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La réussite économique des intellectuels maghrébins en France

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  • Avatar de « Invité »
    Invité a répondu
    les quelques braves gens qui ont reussi ne m etonnes pas, car si les chnaces sont offertes aux autres, le nombre depasserait les trois cités!
    ce qui plutot interessant, c est le nombre des gens qui n ont pas reussi parcque les chances ne sont pas à la porté de tout le monde!

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  • DZmes Bond
    a répondu
    wow amicalement... quel entrée tonitruante.
    Je trouve qu'il a fait un très beau parcours et ce n'est que le début. J'espère pour lui enocre plus de succès comme les deux autres mentionnée et tous les autres aussi. Ce sont ces gens là qui vont pousser vers le haut, qui vont faire tomber des préjugés et apporter leur contribution.

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  • freesoda
    a répondu
    Ancien élève du lycée Henri-IV, normalien et agrégé de lettres modernes, Ali débute à 23 ans une carrière d’enseignant
    t'a du zapper ce passage,

    et ouais ils sont beaux les marocains, ils sortent avec des filles de président, ça te fout la rage

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  • amicalement
    a répondu
    == MODERATION==
    Pollution de topic et propos provocateurs. Relisez ET respectez la charte,SVP.

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  • Stanislas
    a crée une discussion La réussite économique des intellectuels maghrébins en France

    La réussite économique des intellectuels maghrébins en France

    Bonsoir,

    Je voulais juste vous présenter 3 jeunes maghrébins qui ont réussis en France. Bien sur il sont des milliers à occuper des postes de prestiges mais je tenais juste à montrer un exemple de ces belles réussites ; un Tunisien, Un Algérien,et Marocain.


    1- Le Tunisien Elias JOUINI
    2- L'Algérien Karim MEDJAD
    3 - Le Marocain Ali BADOU

    Stanislas :
    Let's Go !
    ================================================== ======

    1- Le Tunisien Elias JOUINI



    Cordial, souriant, assumant un air de « premier de la classe », le vice-président chargé de la recherche à l'université Paris IXe en « costume-cravate » ressemble plus dans son look à un golden-boy qu’à un matheux. Son parcours est exceptionnel. Il se situe au carrefour du monde de l’entreprise, des finances et de l’économie. Il travaille sur la modélisation des marchés financiers en incorporant aussi bien les dimensions économiques et financières, mais aussi d'autres critères moins pris en compte, comme la psychologie et la sociologie. Il n’en demeure pas moins cependant, profondément attaché à sa spécialité : les mathématiques. Il est et reste un mathématicien avant tout.

    « Il a la chance de faire partie des happy-few », diront d’autres. Mais cela ne suffit pas : pour l’être, il faut des raisons solides. EJ a des facilités et réussit brillamment tout ce qu’il entreprend. Si bien que l’on a tendance à le qualifier de « Mr Major partout ».

    Il quitte la Tunisie à 18 ans, le baccalauréat en poche. A l’université Paris-Dauphine, il sort major de l'agrégation de mathématiques, en 1987. Il décroche son doctorat de mathématiques appliquées en 1989, et dans la foulée son habilitation à diriger des recherches (HDR) de l'Université de Paris. Il fonctionne à vitesse grand V. Il en garde, du reste, le rythme, l’allure et la démarche.

    En mai 2005, il reçoit le prix du meilleur jeune économiste décerné par « Le Monde de l'économie » et le « Cercle des économistes français. Un prix conçu comme un encouragement au développement de la pensée économique distinguant tous les ans, l’économiste de moins de quarante ans qui combine au mieux l’expertise et la participation au débat public.

    Il est, coordinateur scientifique de l'Institut Europlace de finance. Une fondation de recherche créée par des banquiers, des assureurs, des associations professionnelles et des autorités de tutelle pour développer le lien entre le monde académique et le monde professionnel.

    A Tunis, il reste impliqué dans de multiples activités, notamment, avec le Conseil de la Rénovation Universitaire. «J'ai enseigné quelques années à Tunis. Je suis très impliqué dans la vie économique tunisienne à travers ma présence dans divers conseils d’administration dans des secteurs bancaires, des assurances ou de la grande distribution … »


    2- L'Algérien Karim MEDJAD



    Karim MEDJAD
    Professeur Associé Département Droit et Fiscalité

    Date d'entrée à HEC Paris : 1990




    CENTRES D'INTÉRÊT
    Alliances internationales
    Systèmes juridiques en transition
    Droit international des affaires

    RECHERCHES ET PUBLICATIONS
    Articles :
    "An unprecedent privatisation of mandatory standard-setting : the case of European accounting policy", à paraître, Critical Perspectives On Accounting (en coll. avec E. Chiapello)
    "Une privatisation de la norme inédite : le cas de la politique comptable européenne", Sociologie du Travail, janvier-mars 2007, vol. 49, n° 1, pp. 46-64 (en coll. avec E. Chiapello).
    "Contract v. Trust in East-West Transactions", CEMS Business Review, 1997, vol. 2, n° 2, pp. 123-130.
    "Les obstacles à la mise en oeuvre de l'exploitation des nodules polymétalliques", Droit et Sciences Humaines, 1995, n° 9, pp. 45-81.
    "Harmonisation du droit des affaires dans la zone Franc", Journal du Droit International, avril-juin 1994, n° 2, pp. 375-392 (en coll. avec M. Bolmin, G. Bouillet-Cordonnier).
    "La zone de libre échange nord américaine", La Revue des Courants Internationaux, 1988.
    "Dette extérieure des états : la conversion miracle", La Revue des Courants Internationaux, 1987.

    Ouvrages :
    Gestion juridique de l'entreprise, Pearson Education France, 2006 (en coll. avec N. Ferry-Maccario, J. Kleinheisterkamp, F. Lenglart, N. Stolowy).
    Droit international des affaires, Nathan, Paris, 1998.


    FORMATION
    1993 Doctorat en Science Economique, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.
    1986 LL.M, Harvard Law School.
    1985 DEA en droit international et européen, Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.
    Langues : Anglais, Arabe.

    suite :

    http://www.hec.fr/hec/fr/professeurs...che.php?num=83

    3- Le Marocain Ali BADOU






    À 33 ans, ce Marocain de bonne famille est déjà une star de la radio et de la télé françaises. Et une figure du Tout-Paris. Un bel avenir s’ouvre devant lui.

    Bien sous tous rapports, cet homme-là ! Études brillantes, bonne éducation, sourire radieux, carrière fulgurante et emploi du temps à faire pâlir de jalousie un ministre… Tout juste pourrait-on reprocher à Ali Baddou un soupçon de fausse modestie. Voire - défaut bien parisien - un zeste de snobisme. Depuis 2006, il anime l’émission « Les Matins », la tranche d’informations de 7 heures à 9 heures sur France Culture. Il est également, depuis quelques mois, chroniqueur littéraire dans « Le Grand Journal » de Canal Plus. Comment trouve-t-il encore le temps d’enseigner la philosophie à Sciences Po ?
    Son apparence décontractée - jeans, baskets et pull en laine - ne doit pas faire illusion : à 33 ans, Ali Baddou est déjà un professionnel aguerri, au discours parfaitement rodé. Ce n’est pas son seul paradoxe : lui qui se présente volontiers comme un incurable paresseux se lève tous les jours de la semaine à 4 h 30 du matin…

    Ascendance prestigieuse
    Ali Baddou est né le 28 février 1974 dans le 14e arrondissement de Paris. Du côté de son père, sa famille est originaire de Meknès. Sa famille maternelle est de Fès. Ascendance prestigieuse… l’un de ses grands-pères fut directeur du protocole de feu Mohammed V. Son père et son oncle sont diplomates et Yasmina, sa cousine, est ministre de la Santé dans le gouvernement d’Abbas El-Fassi. « Mon histoire familiale est très présente », soupire-t-il, comme pour s’excuser.
    Tout commence en 1952 lorsque ses deux grands-pères, l’un et l’autre grandes figures de l’Istiqlal et militants pour l’indépendance du Maroc, se retrouvent, trois ans durant, incarcérés dans la même cellule. À leur sortie, ils sont inséparables. Leurs familles se fréquentent assidûment et un mariage consacre bientôt l’étroitesse de ces liens. Celui des parents d’Ali.


    Ancien élève du lycée Henri-IV, normalien et agrégé de lettres modernes, Ali débute à 23 ans une carrière d’enseignant. Sa première nomination le conduit à Saint-Denis, dans la proche banlieue parisienne, où il remplace au pied levé, l’avant-veille de la rentrée, un collègue indisponible. Par la suite, il officiera dans un lycée lyonnais, puis à Sciences Po Paris. « J’adore enseigner, dit-il. C’est le fil rouge de tout ce que j’entreprends. » Un fil rouge pas toujours facile à suivre dans sa carrière quelque peu vagabonde…
    Sa première apparition publique remonte à 1996, lors des obsèques de François Mitterrand. Ali Baddou est à l’époque le compagnon de Mazarine Pingeot, la « fille cachée » de l’ancien président français.
    Depuis, le jeune homme a fait du chemin. « Je ne dois rien à personne », tranche-t-il, comme pour tordre le cou à la rumeur. On a en effet beaucoup glosé sur d’hypothétiques coups de pouce dont il aurait bénéficié de la part des réseaux mitterrandiens. Sa relation avec Mazarine ? Une « histoire d’amour comme il y en a tant », élude-t-il. On comprend qu’il ne souhaite pas s’appesantir. Glissons donc…
    En 2000, las du monde académique, qu’il juge « trop fermé et sclérosé », il prend un virage à 180 degrés. Sur les conseils d’une amie, Anne Auchatraire, qui travaille à l’Assemblée nationale et a été la conseillère du dirigeant socialiste Laurent Fabius, il entre au cabinet de Jack Lang, alors ministre de l’Éducation nationale. Mais, précise-t-il, « je n’ai jamais pris la carte d’aucun parti, je ne suis pas militant dans l’âme ».
    Jusqu’à 2002, il est chargé d’un dossier sensible : l’ouverture du recrutement de Sciences Po aux élèves des zones d’éducation prioritaire (ZEP). Pourtant, le combat pour la reconnaissance des « minorités visibles » n’est pas vraiment son truc. Il carbure plutôt au mérite. « Mon parcours est logique. Pourtant, à chaque nomination dont je bénéficie, j’entends dire dans mon dos que mes origines marocaines ont joué en ma faveur. »
    En 2003, par l’intermédiaire de Nicolas Demorand, son condisciple à Normale Sup’ (« mon frère », dit-il), qui anime à l’époque « Les Matins » de France Culture, Baddou intègre l’équipe de la très élitiste radio publique et devient chroniqueur dans « Tout arrive », de Marc Voinchet, puis producteur du « Rendez-vous des politiques ». « Tout a commencé par hasard. Un jour, j’ai rendu visite à Nicolas, en studio. J’ai adoré l’ambiance et j’ai fini par le remplacer pendant ses vacances. » Lorsqu’on vient du monde universitaire, réussir une aussi spectaculaire reconversion ne va pas de soi. « Il faut de la chance, mais aussi beaucoup, beaucoup de rigueur et de travail », commente l’intéressé.
    suite :
    http://www.jeuneafrique.com/jeune_af...28alibauoddab0
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