d'amitié réciproque, parce que nous n'avons pas de capitalistes, ni de grands propriétaires fonciers, ni d'exploitation, et il n'est personne à proprement dire pour faire pression sur le peuple, pour fausser sa volonté.

    Voilà pourquoi nos élections sont les seules au monde qui soient véritablement libres et véritablement démocratiques. (Vifs applaudissements.)

    De telles élections libres et véritablement démocratiques n'ont pu naître que du triomphe de l'ordre socialiste ; que du socialisme qui, chez nous, n'est plus simplement en construction, mais est déjà entré dans les habitudes, dans la vie quotidienne du peuple. Il y a quelque dix ans, on pouvait encore discuter sur la question de savoir si l'on peut ou non édifier chez nous le socialisme. Maintenant cette question ne se discute plus. Maintenant, c'est une question de faits, une question de la vie vivante, des us et coutumes qui pénètrent toute la vie du peuple. Nos fabriques et nos usines marchent sans les capitalistes. La direction du travail est assurée par des hommes issus du peuple. C'est ce que l'on appelle chez nous le socialisme en action. Nos champs sont cultivés par les travailleurs de la terre, sans les grands propriétaires fonciers, sans les koulaks. La direction du travail est assurée par des hommes issus du peuple. C'est ce que l'on appelle chez nous le socialisme dans la vie ; c'est ce que l'on appelle chez nous la vie libre, socialiste.

    Et c'est sur cette base justement que sont nées les nouvelles élections, véritablement libres et véritablement démocratiques, sans précédent dans l'histoire de l'humanité.

    Dès lors comment ne pas vous féliciter à l'occasion de la fête du peuple, à l'occasion des élections au Soviet suprême de l'Union soviétique ! (Ovation enthousiaste de toute la salle.)

    Je voudrais ensuite, camarades, vous donner un conseil, un conseil de candidat-député à ses électeurs. Si l'on prend les pays capitalistes, on y voit s'exercer entre députés et électeurs des relations originales, je dirais même, assez singulières. Tant que dure la campagne électorale, les députés flirtent avec les électeurs, sont aux petits soins pour eux, leur jurent fidélité, leur prodiguent une foule de promesses. C'est à croire que les députés dépendent entièrement des électeurs. Sitôt les élections terminées et les candidats devenus députés, les relations changent du tout au tout. Au lieu de la dépendance des députés vis-à-vis des électeurs, c'est leur entière indépendance. Pendant quatre ou cinq ans, c'est-à-dire jusqu'aux nouvelles élections, le député se sent absolument libre et indépendant du peuple, de ses électeurs. Il peut passer d'un camp à l'autre, il peut dévier du droit chemin dans le mauvais ; il peut même s'empêtrer dans des machinations pas tout à fait recommandables ; il peut faire toutes les culbutes qu'il veut : il est indépendant.

    Ces relations, peut-on les regarder comme normales ? Pas du tout, camarades. Tenant compte de ce fait, notre Constitution a promulgué une loi conférant aux électeurs le droit de rappeler avant terme ceux de leurs députés qui commencent à biaiser, à dévier de la bonne voie, à oublier leur dépendance vis-à-vis du peuple, vis-à-vis des électeurs.

    Loi remarquable que celle-là, camarades. Le député doit savoir qu'il est le serviteur du peuple, son délégué envoyé au Soviet suprême, et il doit s'en tenir à la ligne qui lui a été tracée dans son mandat par le peuple. Si le député a dévié de son chemin, ses mandants ont le droit de demander de nouvelles élections et de blackbouler le député fourvoyé. (Rires, applaudissements.) Loi remarquable que celle-là. Mon conseil, conseil de candidat-député à ses électeurs, est qu'ils n'oublient pas ce droit, le droit qu'ils ont de rappeler avant terme les députés, de surveiller leurs députés, de les contrôler et, s'ils s'avisent de dévier de la bonne route, de les secouer de leurs épaules, d'exiger de nouvelles élections. Le gouvernement a le devoir de fixer de nouvelles élections. Mon conseil est de ne pas oublier cette loi et de s'en servir à l'occasion. »
    (Joseph Staline, Discours prononcé devant les électeurs de la circonscription Staline de Moscou le 11 décembre 1937)

    Source : communisme bolchevisme
    Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses.(K.Marx)

  • #2
    Aujourd'hui, en 2018, on constate où mènent ces mascarades électorales !
    Que ce soit en Algérie mon pays ou dans d'autres pays du "tiers-monde" ou en pays dits "développés", les capitalistes se foutent des peuples et quels que soient les résultats des élections, le capitalisme n'est pas mis en cause, alors que c'est lui qui crée le sous-développement chronique, chômages et régressions dans tous les secteurs de la vie d'un pays donné !!!
    Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses.(K.Marx)

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    • #3
      Longue vie au camarade Staline !
      Père de la démocratie moderne, bien qu'hélas non musulman.
      (Ceux qui n'applaudissent pas iront au Goulag)
      au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny

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      • #4
        @scipio

        Longue vie au camarade Staline !
        Père de la démocratie moderne, bien qu'hélas non musulman.
        (Ceux qui n'applaudissent pas iront au Goulag)
        Ce que relate l'article est de la réalité pure, des faits que tout le monde peut constater ou mieux : que nous vivons tous les jours, et, aussi qu'ont vécu les pays dits "ex-socialistes"

        L'histoire du "Goulag" est de la fiction. 99% de ce qu'on a écrit ou dit sur Staline et l'URSS est faux.

        Aujourd'hui on peut voir les mensonges actuels diffusés sur de nombreux leaders qui s'opposent à l'impérialisme atlantiste occidental. Ces leaders diabolisés,on leur fait le même coup contre Staline et l'URSS.

        Par exemple : les mensonges actuels contre la Russie d'aujourd'hui et Poutine (Poutine est qualifié d'"Hitler"...etc...) Assad : un "boucher",un "dictateur".
        La Chine "une dictature" qui est contre "les droits de l'homme". Le Hezbollah et le Hamas sont "terroristes" ... Le Venezuela est une "dictature". La Corée du Nord est diabolisée, Cuba, l'Iran ... etc...

        Si on fait la liste des pays et des leaders calomniés la liste serait interminable.

        Ces mensonges sont de même type utilisé contre Lénine,Staline et l'URSS (et aussi contre les pays dits "ex socialistes".)
        Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses.(K.Marx)

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        • #5
          Vous pensez sérieusement que Staline était un grand démocrate ??????????
          au n°16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno, habitait M. Piekielny

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          • #6
            A méditer et toujours d'actualité ...

            Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada.
            Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.

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            • #7
              @scipio

              Vous pensez sérieusement que Staline était un grand démocrate ??????????
              Pour vous : la "démocratie" à l'occidental est l'idéal et un modèle.

              Il faut savoir qu'elle a été mise sur mesure pour servir SEULEMENT la bourgeoisie.
              De la poudre aux yeux, pour tromper les peuples.

              C'est pourquoi, votre conception de la démocratie est très éloignée de la démocratie du peuple, la vraie. (et que pratiquait Staline et Lénine)

              Staline avait, à peu près, la même compréhension de la démocratie que celle que j'ai évoquée ci-dessus.

              La démocratie à laquelle vous croyez est formelle parce que celui qui détient le pouvoir d'état est celui qui est propriétaire des moyens de productions, c'est à dire les capitalistes.

              C'est la réalité qui dit cela, qu'on peut constater dans tous les pays capitalistes. Et aussi, dans notre propre vie personnelle de tous les jours la mienne et la tienne. Si tu fais partie des salariés et non pas des propriétaires d'entreprises ?
              Dernière modification par Elghifari, 17 septembre 2018, 02h47.
              Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses.(K.Marx)

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